SITUATION DES YEUX
Pour déterminer la prolrusioii relative des deux yeux, on éloigne la branche interne de l'instrument, celle qui porte le miroir SS, et l'on assujettit l'autre au bord orbitaire externe ; la tige transversale est disposée aussi parallèlement que possible à la surface frontale. On détermine alors la différence de protrusion des deux yeux par un des procédés décrits plus haut, c'est-àdire que l'on compare la situation des sommets des deux cornées avec celle
FiG. 158.
de l'un des points fixes qui occupent la ligne médiane, le dos du nez par exemple.
Il est évident que la mensuration de la protrusion extraorbi taire, dans laquelle on prend pour point de départ deux points du bord orbitaire situés vis-à-vis l'un de l'autre, soit dans le sens vertical, soit dans le sens horizontal, il est évident, disons-nous, que cette mensuration est plus facile et plus exacte que la détermination de la protrusion par rapport à la surface frontale.
Lorsqu'il s'agit de détermmer l'accroissement ou la diminution de la protrusion, on devrait, au moins dans les cas où le bord orbitaire ne parti-
OPHTHALMOSTATOMÉTRIE.
cipe pas à la modification pathologique qui produit la protrusion, mesurer la protrusion exorbitaire et non pas la protrusion relative.
C'est précisément la protrusion exorbitaire qui nous intéresse le plus dans la majorité des cas. Ainsi, par exemple, dans le pronostic de l'opération de la cataracte, et dans l'indication du procédé opératoire, il est important de constater comment se comporte la protrusion orbitaire.
La protrusion relative peut présenter de l'importance pour l'explication des troubles asthénopiques.
§ 55. Déviation dans le plan frontal. — Toute déviation dans le plan frontal peut être réduite à une déviation dans la direction de l'axe vertical et à une déviation dans la direction de l'axe transversal.
D'après V. Hasner (1), dans le cas où les deux yeux possèdent une acuité visuelle suffisante, on peut déterminer facilement leur situation réciproque dans le plan vertical, en projetant (2) un point rapproché, tantôt avec un œil, tantôt avec l'autre, sur une tige horizontale située en arrière de ce point.
V. Hasner détermine également la distance des deux axes oculaires par un simple procédé de projection : on fait fixer un point très-éloigné, le sommet d'un clocher par exemple, pour rendre les lignes visuelles à peu près parallèles. Puis on place au devant des deux yeux les pointes d'un compas, et l'on cherche, en visant successivement avec chacun des deux yeux, le degré d'ouverture du compas, pour laquelle les pointes et l'objet fixé se recouvrent.
On peut plus facilement encore mesurer la distance horizontale et l'écartement vertical des deux yeux, en regardant cà travers une plaque de verre un objet éloigné, et en marquant les points du verre où celui-ci est traversé par les lignes visuelles (V. Hasner). Naturellement, dans toutes ces recherches, il est absolument indispensable que la tête soit maintenue immobile et que la ligne médiane soit verticale.
Pour déterminer la distance réciproque des deux yeux, Alfred Smee (3) a imaginé un instrument qu'il a appelé vueromètre. Cet instrument consiste en deux cylindres étroits et mobiles le long d'une tige graduée qui lui est perpendiculaire. La tête de la personne à examiner est placée de manière que l'un des deux yeux regarde un objet éloigné à travers l'un des tubes, tandis qu'on fait mouvoir l'autre tube jusqu'à ce qu'il soit dans une situation qui permette à l'autre œil de voir le même objet au centre de ce tube. A ce moment on ferme rapidement les yeux l'un après l'autre pour se convaincre qu'ils sont exactement placés. L'intervalle des deux cylindres correspond alors à la distance des deux lignes visuelles.
(1) Loc. cit.
(2) On appelle projection d'un point sur un plan la détermination visuelle du lieu où la ligne visuelle passant par le point rencontre le plan en question.
(3) Theeyein health and disease, p. 46. London, 185-i.
Zeliender prend comme point de fixation l'œil lui-môme. Dans une boite quadrangulaire, ouverte seulement par un de ses côtés, est placé un miroir qui a à peu près la largeur du visage. Si l'on tient l'instrument au devant des deux yeux, de telle façon que le miroir soit parallèle à la surface frontale, les yeux s'aperçoivent eux-mêmes, réfléchis dans le miroir. De petites tiges verticales, mobiles à l'aide d'une vis, sont disposées de manière à pouvoir être placées exactement vis-à-vis du centre de la pupille réfléchie. On lit leur distance sur une échelle.
Chiastomètre de Landolt. — Landolt a indiqué une méthode qui sert à
Ne '
mesurer la distance entre les centres de rotation des deux yeux par le croisement des lignes visuelles. On fixe la tête du patient, soit à l'aide d'un support du menton, soit à l'aide de la plaque à dents de Helmholtz. Sur la ligne médiane, à une certaine distance, devant les yeux, GD (fig. 159), se trouve une aiguille verticale M, par laquelle on fait viser, successivement avec l'un et l'autre œil, une échelle graduée horizontale NO. Lorsque la distance des yeux à l'aiguille est égale à celle de l'aiguille à la graduation {xM - -- M?/), l'écartement des deux points visés est exactement égal k l'écartement des yeux (Sy= GD). Si l'on donne à la distance My une Ion-
OPHTHALMOSTATOMÉTRIE.
gueur double de xM, la distance est également le double de GD. Si yM est n fois plus long que Mx, alors S y est aussi 7i fois plus grand que GD.
On peut remplacer l'aiguille par la fente étroite d'un diaphragme et mettre à la place de la graduation deux fentes mobiles, le tout enfermé dans une boîte.
Toutefois, Landolt fait remarquer qu'il est nécessaire de choisir les distances M.X et xy assez grandes pour que l'effort d'accommodation dont l'œil â besoin pourvoir l'aiguille et pour voir la graduation, soit minime; sans cela, l'un ou l'autre forme sur la rétine une image de diffusion qui rend la détermination inexacte. On compte la distance à partir de la ligne GD, qui réunit les centres de rotation des deux yeux, situés environ à 14 millimètres en arrière de la cornée.
L'inventeur a donné le nom de chiastomètre (j^taaroç, croisé) à son instrument.
Lorsque l'acuité visuelle est insuffisante, ou lorsque l'on ne peut pas se fier aux données indiquées par la personne qu'on observe, toute méthode qui repose sur une mensuration objective présentera un avantage incontestable.
Les méthodes objectives, d'une manière générale, de mesurer la distance de deux points, consistent à viser, au moyen de deux mires parallèles, les deux points et à déterminer la distance des mires. La plus exacte de ces méthodes est celle qui emploie le secours de l'ophthalmomètre, attendu que cet instrument permet de viser les deux points simultanément avec un seul œil.
Toutefois, l'application de l'ophtMlmomètre d'Helmholtz aux recherches ophthalmostatométriques est limitée par suite de la faible épaisseur des plaques ophthalmométriques, qui ne permet de mesurer que des dimensions de quelques millimètres.
Pour des dimensions plus considérables, le métroscope de Snellen (fig. IGO et ini), construit d'après un principe analogue, peut rendr^e service.
Le métroscope consiste en une lunette P, devant son objectif sont disposés verticalement deux miroirs (ce') superposés et croisés, de telle manière que chacune des surfaces réfléchissantes forme un angle de 45 degrés avec l'axe de la lunette. Sur une tige perpendiculaire à la lunette se trouvent deux autres miroirs, l' et dont les surfaces réfléchissantes sont dirigées en avant, et parallèlement aux deux miroirs centraux (fig. 160). Les miroirs latéraux, W , sont mobiles, de manière qu'on peut les rapprocher plus ou moins l'un de l'autre, et leur écartement se lit sur un vernier (n). Quand l'instrument est convenablement disposé, c'est-à-dire lorsque les deux points visés se recouvrent exactement, la distance réciproque des miroirs externes correspond à l'intervalle des deux points dont il s'agit de déterminer la distance.
Au devant de chacun des miroirs externes, on peut aussi adapter un sys-
FiG 160.
FiG. 161.
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DE wecker et landolt.
OPHTHALMOMÉTRIE
Nous appelons ophthalmométrie la partie de la métrologie qui traite d de rophthalrnomètre, c'est-à-dire de l'instrument qui a servi avant tout déterminer la forme, les dimensions et les indices de réfraction des diffé rentes parties de l'appareil dioptrique de l'œil.
Ce chapitre aurait dû peut-être, à cause de son importance, trouver s place plus tôt; mais j'ai préféré laisser M. Snellen, mon honoré collaborateur traiter tout d'une haleine le deuxième chapitre de la dioptométrie et le pages suivantes, pour reprendre, à mon tour, la parole et développe l'ophthalmomélrie, l'ophthalmoscopie, la tropométrie et la pupillométrie.
OPHTHALMOMÈTRE DE HELMHOLTZ
§ 101. C'est à Helmholtz que nous devons le plus complet des ophthalmo mètres, les principales méthodes de son application, et les travaux les plu importants qui en ont résulté. Quiconque voudra donc se familiariser ave l'ophthalmomélrie, devra avant tout étudier les mémoires classiques de ce auteur, mémoires qui sont contenus en grande partie dans le premier volum des Archives de de Graefe.
Je donnerai ici la description de cet instrument ingénieux, les méthodes d son emploi et les formules qui servent à déduire des données fournies pa l'ophthalmométrie, le^ rayons de courbure, les dimensions et autres mesure fondamentales des différentes parties de l'appareil dioptrique de l'œil.
Quant à la déduction de ces formules, je renvoie aux travaux de Helmholt et de ceux qui ont développé et continué son œuvre, Donders, Knapp, Woino^v Coccius, Mauthner, Becker et autres.
L'ophthalmomètre est un instrument destiné k mesurer des grandeur linéaires. On l'applique surtout à la mensuration des images de réflexion de 1; cornée et du cristallin, pour en déduire la courbure de ces surfaces réfrin gentes. Ces mensurations demandent une grande exactitude ; les image
OPHTHALMOMETIUE. 739
îllécliies sont géuéraleuieiit petites, et l'œil examiné est presque toujours Lijet à de légers mouvements. Le grand avantage de l'oplithalmomètre coiiiste surtout à permettre des mensurations exactes malgré les difficultés ui rendraient impossible Temploi d'un instrument de mensuration ordiaire. Il est, en effet, fondé sur un principe tout à fait particulier et diffé- Bnt des instruments de mensuration généralement en usage. Il a cependant 3n analogue dans l'héliomètre de sastronomes. Voici le principe sur lequel ^ repose :
La partie principale de roplitlialmomètre consiste en deux lames de verre surfaces planes parallèles contiguës par une de leurs tranches, comme indique la figure iG2, où les deux lames sont vues par en haut. (A A t BB). Lorsqu'on observe un objet 0 à travers une de ces lames, et que
FiG. WL
clle-ci est perpendiculaire à la ligne qui réunit notre œil avec l'objet, elle 'a pas d'influence sur la marche des rayons lumineux provenant de l'objet, lais dès que nous inclinons la lame de façon à lui donner, par exemple, la irection AA (fig. 162), les rayons lumineux sont déviés. Ainsi un rayon > |), au lieu de se diriger vers L, est dévié à son entrée dans la lame AA
SNELLEN ET LANDOLT. — MÉTROLOGIE.
et se rapproche de la normale élevée en ce point, il se dirige donc vers pour y subir une nouvelle déviation en sens inverse à sa sortie du vern et pour se porter vers G'. Le rayon est donc dévié parallèlement à sa direc tion primitive, et l'observateur, au lieu de voir l'objet en 0 le verra déplac en o'. Il se produit exactement la même chose dans l'autre lame BB, seule ment en sens inverse. Si elle est inclinée comme l'indique la figure 16le rayon Op est dévié vers 0" et l'objet 0 est vu en o".
Si la ligne de séparation des deux lames passe juste à travers la pupille d l'œil de l'observateur, celui-ci verra à la fois à travers les deux lames ( obtiendra, au lieu d'une seule, deux images de 0, 0' et 0", qu'il projetter en 0^ et o"; en un mot, il verra l'objet double.
La distance entre les doubles images dépend évidemment de l'indice d réfraction n, de l'épaisseur h des lames, et de l'angle d'incidence a du rayo lumineux, ou, ce qui revient au même, de l'angle d'inclinaison qu'on donné aux lames.
L'indice de réfraction et l'épaisseur des lames sont constants et connus Or, pour trouver le diamètre d'un objet, on n'a qu'à donner aux lames un inclinaison telle, que les images de l'objet observé se touchent par leur bords opposés. Dans ce cas, le dédoublement produit par les lames est éga au diamètre de l'objet. En elfet, pour amener en contact les deux images, i a fallu en déplacer l'une de sa moitié à droite, l'autre de sa moitié à gauche ce qui fait un dédoublement égal aux deux moitiés, c'est-à-dire à l'obje entier. Le diamètre de l'objet peut alors être déduit de l'angle d'inclinaisoi qu'on a dû donner aux lames. Il est :
oîi h=^ épaisseur des lames, a — l'angle d'incidence du rayon 0 p. Il es égal à l'angle d'inclinaison des lames qu'on lit sur un vernier adapté à l'instrument; = l'angle de réfraction correspondant à a. Il peut être, à Taidi de ce dernier, déduit de l'indice de réfraction ^^ du verre :
sin a
sin jS = — .
La formule pour calculer E ne renfermant que des valeurs qui appartiennent à l'instrument lui-même, la distance qui sépare l'objet de l'ophthalmomètre n'entre pas en ligne de compte dans la détermination du diamètre de l'objet mesuré.
Un des avantages principaux de l'ophthalmomètre est que de petits déplacements de l'objet ne constituent pas un obstacle aux mensurations. Il esl impossible, en effet, avec un instrument de mesure ordinaire de pratiquer îes mensurations d'ohjels en mouvement, parce qu'on ne peut pas constatei en même temps la position des deux extrémités de l'ob'et relativement
OPHTHALMOMÉTRIE.
aux divisions de l'échelle. Avec l'oplithalmomètre, au contraire, la mesure, c'est-à-dire la rotation des lames nécessaires pour amener au contact les doubles images, reste la même dans toutes les positions de l'objet ; on voit à la fois ses deux extrémités, on mesure, pour ainsi dire, l'objet par lui-même.
C'est pour cela que l'oplithalmomètre s'applique tout particulièrement à la mesure des images réfléchies par les surfaces de l'œil qui est si rarement complètement immobile.
Les lames de l'ophthalmomètre sont disposées de manière qu'elles tournent toujours de la même quantité en seçs inverse, et leur inclinaison est indiquée par le vernier avec une exactitude rigoureuse. En faisant tourner les lames de 360 degrés de façon à faire parcourir à chacune d'elles une circonférence de cercle, on les amène évidemment quatre fois dans la position où les doubles images ont la disposition mentionnée. On peut donc contrôler ainsi une mensuration par l'autre.
Derrière les lames se trouve une lunette disposée de manière que la ligne de séparation des deux lames passe à travers le centre de l'objectif.
Nous faisons suivre ci-contre une figure de l'instrument avec l'explication qu'en donne son ïmeniem (UelmhoMz, Optique phy s., p. ii) : « L'instrument est représenté (fig. 163, 1 et 2) en élévation et en coupe, le tout moitié de la grandeur naturelle. La boîte rectangulaire Bj Bi B^ B2, qui contient les lames de verre déviatrices, est fixée à l'extrémité antérieure de la lunette A. Dans la figure 1, on a enlevé la paroi latérale de la boîte, et de plus toutes les parties de la moitié inférieure sont supposées coupées par le plan médian. La charpente de la boîte est formée par un solide cadre rectangulaire qu'on voit, dans la figure 1, faire tout le tour de la boîte : à ce cadre sont fixées de minces lames de laiton formant les parois^ comme on le voit particulièrement dans la figure 2. Au milieu des parties horizontales du cadre sont pratiquées des ouvertures coniques dans lesquelles se meuvent les axes de rotation CC des deux verres. Chacun des axes porte au dehors de la boîte un disque d dont le contour cylindrique est divisé en degrés ; en a se trouve un vernier permettant de lire des dixièmes de degré. Dans l'intérieur de la boîte, chaque axe porte une roue dentée ee et un cadre métallique g dans lequel est fixée la lame f. Le cadre de chaque lame n'a que trois côtés ; celui qui répondrait à l'autre lame manque. Les deux lames ont été prises dans une même plaque de verre : cette plaque avait été entourée d'un cadre métallique complet; après avoir ajouté les deux roues dentées et monté le tout sur le tour pour travailler les axes, on a coupé le cadre par son milieu. On a coupé de même le verre dont chaque moitié a été fixée dans la moitié correspondante du cadre. C'est ainsi qu'on est parvenu à placer les lames sur les axes dans des positions parfaitement concordantes. Les roues dentées sont commandées par les pignons ci etCo fixés sur les axes bi Cj et Ci. Chacun de ces axes porte en outre en son milieu un pignon h. Si l'on tourne le bouton bi, on fait mouvoir, au moyen du pignon Cl la roue dentée et la lame de verre inférieure. En même temps,
742 SNELLEN ET LANDOLT. - MÉTROLOGIE.
le pignon Ih, par l'intermédiaire de h-y, fait tourner le second axe &2 c^, d'un même angle, mais en sens contraire ; il en résulte que le pignon c, agit aussi sur la roue dentée supérieure et la fait tourner avec la lame de verre supérieure à peu près du même angle que la lame inférieure. On mesure la rotation de chaque lame au moyen des limbes divisés, fixés sur les axes en dehors de la boîte. »
VÉmFICATION DE l'OPHTHALMOMÈTRE
I 102. Avant de se servir d'un ophthalmomètre, il faut en connaître le mode d'action, c'est-à-dire qu'on doit savoir quelle grandeur linéaire correspond à une rotation donnée des lames pour l'instrument dont on se sert.
On peut faire la vérification de l'ophthalmomètre de plusieurs façons : 1° on mesure les grandeurs constantes contenues dans la formule 1, c'est-à-
OPHTHALMOMÉTRIE. 743
dire l'épaisseur des lames li, et le rapport de c'est-à-dire rindice de réfraction n du verre qui les compose.
Mais il n'est pas même nécessaire de mesurer les deux grandeurs, quand on prend pour E de la formule une valeur déterminée : si, par la rotation des lames de l'ophtlialmomèlre on dédouble une division micrométrique, par exemple, on lit sur l'instrument l'angle de rotation correspondant, et, si l'on a mesuré seulement h, on peut calculer l'angle de réfraction |3 correspondant à l'angle d'incidence « qui est indiqué sur l'instrument, et par suite n.
2" Si l'on ne connaît ni h ni n; pour trouver ces deux inconnus on obtiendra deux équations, en faisant deux mensurations différentes, suivant la méthode que nous venons d'indiquer, c'est-à-dire en cherchant l'angle de rotation pour deux grandeurs différentes connues, E' etE". On a alors: