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; units induits ne peuvent être dirigés que sur les muscles ë antagonistes et sont, dans ces conditions, un puissant auxi- … liaire aux méthodes erthopédiques.
Quant aux contractures qui surviennent à la suite de . lésions matérielles du système nerveux central, nous avons - déjà dit, dans le paragraphe consacré aux hémorrhagies … cérébrales, que ces contractures, lorsque la sclérose était - très-étendue, étaient incurables, mais qu’on pouvait les améliorer et surtout faciliter et augmenter les mouvements volontaires qui existent encore, en même temps qu'on calmait les douleurs des muscles complétement inactifs. « Arrophies musculaires. — Dans l’atrophie musculaire pure qui résulte d'un défaut d'exercice, ou d’un com-
: régions enflammées, les courants mduits, en les employant d'après les méthodes préconisées par M. Duchenne, donk } nent les meilleurs résultats. Ils sont préférables dans ces “cas aux courants continus, car, comme la structure intime F de la fibre musculaire n’est point altérée et que l’atrophie F n’est que le résultat du repos forcé, les contractions pro- 1 * duites par les courants induits ramènent promptement le muscle : à son état normal. |
Il faut, dans ces cas, électriser chaque muscle séparément et en même temps ne pas faire de séances trop
. Dans les atrophies musculaires dont la cause première st une affection du système nerveux, soit central, soit périvhérique, les courants continus sont au contraire plus n' ra Lu courants a ici 7 re
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“ mencement d’altération de nutrition dû au voisinage de
Lorsque les nerts ont subi une altération de cause rhumatismale ou de cause traumatique, on ne peut espérer de . résultats bien positifs et bien rapides que lorsque les filets nerveux se sont régénérés, au moins en partie.
M. Duchenne a avancé, à ce sujet, une proposition qui est tout à fait erronée. « L’influx nerveux central, dit-il (4), sait, au besoin, se passer de ses conducteurs naturels, et à la longue il se fraye une nouvelle voie pour arriver aux organes. En conséquence, la cicatrisation et la régé- | nération d'un nerf ne seraient pas démontrées, que l’on » comprendrait encore très-bien qu'un muscle privé de son … nerf ne fût pas nécessairement condamné à mqurir, comme. à on l’a cru trop longtemps. » à
Plus loin M. Duchenne admet «une espèce de circula- ll tion collatérale du fluide nerveux ». 4
Nous n’avons pas besoin d’insister sur ce point, car nous doutons que M. Duchenne ait pu convaincre beaucoup de médecins de cette proposition : que l'influx nerveux sait … se passer de ses conducteurs naturels !
Il est évident que lorsque la régénération en tout ou en partie des nerfs musculaires n’est point faite, il est im possible d'espérer une guérison. |
Lorsque le rétablissement des filets nerveux s’effectue, | il est utile d'employer les courants continus sur le trajet du nerf et sur le nerf et les muscles. En même temps on | électrise très-modérément les muscles avec des courants continus. L "0 |
Dans la période qui précède la réparation nerveuse, il est. ; utile, pour empêcher l’atrophie, d’électriser les muscles. |
(1) De l’électrisation localisée, Deuxième édition, p. 230.
| paralysés. On agit sur les muscles avec les courants induits
. ou les courants continus.
+ Comme dans beaucoup de cas, ainsi que nous le verrons - plus loin, les muscles dans ces conditions perdent leur contractilté pour les courants induits, tandis qu’ils les conservent pour les courants continus, il est préférable d'employer ces derniers, en faisant des interruptions plus ou moins fréquentes. Cette pratique ressort avec évidence des faits “ que nous allons analyser dans le paragraphe suivant. Lorsque l’atrophie musculaire, au lieu d’être simple, est … accompagnée d’altérations de nutrition ayant modifié la - structure normale, il est plusavantageux d'employer presque … exclusivement les courants continus. Ces derniers agissent “… eneffet plus activement sur la nutrition.
… Nous avons déjà assez souvent, dans le cours de cet ou- . vrage, insisté sur l'emploi et l’influencedes courants continus …. lorsqu'on veut agir sur la nutrition des tissus, pour qu’il soit É: inutile d'entrer dans plus de détails. D'ailleurs la plupart de ces altérations musculaires se lient à des affections plus . générales (atrophie musculaire progressive, paralysie spi- * nale des enfants, etc.), et nous avons déjà indiqué, dans les …. paragraphes consacrés à ces affections, le mode de traite- …. ment et la manière d'employer les courants électriques.
3 DES DIFFÉRENCES D'ACTION DES COURANTS INDUITS ET DES COURANTS — GCONTINUS DANS CERTAINS CAS PATHOLOGIQUES DES MUSCLES STRIÉS.
- De cette différence d'action dans les paralysies du nerf 1 facial. — Sur les muscles striés sains, les courants induits … et les courants de la pile interrompus agissent à peu près 1 } de la même facon, c’est-à-dire qu’à chaque interruption l'on
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détermine une contraction. Il n’en est plus de même dans
certains états pathologiques, et mieux que toutes les théories et que toutes les autres expériences, ces faits nous montreront l'influence que les courants électriques exercent sur les muscles dans les états pathologiques, et en même temps la différence qui existe, même au point de vue de leur in- … fluence sur la contractilité, entre les courants induits et les F courants continus. | 14
Dans des muscles paralysés (paralysies des muscles de la face, paralysies traumatiques) lexcitabilité électro-muscu- :
laire au moyen des courants d'induction est, dans certains
.Gas, complétement anéantie, tandis que cette excitabihté . est conservée où même augmentée par les courants conti- «
uus (1).
M. Duchenne avait déjà observé que, dans les paralysies traumatiques, les muscles qui se contractaient légèrement
par l'influence de la volonté ne se contractaient pas sous
l'influence des courants induits, et Remak avait vu que
dans certains cas les courants de la pile donnaient des con- «
tractions plus énergiques que les courants d'induction.
Nous avons trouvé dans l'Histoire du galvanisme, par M Sue, l’observation suivante, que nous reproduisons tout M entière parce que ces faits ont été observés pour la première M fois par Hallé, professeur à la Faculté de médecine de Paris, &
vers la fin du siècle dernier.
(1) Dans ce paragraphe, l'emploi des mots : courants constants et continus, paraît être paradoxal, car on n’étudie que l'influence de l'inter- M ruption de ces courants sur les muscles. C’est pour cela que nous emMployons souvent l'expression de courants de la pile, qui ne préjuge rien, #
ni pour la constance ni pour la continuité. Dans tous les cas, il est important d’insister sur ce fait, que les courants induits (dits interrompus) \ et les courants de la pile (dits continus) diffèrent l’un de l'autre, même
lorsque ces derniers sont également interrompus.
Le 6 floréal an 1x, le citoyen Tontin, ciseleur, âgé de cinquante-trois
… ans, demeurant rue de la Roquette, numéro 76, étant sorti par un