HYPERHÉMIE ET ANÉMIE
sera décrit ailleurs (voy. Maladies des muscles des paupières). En outre, dans la partie libre des paupières s'interpose, entre la couche musculaire et le feuillet conjonctival, un disque solide, épais jusqu'à 1 millimètre, le tarse (fig. 4, T), qui, en répétant la configuration des paupières, assure, à la façon d'une charpente, leur solidité et leur forme. »
Dans l'étude des maladies de la peau des paupières, il convient, au point de vue pratique, de ne comprendre particulièrement que celles qui se localisent sur ces voiles membraneux. Il faudrait faire un traité de dermatologie, si l'on voulait s'arrêter à la description de toutes les affections qui se propagent du voisinage aux paupières, ou qui n'occupent celles-ci qu'après s'être généralisées.
Nous adoptons, pour les affections cutanées siégeant de préférence sur les paupières, la classification usitée en dermatologie; nous tâcherons aussi de faire ressorlir, dans leur étude, les progrès réalisés en clinique et en thérapeutique par cette importante spécialité. On doit considérer comme un progrès l'effort tenté par M. Michel (J) pour faire abandonner un surcroît de dénominations s'appliquant aune seule et même affection, el réduire ainsi quelque peu le vocabulaire fastidieux de l'ophtlialmologie, qui se montre surtout exubérant pour ce qui regarde les maladies des paupières.
Les maladies de la peau des paupières se divisent donc comme il suit :
A. Hyper hernies et anémies.
B. Épanchements sous-cutanés.