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ATAXIE LOCOMOTRICE. AD

Si, des faits physiologiques nous passons aux lésions anatomiques, nous voyons encore la raison d’être du mode de traitement que nous employons. Il est très-rare de trouver une lésion anatomique dans les nerfs périphériques; il est donc inutile d'agir sur les membres, et comme la lésion se trouve limitée à la moelle, c'est là seulement qu'il faut chercher à déterminer un changement dans l’état pathologique.

L'ataxie locomotrice est due à la destruction des éléments nerveux, et à leur substitution par un élément imacüif et, “pour ainsi dire, inerte, le tissu conjonctif ou lamineux. Comment donc peut-on agir sur une pareille lésion, et n'est-il pas illogique de vouloir faire réapparaître les éléments nerveux disparus ? Il est évident que l’on ne cherche pas à détruire le tissu conjonctif ou lamineux qui s'est “développé dans les cordons postérieurs de la moelle; mais comme l'ont observé MM. Charcot et Vulpian, on trouve quelquefois des tubes nerveux de nouvelle formation, et d’un autre côté, dans les commencements de la maladie, d'aprèsl’observation de MM. Charcot et Bouchard, la lésion porte principalement sur les capillaires dont les parois présentent une multiplication de leurs noyaux. De plus, M. Bouchard a encore observé que les cylindres-axes persistaient longtemps au milieu du tissu conjonctif. On voit donc que si les lésions sont graves, on peut espérer cependant en modifier quelques-unes, en agissant convenablement, et sur la fonction des nerfs et sur leur nutrition. Or, de tous les moyens thérapeutiques, aucun ne pourra remplir ce double but aussi- efficacement que les courants continus. Ils ont, sur les courants d'induction, l'avantage immense de pouvoir être appliqués directement sur la

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moelle, sans causer aucun trouble, et de plus, comme nous l’avons démontré, ils agissent directement sur la fonction des éléments nerveux, en les maintenant pendant un! temps plus ou moins long sous l'influence d’un courant électrique, et ils empêchent l’altération de ces mêmes ! éléments nerveux, en augmentant la nutrition par suite | de leur action sur la circulation.

Quant à la disparition souvent très-rapide des douleurs | fulgurantes, elle est bien facile à expliquer. Ces douleurs, | en effet, s'expliquent surtout par l'irritation des fibres moirices qui déterminent, dansles muscles, des contractures, des crampes, qui quelquefois sont très-manifestes à l'œil nu. C'est cette irritation qui influe sur les nerfs moteurs et consécutivement sur les muscles. C’est la même cause qui détermine la contracture de la vessie; car 1l est à remarquer que presque toujours il y a chez les ataxiques de la contracture et non de la paralysie de la vessie ; ce n'est qu’à la dernière période que la paralysie de la vessie existe réellement. Ces spasmes musculaires augmentent par les courants continus centrifuges, car ces courants agissent surtout sur la contractilité, et excitent les nerfs moteurs, tandis que les courants ascendants ou centripètes affaiblissent plutôt l’action des nerfs moteurs. On peut donc com=4 prendre facilement pourquoi les douleurs des membres et la contracture de la vessie cessent promptement sous l'influence des courants continus ascendants. | En résumé, si d’un côté les courants continus peuvent agir sur la lésion anatomique, ils parviennent également à | amender promptement les symptômes ; quelquefois ceux-ci | seuls se trouvent améliorés, et la lésion reste stationnaire. Mais dans une affection aussi terrible, le traitement qui |

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parvient à soulager et quelquefois à arrêter et même à améliorer la maladie, mérite certes d'appeler l'attention des médecins. |

Nous avons publié dans la Gazette des hôpitaux, À y a près de deux ans (octobre 1868), les observations et les conelusions qui précèdent. Depuis cette époque, les cas d’ataxie locomotrice que nous avons eu l’occasion de traiter, ont confirmé en grande partie les propositions que nous avons émises ci-dessus. Ne voulant pas citer au long de nouvelles observations qui n'ont pas de valeur bien marquée, nous allons encore insister sur quelques points qui nous paraissent importants et que nous avons eu l’occasion d'étudier récemment.

Soit coïncidence, soit que la préexistence de la syphilis “ait une influence sur la marche de la sclérose des cordons postérieurs, nous avons de nouveau eu l’occasion de con- Stater que les cas où il y avait eu précédemment une affeclon syphilitique étaient bien plus rebelles, et que l'amélioration était plus difficile et plus rare à obtenir.

Nous avons également vu confirmer ce fait, à savoir que dans les cas où il y a contraction ou paralysie de la vessie, les premiers et quelquefois même les seuls signes d'amélioration ont lieu du côté des voies urinaires. Voici le résumé d'une observation à laquelle nous ajoutons d'autant plus d'importance qu’elle a été rédigée par un confrère très-intruit, atteint malheureusement de cette maladie, et que nous avons soigné pendant quelque temps.

— D..…., docteur-médecin, est affecté d’ataxie locomotrice, qui date maintenant de dix années, caractérisée par vertige, titubation, chevauchement, faiblesse des membres inférieurs, équilibre instable, Surtout en se levant, gaucherie des pieds, impossibilité de marcher dans

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l'obscurité et de se tenir debout quelque temps, crampes dans les jambes, etc.

A cette situation on a opposé successivement et sans amélioration marquée l’iodure de potassium, les toniques, l'électricité d’induction, les. douches sulfureuses, les ablutions froides.

L'état de D..., à partir de l’automne dernier, s’est aggravé sensiblement, en même temps que l'appétit diminuait beaucoup et qu'il survenait de l’amaigrissement. Déjà depuis longtemps il n’avait plus conscience de la plénitude de la vessie ; aussi lui arrivait-il de plus en plus fréquemment d’uriner involontairement pendant la nuit et même pendant le jour, à.

C’est dans ces conditions que M. D... demanda à être soumis à l’électricité à courant continu, d’abord tous les jours, puis d’une manière plus éloignée.

Depuis la quatrième séance, l’incontinence a presque entièrement. disparu : en deux mois elle ne s’est reproduite que trois fois. Ce ré sultat si important en lui-même ne peut être attribué qu’à l’action de l'électricité, car elle était la seule chose en ce moment employée.

Il faut mentionner en outre que l’appéut est revenu et que l’amaigrissement est en voie de disparaître, bien qu'il ait été très-accusé il y a quelques mois.

Quant au mode d’électrisation, nous avons également. quelques observations nouvelles à faire. 4

Comme nous l'avons dit, nous sommes convaincus qu'il ne faut agir que sur les centres ; c’est là qu'est l'affection, c'est donc là seulement qu’il faut placer les rhéophores. L’'électrisation des nerfs périphériques ne sert à rien, et sk l'on parvient à améliorer par l’électrisation cutanée sur les membres, au moyen du courant faradique, les symptômes d’anesthésie, on excite ainsi la moelle, ce qui amène quelquefois une aggravation du côté des symptômes de la moti, lité. Il est donc inutile et même dangereux d’électriser les4 membres avec des courants induits, comme le recomman: | dent MM. Duchenne et Meyer (de Berlin). ñ

Quant à l'emploi du courant constant et continu, Benedikt |

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conseille d’électriser la moelle journellement pendant trois à six minutes, avec un courant soit ascendant, soit descendant, selon que l'affection siége dans la partie supérieure ou dans la partie inférieure de la moelle. Lorsqu'il y a en même temps des troubles de la sensibilité et de la motlité, il emploie alternativement l’une et l’autre direction. … Si les troubles de motilité prédominent, 1l électrise à la Hois la moelle, la moelle et les nerfs, et enfin la moelle et les “nuscles, c’est-à-dire qu’il place un des pôles sur la colonne “vertébrale et l’autre sur les nerfs moteurs ou sur les muscles. a] orsqu 1l y a des phénomènes d’excitation et de spasme, les “courants qui vont de la moelle aux nerfs ou aux muscles “(spino-nerveux etspino-musculaires)augmentent ces désordres très-souvent, surtout si les courants ont une grande Imtensité. Dans ce cas, il est préférable d’électriser uniquement la moelle en mettant les deux tampons sur les vertè- -bres (courants vertébraux).

5 Benedikt n’a vu qu’un seul cas où les courants continus le long de la moelle n’ont pu être appliqués. Le malade, qui “avait des hémorrhoïdes, perdait, après chaque séance, une grande quantité de sang.

—. Meyer conseille de mettre toujours le pôle positif sur les sur les points de la moelle où le malade accuse une douleur, “ou bien sur ceux où l’on peut provoquer une douleur par la pression. Quant au pôle négatif, il le place soit plus haut, “soit plus bas, sur un des côtés de la colonne vertébrale. …—. Remak qui, selon les symptômes, avait divisé cette affecù tion en tabes lombo-sacré, lombo-dorsal, dorsal inférieur et supérieur, cervical, basilaris et cerebellaris, mettait Jujours le pôle positif sur la région de la moelle qu’il re- Connaissait être-affectée.

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Nous avons suffisamment indiqué pourquoi l'observation nous avait amené à employer le courant ascendant, et à n’électriser que la moelle. L’électrisation de la moelle et des nerfs (courants spino-nerveux) ne nous à jamais donné d'aussi bons résultats que l’électrisation directe de la moelle; et quels que soient les symptômes, nous plaçons toujours les deux pôles sur les vertèbres, et nous les maintenons pen dant six à dix minutes sans faire d'interruption.

Sans vouloir poser comme règle absolue l'emploi dur courant ascendant, nous croyons qu'il est presque toujours préférable au courant descendant, et nous avons eu l'occa=

sion de voir chez un ataxique des phénomènes consécutifs" très-tranchés, selon la direction du courant. Ce malade, qui.

avait été très-notablement amélioré pendant plusieurs années

par l'emploi du nitrate d'argent qui lui avait été prescrit par M. Charcot, fut repris presque subitement de symptôm s ayant une forme aiguë. Il souffrait surtout de douleurs ex= trèmement violentes qui l’empêchaient de dormir et qui ne“

se calmaient même que très-difficilement par des iniections sous-cutanées de morphine. M.Charcot nous pria d'essayer si l'application des courants continus pourrait parvenir à

améliorer ces symptômes, et dès la première séance, en

employant un courant ascendant de trente éléments, sur l& noelle, nous fimes disparaître les crampes et les douleurs lancinantes dans les jambes. La nuit fut excellente sous ce

rapport, mais par contre le malade avait une excitation gé=

nérale, de la fièvre et de l’inappétence. Nous essayàmes ces

pendant encore l’emploi des courants continus ascendants” et le résultat fut identique, car il y eut de l'excitation géné

rale et même cérébrale, tandis que les douleurs disparurent. complétement. Cette excilation nous fit remplacer les cous.

fan “

ATAXIE LOCOMOTRICE. h A9 ran(s ascendants par les courants descendants. Aussitôt les symptômes généraux changerent complétement; il n’y eut plus d’excitation, maisles’crampes reparurent très-violentes dans les jambes. Le lendemain, de nouveau courant ascendant et comme les jours précédents : disparition des douleurs dans les muscles, mais état général très-surexcité. Enfin, seconde application d'un courant descendant et retour des douleurs lancinantes, et cessation de l'excitation générale. |

Certes, jamais nous n’avons vu l'influence de la direction être manifestée si nettement, mais il nous faut avouer en même temps que, dans ce cas, l’action thérapeutique des

courants continus fut plus nuisible qu'utile, et que le traitement ne put être continué. C’est le seul cas où nous ayons vu un résultat aussi désavantageux, et peut-être faut-il l’attribuer aux conditions dans lesquelles se trouvait

“le malade, car l'affection était à ce moment dans une période presque aiguë, et après une longue série d'années la

. maladie récidivait avec une grande violence.

« Peut-être devons-nous en même temps nous accuser d’avoir agi trop énergiquement dès le début du traitement. Nous avons laissé les courants traverser la moelle pendant un temps très-long (20 à 25 minutes), et nous les -maintenions assez intenses. Nous venions de soigner plu-

“sieurs ataxiques, où nous avions avec avantage employé des courants très-énergiques, et nous étions tellement per- suadés que cela n’avait aucun inconvénient, que nous avions

ème écrit (voyez plus haut) « que l’on peut employer

&: courants très-forts sans produire aucun accident, ni aucune excitation consécutive ».

we. Nousavoucns d'autant plus volontiers notre erreur, qu'elle Te ONIMUS ET LEGROS,. 29

peut amener des conséquences très-sérieuses, et qu'elle montre en même temps que dans tous les traitements 1l faut tenir compte d’une foule de conditions. Il faut, dans tous les cas, savoir faire la part de-la science et celle des nombreuses modifications que l'expérience seule peut faire « connaître.

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Points sensibles de la moelle.

Nous avons vu, dans le paragraphe consacré à l'irritation spinale, que les rhéophores promenés sur la colonne vertébrale déterminent en certains points, selon la partie de la « moelle qui est affectée, une douleur très-vive. Depuis, nous avons eu l’occasion d'observer des faits analogues dans les: cas d’ataxie locomotrice au début de l'affection, et surtout lorsqu'il existe de l'excitation de la partie inférieure de la moelle. Dans des cas d’altérations anciennes du centre spinal, ces phénomènes n’existent pas ou sont très-rares. C’est du moins ce que nous avons constaté jusqu’à présent M (il n'y a que quelques mois que nous faisons cet examen chez les ataxiques). L'observation suivante, où les troubles de la vue ont précédé les autres symptômes, est la premiere } où nous ayons constaté ces points douloureux.

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— M. C..., âgé de quarante-deux ans, tonnelier, a eu une syphilis à l’âge de vingt-quatre ans. — Guérison complète sans accidents consécutifs. — En 1865, il s'aperçoit qu’il voit un peu moins de l’œil droit et éprouve en même temps de violents maux de tête. En 1867, il ne voit plus du tout de l’œit droit et vient à Paris consulter M. Sichel. — Traitement mercuriel et iodique. — L’œil droit reste complétement perdu et l'œil gauche commence un peu à s’affaiblir. Il n’éprouve encore 1) | | à cette époque aucune douleur dans les jambes, aucune incertitude dans la marche.

En 1868, au mois d’août, il revient à Paris consulter M. Desmarres : ‘3 la vue du côté de l'œil gauche est restée la même, mais le malade accuse

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POINTS SENSIBLES DE LA MOELLE. h 51

de l’engourdissement dans la jambe droite, et des douleurs lancinantes de temps en temps, mais à de très-rares intervalles. Traitement : pilules de nitrate d'argent.

Jusqu'au mois d'octobre 1867, le malade prend toujours des pilules de nitrate d'argent et de l’iodure de potassium. A partir de cette époque, il cesse tout traitement. Son état d’ailleurs, en restant stationnaire quant à la vue, s’est aggravé du côté du centre spinal. Il ressent surtout dans la jambe droite des douleurs, qu’il compare à des crampes et éprouve un engourdissement presque constant dans les deux jambes. Il lui semble, selon son expression, qu’il marche quelquefois comme un homme ivre. La marche cependant est encore facile et assez bonne et la sensibilité est conservée dans les membres inférieurs.

En promenant sur toute la colonne vertébrale les re d'un courant continu de quarante éléments, on rencontre du côté droit, au niveau de la première vertèbre lombaire, un point très-douloureux; du côté gauche et au même niveau, l’application des électrodes donne une sensation normale. Des deux côtés de la colonne vertébrale et à sa partie tout à fait inférieure, il existe également une sensation très-douloureuse au contact des électrodes.

Nous fimes passer sur la moelle un courant continu de force moyenne, en mettant le pôle positif sur les points douloureux et un peu au-dessous, et le pôle négatif plus haut sur la région dorsale. Au bout de cinq à six séances, l’hyperesthésie au contact des électrodes avait diminué en ces différents points, et elle disparut complétement à la neuvième séance. En même temps, les douleurs dans les jambes qu’éprouvait le malade avant le traitement n’avaient plus reparu, et les fourmillements avaient notablement perdu de leur intensité. Au bout de vingt séances, les symptômes morbides de la motilité et de la sensibilité avaient disparu, mais les troubles du côté de la vue n’avaient pas été modifiés.

— Chez un malade qui depuis deux ans s'était aperçu en premier lieu. de pertes d’érection, et qui peu à peu avait senti quelques fourmillements dans les Dre, de légères crampes, et de la titubation en fermant les yeux, nous avons également rencontré, au niveau des vertèbres lombaires et des deux côtés de la moelle épinière, deux points excessivement douloureux lorsqu'on y plaçait les tampons. Ce malade est encore en traitement, mais déjà, après huit séances, l’hyperesthésie a presque entièrement disparu, et .. phénomènes d’excitation se sont beaucoup améliorés.

Chez aucun de ces malades la pression ou le contact de

l’eau chaude ne déterminent de sensation plus prononcée qu'aux autres points de la colonne vertébrale.

L'existence de ces points douloureux peut avoir une grande importance, car elle indique probablement une congestiôn de la moelle correspondant aux régions où l'on rencontre cette sorte d'hyperesthésie. A la pression, on trouve également souvent des points douloureux, mais cet examen ne donne pas des indications aussi délicates que l'examen parles courants, car partout où la pression détermine de la douleur, les courants continus produisent une sensation du même genre, tandis que la réciproque n'est pas vraie, Car le contact des électrodes donne une impression douloureuse dans des points où la pression n’influe en rien. M

On peut par ce moyen connaître à peu près les régions de la moelle où l'affection est localisée, ou du moins les M régions correspondant à des phénomènes congestifs. C’est à une indication précieuse non-seulèment pour l'applica- j tion de l’électricité, mais encore pour les médications révulsives el le traitement hydrothérapique.

AFFECTIONS CHRONIQUES DE LA SUBSTANCE GRISE DE LA MOELLE, Atrophie musculaire progressive.

Î paraîtra étonnant à plusieurs médecins que nous placions l'atrophie musculaire progressive parmi les affections de la substance grise de la moelle.

Les résultats fournis jusqu’à ces dernières añnées par les recherches anatomo-pathologiques sont, en effet, loin de démontrer toujours une lésion dans la substance grise de la moelle. Dans certains cas même, on n’a trouvé aucune lésion. Dans d’autres, on à constaté tantôt des lésions des

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