LES TRALMATISMES ET LES COMPRESSIONS DU BULBE
La symptoma toloyie des abcès du bulbe esl assez difficile à déterminer en raison de la pénurie des observations. Cette symplomatologie variera d'ailleurs suivant le siège des abcès. Le malade de Eisenlohr présenta une paralysie progressive du bras et de la jambe gauche, une anesthésie de la main gauche, puis le bras droit fut paralysé, il y eut de la paralysie des muscles abdominaux, delà rétention d'urine. Le facial, l'hypoglosse, les nerfs de l'œil étaient intacts. Le malade mourut le dixième jour avec des phénomènes de dyspnée progressive. — Le malade de Dogliotti commença à présenter de la fièvre et à ressentir des vives douleurs dans les articulations des membres du côté droit qui se paralysèrent avec les muscles du tronc et le facial inférieur du même côté ; les jours suivants on constata une liémianesthésie thermique et douloureuse sur tout le corps à gauche à l'exception de la face; le tact était conservé. Les membres du côté gauche se paralysèrent, tardivement on observa du myosis, de la rétention d'urine, des troubles respiratoires. Le malade mourut dix-neuf jours après le début de la fièvre et l'apparition des accidents douloureux et paralytiques.
Dans le cas de Cassirer on constata aussi une température élevée, des troubles de la sensibilité (hémianesthésie gauche), une parésie du moteur oculaire externe et du facial droits avec participation du trijumeau (kératite neuro-paralytique), de la névrite optique, de la céphalalgie. La mort eut lieu en sept jours.
En somme les abcès du bulbe se diagnostiqueront par la notion d'une maladie infectieuse ou d'une suppuration antérieures, par la température élevée, l'évolution rapide des syndromes bulbaires, l'état général très grave.
Il n'y a pas de Ihcrapcutiqne efficace à opposer à cette affection suppuralive du bulbe.