KVOLL TIOX ET FORMES CLI.MOLES. DIAGNOSTIC. PRONOSTIC
vrierj, dont les observations ne sont pas toutes"concIiiantes. Contrairement aux autres séreuses, le péritoine reste presque toujours indemne.
Du côté des voies urinaires et génito-urinaires on a signalé la cystite (Senatorj, Mnjdrucèle, l'orrhitc [Vcvncl, Duguct, Diiomont) ; l'orchite prendrait, dans ces cas, les allures de l'orchite ourlienne et pourrait être, comme celle-ci, suivie d atropliie tesliculaire.
L' olbuminune n'est pas fréquente au cours du rhumatisme, mais cependant on l'observe dans quelques cas comme un symptôme accessoire disparaissant après quelques jours: elle fait le plus souvent partie des manifestations du début de l atlaque et peut être regardée comme l expression d'une sorte de fluxion rénale. Chéron (') croit cette albuminurie moins rare qu'on ne l'admet généralement; quand elle est abondante, elle est symptomatique d'une népln-itc rhumotmnale, dans le vrai sens du mol. mais ces cas sont très rares. Elle peu! alors saccompagner d'anasarque, de douleurs lombaires et d'hématurie. 11 s'agit pres(pie toujours de rhumatisants avec complications cardiaques. Ilosenstein et iJickinson ont rapporté des cas analogues. Ils demandent à ètn^ différenciés (h's lésions lénales qui sont consécutives à des infarctus, lésions décrites par Rayer, mais cpii s'observent surtout dans les pseudo-rhumatismes avec endocardite végétante.
Enfin il faut citer les ostéites rlnimatismales. non pas celles décrites par Mégnier et Legendre dans leur travail de 188.'» et cpii se rapportent à des ostéites de natures divciscs, mais celles plus récemment observées par IIobbs(*) et ( lhatiii (■'), véritables ostéopériostites du crâne, des incmlircs, etc., et coïncidant avec un rhumatisme articulaire aigu ou lui succédant.
A titre de très grande rareté. la fln/roïrliti' signalée par Molière (de Lyon), en 1877) et par Zoniovitch (Th. de Pari-. IXX.'.).