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HÉMORRAGIES ET INFECTIONS

Hémorragies primitives, secondaires. — Hémoglobinurie. Microbes hémorragiparcs ;

leur éducation. — Rôle des agents figurés. — Rôle des toxines. — Pathogénie : actions sur le sang, la pression, le cœur, les vaisseaux. — Le système nerveux. — Les embolies.

Hémorragies dans les tissus, dans les appareils. — Hémorragies graves ou bénignes, précoces ou tardives. La peau. — Les surfaces. Le purpura. — Les sé-

reuses. — Les viscères. — Variétés.

L'hémorragie, surtout celle qui survient à titre accidentel, sous l'influence d'un traumatisme, constitue fréquemment à elle seule la plus grosse part du complexus morbide réalisé par cette sortie du sang.

Le plus souvent les pertes hématiques apparaissent au cours d'une série de maladies, tantôl au début, tantôt au milieu, tantôt vers la fin du processus ; elles dépendent d'influences mécaniques, chimiques, toxiques, nerveuses, vasculaires, sanguines, humorales; elles se produisent à la surface de la peau ou dans la profondeur des viscères, des systèmes; elles ont une portée généralement alarmante, quelquefois bénigne, rarement favorable; elles surviennent soit dans le département veineux, soit dans celui des artères, soit dans celui des capillaires.

Pour Morgagni, pour Bichat, le sang peut sortir hors des conduits, sans rupture de leurs parois; c'est l'hémorragie per rhexin ou per diapédésin, suivant que cette rupture existe ou fait défaut. La mise en évidence de la structure des globules fait repousser par Ch. Robin, comme par Virchow, cette conception admise par Chomel et Grisolle; puis, avec Stricker, Cohnheim, Arnold, on revient à la première manière de voir.

Il est vrai que ces écoulements ont des aspects qui varient avec leur origine, avec la nature du canal perforé, artériole, veinule, capillaire, etc., le liquide rouge ou bleuâtre s'échappe plus ou moins rapidement, d une manière saccadée ou continue.

Les chocs, les tensions, les déchirures, les ruptures, les accroissements de pression, de vitesse, les fluxions collatérales, les congestions supplémentaires, une activité cardiaque trop grande, des parois vasculaires altérées, figurent au nombre des agents étiologiques ; il en est de même d'un sang détérioré, des vaso-constrictions trop intenses ou par trop insuffisantes, des processus inflammatoires, gangreneux, dégênératifs, etc.

Les modifications de l'ensemble de l'organisme ont une grosse influence, quand ces modifications relèvent de l'infection : dans ce cas,

[A. CHARRIN ]

BACTÉRIES HÉMORRAGIPARES. —

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