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PARALYSIES AUX EXTREM. SUPER ; SYMPTÔMES

peut aussi ajouter à cela, comme complément, l'état de la sensation excenlriq^ie, lors d'une excitation en dessus et en dessous du siège de lésion.

Ultérieurement, vous obtenez par l'exploration électrique, les éclaircissements habituels sur la présence ou l'absence de troubles de nutrition plus ou moins étendus dans les nerfs et muscles paralysés, par suite vous vous rendez compte que la DR existe ou manque. Cela donne tout d'abord des renseignements sur la gravité de la lésion, souvent aussi sur ses causes (par exemple lors d'une paralysie du radial, cas où les paralysies ordinaires par pression présentent en général une excitabilité tout à fait normale, tandis que dans la paralysie saturnine, il se produit le plus souvent une DRcomplète.) Tous les degrés possible de la DR peuvent apparaître ici, la réaction, complète dans les paralysies graves, traumatiques ou névrotiques, et dans les paralysies saturnines et la paralysie spinale infantile, la réaction partielle dans les paralysies de compression plus bénignes, dans l'atrophie musculaire progressive et la sclérose latérale amyotrophique ; tandis que dans les paralysies par compression très légères (paralysie a frigore du radial par exemple), de même que dans toutes les paralysies provenant de la partie supérieure de la moelle cervicale ou du cerveau, l'excitabilité électrique reste absolument normale ou tout au plus indique une simple diminution, dans certains cas même très rares, une légère augmentation. Il me faudrait revenir bien souvent sur ce que j'ai dit dans la partie générale (9-11^ leçon), si je voulais entrer dans tous les détails ; et, en ce qui concerne l'utilisation spéciale diagnostique des résultats d'exploration électrique, je vous renverrais à mon traité des affections des nerfs périphériques, je veux seulement encore vous signaler que, même au point de vue du pronostic, l'exploration électrique fournit divers jalons et que dans une des formes de paralysie de ce genre, par exemple la paralysie par compression du nerf radial, le pronostic se laisse déterminer d'une façon précise, de la même façon, d'après les résultats de l'exploration électrique, par exemple dans les paralysies faciales rhumatismales. Voir à ce sujet la proposition générale, page 191.

Outre celles que nous avons indiquées, il existe encore une série de formes complexes de paralysie, dans lesquelles plusieurs régions nerveuses sont atteintes simultanément ou dans lesquelles, les muscles paralysés, en nombre plus ou moins grand, appartiennent à des régions nerveuses périphériques diverses (mais alors toutefois à une région radiculaire déterminée du plexus brachial ou à une localisation déterminée dans la moelle dorsale). Aux premières appartiennent les paralysies souvent très étendues, venant à la suite de luxations de l'épaule, du coude, de fractures de l'humérus et de la plu-

l'ARAl-YSIE KT ATROrJIIF,

pari cit's paialysics Itrachialus c(jnlrales ; aux (Joniicrcs, inainLs cas (l'alropliios musculaires progressives (surtout aussi de la forme juvénile), les cas déjà fléveloppés de paralysie saturnine, certaines formes de paralysie d'accouchement el la paralysie par moi décrite sous le nom de paralysie scapulo-hrachiale combinée (dans le deltoïde, le hiceps, le brachial interne, le lf)ng supinateur el le sous-épineux) (|ui a, hahiluellemenl, son siège dans les racines nerveuses du plexus-brachial provenant des cinquième el sixième nerfs cervicaux (dans le voisinage ou au-dessus du point dit supra-claviculaire, Voir fig. 29). et aussi dans les parties correspondantes des colonnes grises antérieures de la moelle épinièrc. Les observations symptomatiques et éleclrodiagnosliques présentées ci-dessus se rapportent également à toutes ces paralysies.

Je renvoie aux exemples afférents déjà présentés dans les précédentes leçons (voir les obs. o, 6, 8, 12, lo, cas de paralysie de l'extrémité supérieure par affections cérébrales) ; obs. 34 (polyomyélitc antérieure chronique) ; obs. 3.-) (atrophie musculaire progressive); obs. 37 (paralysie cubitale); obs. 38 (paralysie scapulo-brachiale combinée) ; obs. 39 (paralysie du deltoïde); obs. 40fparalysie après luxation de l'humérus) ; obs. 41 (paralysie radiale) ; je puis par suite me borner ici à décrire un petit nombre do cas instructifs.

64o Obs. personnelle , — Paralysie isolée du nerf miisculo-culané gauche. — Un homme de peine, âgé de 37 ans, remarqua le 29 mai 1881, à son lever, un engourdissement sur la face antérieure de son avant-bras gauche, en même temps qu'une faiblesse dudit bras, avec lequel il pouvait pourtant exécuter encore quelques mouvements. Cause inconnue ; le patient ignore s'il s'est couché sur son bras. État, le 3 juin : l'unique trouble consiste dans une flexion très difficile de Vacant-bras gauche; celle courbure ne se produit que par une contraction très énergique du long supinateur; en échange, le biceps el le brachial internes, sont complèiemcnl paralysés cl flasques. Le Ihoraco-brachial, exactement examiné, se montre normal. La sensibilité pn':senle à ravant-braâ,exactement dans le domaine du nerf cutané latéral, une diminution nette de la sensibilité au loucher, à la pression, à la température, du sens musculaire. Pour le reste, tout est normal. Par l'exploration électrique, on obtient, à droite du point supra-claviculaire, la contraction de tous les muscles y relatifs; « gauche, par contre, à la suite de la même excitation, le deltoïde et le long supinateur se contractent Seuls, le biceps et le brachial inlerne restent, même en présence d'un fort courant, absolument flasques. Ultérieurement il se manifeste dans les fléchisseurs du bras, de la DR partielle. Traitement galvanique au siège présumable de la lésion, ensuite excitation du point supra-claviculaire et galvanisation périphérique des muscles. Bientôt une amélioration se produit, fait des progrès réguliers, de sorte que le patient est culièrement guéri el propre au travail, au bout de 8, 10 semaines. Dans une exploration ultérieure (mars 1882), tout est abso-

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lument normal; par l'excitation du point supra-cîaviculaire, à gauche, les fléchisseurs de l'avant-bras se contractent maintenant très bien.

65° 06s. personnelle. — Paralysie traumatique du nerf médian et du musculo-culané gauche. — Soldat de 24 uns, blessé en 1870, prôs do Wissenabourg (4 août) ; trajet du projectile allant de la moitié antérieure du deltoïde gauche jusqu'au-dessous et tout près de la pointe de l'épaule gauche dans le dos ; comme conséquences : anesthésie et paralysie dans toute la zone du médian à l'avant-bras et à la main ; au début aussi, de vives douleurs dans ladite région. En outre, paralysie des biceps et brachial interne (moitié interne). Le 8 octobre 1870, une parésie à haut degré subsiste encore dans tous les muscles dénommés, endolorissement et amoindrissement de la sensibilité dans la région du médian de la main. Atrophie modérée des muscles; grande sensibilité sous la pression. DR complète dans la région du médian, DR partielle dans le biceps.

Traitement galvanique: région supra-claviculaire, ensuite Ka labile sur les nerfs et les muscles ; immédiatement après, amélioration dans la motilité. Quatrième séance : après l'électrisation, main devient chaude, mouvements meilleurs; motilité de l'éminence thénar franchement meilleure. Sixième séance: motilité du biceps notablement améliorée. Quatorzième séance : sensibilité des doigts de nouveau complètement rétablie, traces seulement d'endolorissement. Les fléchisseurs de l'avant-bras se meuvent tout à fait bien. Dans la région du médian, point encore d'amélioration très notable. Le patient sort après 21 séances,

66° 06s. personnelle. — Parésie du nerf cubital droit. — Manœuvre, 34 ans, a déjà été atteint un an auparavant d'une affection semblable (anesthésie de la main et de l'avant-bras, faiblesse de la main) qui fut guérie en peu de séances par le courant galvanique. Depuis trois jours, sans cause connue (paralysie du sommeil ?), sentiment d'engourdissement. Anesthésie et faiblesse de la main droite. Sensibilité affaiblie à haut degré dans le domaine du nerf médio-cutané à l'avant-bras et du nerf cubital à la main. Motilité affaiblie dans toute la région cubitale. Tout le reste normal. Traitement galvanique : An sur le nerf cubital au-dessus du coude, Ka stable et labile à travers la peau et les muscles. Après une courte action, la sensibilité revient sous l'influence de l'An et par le retour en arrière de ladite électrode, la sensibilité revient peu à peu le long de l'avant-bras à toutes les places touchées ; après la séance, la motilité parait aussi améliorée. Le jour suivant la sensibilité est normale jusqu'à l'articulation de la main; la flexion des trois derniers doigts s'effectue avec une plus grande énergie. Trois jours après, guérison complète.

67° 06s. personnelle. — Paralysie par béquille du nerf radial droit {Paralysie traumatique du nerf sciatique). — Soldat français, 25 ans, blessé le 4 août 1870 ; blessure faite au genou par une arme à feu, balle ayant pénétré par-devant à côté de la rotule, sortie au milieu de la cuisse, par derrière, dans la région du sciatique ; paralysie complète de toute la région du sciatique, DR complète.

Le 24 septembre, le patient commença un peu à marcher avec des béquilles; au bout de quelque temps, il remarqua une faiblesse croissante de la

PARALYSIE ET AÏROPlllE

main droite, particulièrement dans les muscles extenseurs; au bout de huit, dix jours, il ne pouvait plus tenir les béquilles. État au 4 novembre : paralysie complète de la région du radial droit y compris le Triceps. Parésie dans la région du médian et du cubital. Aucun trouble notable de la sensibilité. Excitabilité électrique des nerfs et muscles paralysés parfaitement conservée, mais de la fosse supra-claviculaire, on ne peut plus provoquer de contractions dans les muscles extenseurs à l'avant-bras. Traitement : An sur le plexus brachial, Ka labile, fermetures, interversions à travers les nerfs et les muscles. Aussitôt après, un peu d'amélioration. 7 novembre; triceps très amélioré, la main est soulevée jusqu'à l'horizontale. IC novembre : guérison presque complète; tous les mouvements de nouveau possibles, seulement avec une force moindre que la normale. ;} décembre, absolument guéri.

68° Ohs. personnelle. — Paralysie du radial survenue pendant le sommeil. — Manœuvre, 42 ans, vient raconter à la polyclinique que la nuit précédente s'étant couché sur le bras droit, il a remarqué le matin une paralysie de la main; paresthésies dans la région radiale, au pouce. L'exploration indique une paralysie complète de la région radiale à Vavant-bras; triceps libre. Sensibilité objective non troublée. Excitabilité électrique normale, toutefois on ne peut provoquer de contraction en excitant le creux axillaire et la fosse sus-claviculaire. De très grands efforts de mouvements amènent de légères traces de contraction dans le long supinateur. Traitement : Ka stable sur le siège de la pression ; immédiatement après, amélioration évidente. Ensuite, excitation avec la Ka dans la fosse sus-claviculaire; de nouveau quelque amélioration ; de môme aussi, après que le nerf et les muscles eurent été traités largement avec la Ka labile. Le jour suivant, amélioration manifeste qui fait de nouveau de notables progrès à la suite du traitement galvanique ; après une semaine, le patient est guéri.

69" Obs. personnelle. — Paralysie du nerf radial survenue pendant le sommeil. — Fonlainier de 25 ans, atteint le 10 septembre 1872, pendant son sommeil d'une paralysie du bras gauche (était couché sur le bord du lit). Le 11 octobre, on trouve encore une paralysie radiale complète du côté gauche. La peau recouvrant le pouce et le dos de la main est un peu engourdie, et sa sensibilité amoindrie. Excitabilité électrique absolument conservée; mais ni à partir du creux de l'aisselle ni à partir de la région sus-claviculaire, on ne peut obtenir de contraction dans la région radiale, ce qui réussit à droite très facilement. Traitement galvanique: immédiatement après, le patient peut élever la main jusqu'à l'horizontale. 12 octobre : amélioration importante; on le faradise, sur ce, nouvelle amélioration. 13 octobre: amélioration importante ; traitement galvanique. 24 octobre: renvoyé presque guéri ; tous les mouvements sont possibles, mais pas avec une force complète. A partir du creux de l'aisselle, on réussit aisément aujourd'hui à produire une forte contraction dans la région radiale. Huit jours après, le patient reparaît parce que la force nécessaire pour l'accomplissement de travaux pénibles lui manque; tous les mouvements sont possibles, mais avec une force moindre que la normale; un traitement ultérieur de quatre semaines est encore nécessaire pour ramener la force normale.

70° Obs. personnelle. — Paralysie traumatique du nerf radial. — Le

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10 mars 1881, l'racture du bras et de l'avant-bras. Aprùs l'enlèvemeiU du bandage, on constate la paralysie radiale; formation d'un volumineux calus au bras.

Au commencement de mai : mise à découverte du calus et du nerf radial, qui est compris dans le calus et est aminci au-dessous, épaissi audessus. État présent : mi-septembre: paralysie complcle de toute la n'gion radiale, à l'avant-bras. DR complète. Diminution de la sensibilité sur la surface dorsale de l'avant-bras. Légère contracture des fléchisseurs. Traitement galvanique du siège de la lésion et des muscles, depuis la fin de septembre. Le 13 octobre : possibilité de mouvements très manifeste, bien qu'avec de faibles forces, mais dans un champ assez considérable. Sensibilité améliorée. L'excitabilité tant faradique que galvanique du radial d'au-dessus du siège de la lésion est rétablie ; dans les muscles encore DR. L'amélioration fait dès lors des progrès plus rapides.

71° Obs. personnelle. — Parahjsie combinée de l'épaule et du bras (Erb) par suite de traumatisme. ' — Boulanger, 38 ans, est tombé, di.x jours avant, du haut d'un escalier, sur le bras gauche étendu en avant et l'épaule gauche. Dès lors impossible de bien se servir du bras, sensation d'engourdissement dans le voisinage de l'épaule et de la moitié supérieure de l'arrière-bras. État le 20 juillet 1867 : paralysie complète des deltoïdes, biceps et brachial interne gauche. Triceps et muscles de l'avant-bras normaux. Pas de perturbation objective de la sensibilité. DR complète, se manifeste les jours suivants, dans les muscles paralysés, spécialement dans le deltoïde. Traitement galvanique: An sur le plexus et la moelle cervicale, Ka labile sur les nerfs et muscles paralysés. Au bout de quelques jours, il se produisit une amélioration dans les fléchisseurs de l'avant-bras et elle progresse lentement. Le deltoïde en revanche reste paralysé et s'atrophie rapidement. Après vingtdeux séances, le patient dut être renvoyé; motilité du biceps et brachial interne très améliorée; deltoïde encore complètement paralysé (Six semaines plus tard, une amélioration spontanée commença aussi dans ce muscle, finalement guérison).

72° Obs. personnelle. — Paralysie combinée de l'épaule et du bras, par suite de névrite du plexus brachial. — Cloutier, 17 ans, atteint depuis deux mois de paresthésies dans le pouce et l'index gauche; diminution de la sensibilité et faiblesse de mouvement dans ces doigts; au bout de quatorze jours, paralysie de l'épaule et du bras. Statu quo depuis. État, l^"" décembre 1866: le bras gauche seul est malade ; paralysie complète du deltoïde, biceps, brachial interne et long supinateur, vraisemblablement aussi du court supinateur; en outre paralysie de la région du médian, à l'avant-bras et à la main ; tous les autres muscles normaux. Dans la région du médian, trouble subjectif mais non objectif de la sensibilité. L'exploration électrique indique dans les muscles paralysés (d'après la description exacte, datant de l'année 1866) la DR partielle, à divers degrés de développement; le deltoïde est atteint à un haut degré.

Irailment galvanique: An stable sur le plexus brachial, Ka labile et KaFF dans l'ensemble des nerfs et des muscles, trois fois par semaine. Déjà après la quatrième séance, amélioration manifeste dans les fléchisseurs de

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l'avant-hras. Après la sixième séance, l'amélioration augmente, mouvements aussi très nets dans lo long supinateur et la région du médian. Après la dixième séance, Ilexiun de l'avant-hras très bonne, la motillté des fléchisseurs dus doigts et des muscles tiiénar, ainsi que la supination, est très améliorée; le deltoïde entre déjà aussi en action. L'amélioration, sauf de légères défaillances, continue à progresser régulièrement et après trente séances, la guérison pont être considérée comme complète.

7:10 Obs. personnelle. — Paralysie Lraumalv/ue des nerfs radial, médian et cubital. — Soldat français, 38 ans; blessé le 4 août 1870; fracture par arme à feu de l'arrière-bras droit, tiers supérieur. Après entière guérison de la blessure et de la fracture, le patient vient le 4 novembre i8~0, dans mon service. 11 existe une paralysie complète, motrice et sensible de l'avant-bras et de la main, le muscle indicateur restant seul actif à un faible degré. Dans le nerf radial et dans sa zone musculaire, DR complète ; en revanche l'excitabilité faradico-galvanique est assez bien conservée dans les zones du médian et du cubital. De là résulte un pronostic plus favorable pour les deux derniers nerfs, pronostic aussitôt après confirmé par ce fait qu'immédiatement après le premier traitement galvanique (An au cou, Ka labile à la périphérie, etc.), la sensibilité, dans les parties de la peau innervées par le médian et le cubital, est revenue jusqu'à un certain point, tandis que de petits mouvements (auparavant impossibles), peuvent aussi être exécutés par les muscles fléchisseurs. Les jours suivants, cette amélioration fait des progrès très rapides, et, à dater du 7 novembre, de faibles mouvements se produisent aussi dans la région radiale. La raideur des articulations entrave un peu les mouvements ; pourtant l'amélioration fait ultérieurement des progrès tout à fait réguliers.

La méthode de traitement électrique pour ces paralysies se fonde naturellement, en première ligne, sur un diagnostic aussi exact que possible du siège et de la nature de la lésion paralysante et après cela vient avant toutes choses le choix de l'application, qui soit la plus rapprochée du siège de la lésion; en conséquence, dans les paralysies cérébrales, il faut faire l'application sur la tête et sur le sympathique (voir les leçons 16 et 17) ; dans les paralysies spinales, on doit employer le traitement de la moelle cervicale et du sympathique (voir les leçons 19 et 20) ; dans les paralysies périphériques (voir la 21" leçon) on fait le traitement de la névrite, de la lésion traumatique, des affections articulaires des épaules, des cicatrices et des lieux de compression, etc., à l'aide des méthodes connues. Pour les paralysies par compression, si nombreuses, du nerf radial, qui entravent si fort l'usage de la main, je rappellerai ici l'opinion de E. Remak, d'après laquelle, dans beaucoup de cas, par une action stable du pôle négatif, en choisissant avec soin une force modérée de courant, on obtient le résultat le plus favorable, qui se manifeste souvent par une élévation de la molilité, se montrant pendant la durée du courant. Je puis affirmer cela pour certains cas tout à fait légers ou qui sont entrés en voie

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