‹ Traité de l'amaurose ou De la goutte-sereine ouvrage [electronic resource]Chapitre 24 sur 35 · livre, 1© nombre^ des doigta qui lui lurent, montré,, et · texte numérisé non relu

livre, 1© nombre^ des doigta qui lui lurent, montré,, et

quelques autres objets. Lé vue était plus développée dans cet organe vers la périphérie qu'an centre de la rétine.

Les progrès marchèrent à grands pas jusqu'au 29 avril. Le malade distingua ce jour-là, de l'œil gauche, l'heure à une pendule. J'eus le regret de le perdre de vue depuis cette époque.

Je rapprocherai de cette observation un fait rapporté par le docteur Pétrequin , d'après un journal de médecine de Lyon. Un jeune homme devint aveugle, en même temps qu'il était frappé de paralysie aux membres inférieurs. Il déclara qu'il avait eu la vérole et qu'il n'avait pas subi un traitement bien approprié. Il y avait tout lieu d'attribuer ces paralysies à l'action du virus syphilitique sur quelques parties de la tête et durachis. Il fut soumis à la liqueur de Van-Swieten. Au bout de quinze jours, il commença à recouvrer la faculté de voir. Après deux mois d'un traitement antivénérien , il quitta l'hôpital, parfaitement guéri.

Toutes les fois que je puis raisonnablement attribuer une origine vénérienne à l'amaurose, je m'en réjouis au point de vue du pronostic. « La syphilis est mie planche de salut, » disait.Lisfranc. J'ai rencon tré quelques gouttessereines de ce genre , dans lesquelles l'ancienneté des lésions avait rendu toutes les médications stériles.

Il est une recommandation sur laquelle je ne saurais trop insister : c'est qu'il ne faut pas considérer les malades comme définitivement délivrés, dès que leur vue s'est reconstituée dans ses conditions à peu près normales, et que les antres accidents vénériens se sont dissipés. On doit, longtemps encore, 8e tenir en éveil contre

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