‹ Traité d'électricité médicale [electronic resource]Chapitre 96 sur 173 · DÉDUCTIONS PRINCIPALES DES FAITS PRÉCÉDENTS · texte numérisé non relu

DÉDUCTIONS PRINCIPALES DES FAITS PRÉCÉDENTS

les parties supérieures et saines des mêmes nerfs, et il en : conclut que dans les nerfs, la conduction des excitations a - lieu par le cylindre d’axe. Il admet de plus que le cylindre . d’axe est seul nécessaire pour la conduction des excitations tandis que pour être excité directement, le nerf doit être intact, c'est-à-dire que c’est la qaîne médullaire des fibres nerveuses qui, à l'exclusion du cylindre d'axe, est susceptible d'être directement et lentement excilée par l'électricité (A). La théorie donnée par Erb pourrait s'appliquer aux cas pathologiques que nous avons cités, dans lesquels la volonté peut produire des contractions musculaires, tandis que les …. excitations directes avec les courants électriques ne peuvent en déterminer. Cependant, au point de vue physiologique, 1 les propositions de Erb sont très-discutables, et par consé- F3 quent, on ne peut les introduire en pathologie qu'avec beaucoup de réserve.

Déductions principales des faits précédents.

à Ces observations nous montrent, dans tous les cas, combien il existe de différences dans la contracülité des muscles, lorsque les nerfs périphériques se trouvent lésés en un

. point. Voici les déductions principales que donne Ziemssen :

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