PIN ET SAPIN
Lcspins et les sapins fournissent h la médecine de grandes ressources. On emploie le pin à pignon ou cullivé"( Pm?i^ pinea L.), le pin sauvage [Pinus sykestris L.), le pin mugho, torchepin, pin du Briaiiçonnais [Pinus mugo L.), le pin maritime [Piims mariiima L.), le pin de Venise, mélèze [Pinus larix L.), le sapin pcsse , cpicca ou faux sapin [Abies excelsa L.), le sapin commun ou sapin argenté, sapin vrai [Aines pectinaiu), etc.
Les parties usitées de ces arbres sont dans le pin à pignon, la semence (pignons doux ) ; dans tous les autres, les jeunes
\ hnk un suc ré&ineux ( lérébenpousses (bourgeons) , le bois , un suc
thine), etc. ao«c«.
, ...XÉUIKUU : Pia«o..s, de 20 à 60 en émulsion pour
500 grammes d eau. kilog. d'eau.
Sirop de bourgeons ( \ sur 4 Ut sucre c
grammes en potion. ^ d'alcool à 22° ), de 50
Entrait alcoolique de bourgeons ( 4 sur o u d
centig. à 2 grammes .^^^
injections. propriétés.
Les pignons doux ou fruits pm pini^^r^^^^^^^^^^^^ en Italie^t en Provence sont d une av^^ contiennent beaucoup de fécule ^^une hiule doue q^^^^
Sr^dout Tel —s d^u ^prce.bro s^ont égalesapin , sont excitants
phorétiques. Je les Y^^.^^^; cidre , le lait ou le infusion dans 1 i?,,^ T.! vVumàiismes chroniques, les petit-lait contre le scorbu^^^^^^^^^^ gonorrhée, alîectionscatarrh lesbio^^^^^ hydropisies, la leucorrhée , les sçrot^^eS 'M i affections l'abuminurie chronique, la goulle va ue, cutanées chroniques , les syphilides, etc.