‹ Traité de pathologie générale [electronic resource] (volume 4)Chapitre 60 sur 166 · DESTRUCTION DE L'ALBUMINE · texte numérisé non relu

DESTRUCTION DE L'ALBUMINE

Nous pouvons toujours déterminer la quantité de ce qui est ap^issant. Nous nous proposons de mesurer l'action, au moins en ce qui concerne la destruction de la matière. Par quels moyens allons-nous arriver à faire cette mesure? J'ai indiqué chemin faisant diverses sources d'information. Toutes ont leur utilité et pourront être employées suivant le but particulier qu'on voudra atteindre. Or quel est le but que nous nous proposons actuellement ? C'est de savoir quelle quantité de matière est détruite dans Tunité de temps par l'unité de poids de substance active quand cette substance active est soumise au minimum de l'incitation à la destruction qui lui peut venir du dehors, comme le refroidissement, ou des circonstances contingentes intérieures, telles que le travail musculaire. Mais la matière dont il est question et qui se détruit dans le corps, même quand la sollicitation à la destruction est minime, quelle est-elle? Est-ce une matière unique ? Pour être bref, trois matières se détruisent dans le corps : albumine, sucre, graisse. De ces trois substances, une seule se fixe dans les cellules pour y devenir matière figurée, active, vivante, en même temps qu'une quantité correspondante de matière analogue antérieurement fixée cesse d'être vivante et quitte la cellule en se dédoublant : c'est l'albumine.

Les trois substances peuvent se détruire sans avoir fait partie intégrante des cellules, elles restent ([uelque temps comme matières circulantes et se décomposent pour livrer leur énergie sans être arrivées ni à la figuration ni à la vie.

L'albumine, la glycose, la graisse qui sont élaborées comme matières circulantes fournissent leur énergie au fonctionnement, surtout au fonctionnement musculaire, et à l'entretien de la température. L'albumine fixe qui cesse d'être vivante peut fournir son énergie pour les mêmes emplois, mais elle en livre, au moins une partie, alors même (|ue l'organisme n'a pas à l'utiliser. L'économie a une double fonction dans la répartition de la matière et de l'énergie : choisir les matières circulantes qui doivent être détruites pour en appliquer l'énergie à un l)esoin fonctionnel ou thermique; distribuer, utiliser s'il se peut ou éliminer la chaleur résultant de l'élaboration désassimilatrice de l'albumine fixe qui se détruit constamment et fatalement parce que tel est le lot de la matière vivante et qui se détruit même si la chaleur que va produire sa destruction n'est pas utilisable actuellement, même si elle risque d'être nuisible.

Il en résulte que, voulant mesurer l'intensité delà vie et envisageant la vie dans sa phase destructive, ce que nous avons à considérer, c'est la destruction de la matière qui vit, de l'albumine, et, s'il se peut, de cette portion seulement de l'albumine qui, de fixe et vivante, va devenir matière à brûler.

TROUBLES PRÉALABLES DE LA NUTRITION

Où trouverons-nous les produits de destruction de Uall)uniine ? La formule des transformations régressives de l'albumine va nous le dire. En adoptant la fornude d'A. Gautier, 1 molécule d'albumine en s'bydratant avec 20 molécules d'eau donne 7 molécules d'urée, 5 de glycogène, 1 de cholestérine, 3 de glycocolle, 1 de taurine et 6 d'hydrogène. C'est une fornude qui suffit aux grosses exigences de la théorie, mais qui laisse place à des modes accessoires de destruction auxquels sont dus d'autres produits azotés en petites quantités que nous tenons actuellement comme négligeables. C'est là l'aboutissant de la première phase des procédés destructifs. De ce (pii est azoté, l'urée s'échappera par les reins, le glycocolle et la taurine seront éliminés par le foie à l'état d'acides biliaires. De ce qui n'est pas azoté, la cholestérine s'élimine en partie avec la bile mais n'apparaît dans aucun autre émonctoire, le glycogène reste dans l'économie jusqu'à ce que ses 5 molécules s'bydratant avec 5 molécules d'eau donnent 5 molécules de glycose. Les 6 molécules d'hydrogène sont avec les 5 molécnles de glycose les seules substances sur lesqu(dles pourra porter l'oxydation; mais cette oxydation n'est pas nécessaire, un peu d'hydrogène peut s'écbapper par les poumons, un peu de sucre par les urines. Quand l'oxydation se fera et quand elle se fera complètement, l'hydrogène réclamera 5 molécules d'oxygène, la glycose sera brûlée par 00 molécules d'oxygène, les produits de ces oxydations seront 50 moh'cuhîs de CO^ et 7)7) molécules d'eau, plus d'eau qu'il n'en faut pour hydrater la seconcb' molécule d'albumine et le glycogène qne donnera cette hydratation. 11 restera en fin de conq)te dans l'organisme 8 molécules d'eau par molécule d'albumine détruite et cette eau s'éliminera à son tour par l'un quelconque des émonctoires.

Dans la première phase de la destruction il ne se fait ni eau ni acide carbonique. Rien n'apparaîtrait dans les gaz de la respiration, de même qu'on ne trouverait pas de consommation d'oxygène si pendant qu'une molécule se dédouble les produits combustibles des molécules hydratées antérieurement ne subissaient pas l'oxydation. Mais tout l'azote a quitté l'organisme et, des 18 molécules d'azote qui entrent dans la composition de la molécule d'albumine, 14 se sont échappées par les reins et 4 par le foie. Ce n'est pas en réalité dans cette proportion qu'on trouvera l'azote dans l'urine et dans les matières fécales. Une portion de la bile se résorbe dans l'intestin et, après nouvelle transformation, ses matériaux azotés s'éliminent de nouveau et cette fois dans les urines. Mais si l'intestin contient moins d'azote sécrété que ne l'indique la théorie, il contient des quantités varia])les d'azote alimentaire non digéré ou au moins non absorbé, quantités qui varient avec la nature des aliments (') et avec le

(1) J'ai fait en 189G une série de recherches sur leUminaiion de l'azote fccal chez le lapin. ^ Les iTialières intestinales, rendues en ving-t-quatrc heures avec l'alimentation ordinaire, pèsent en moyenne 8«^55 par kilogramme d'animal; elles contiennent 8,675 d'azote pour 1000. Les matières fécales de vingt-quatre heures, avec l'alimentation herbacée, renferment 74 milligrammes d'azote par kilogranmne d'animal et par jour.

Si l'animal est nourri exclusivement avec des carottes dont la teneur en azote est plus faible

DESTRI'CTION DE L'xVLHlJMiNE.

de^ré d'énergie des fondions digestives. Tont l'azote de Furine a pour origine Talhumine élaborée ou les similaires de Talbumine ou les dérivés de Talbumine, de Talbiunine du corps ou de Talbuniine alimentaire. Pour ne pas compliquer, je dirai que tout l'azote urinaire a pour origine de l'albumine élaborée. L'azote sécrété de l'intestin dérive aussi de l'albumine élaborée dans l'économie. Si on élimine les cas de diarrliée bilieuse ou muqueuse, l'azote intestinal élaboré dont la quantité a été déterminée dans l'abstinence ou mieux cliez des sujets soumis à un régime non azoté, est peu considérable. Millier la fixe à O^'V^O dans l'abstinence, Rieder h 0°'',75 dans l'alimentation non azotée. La proportion de l'azote alimentaire est un peu plus élevée. La moyenne quotidienne de l'azote fécal total déduite de 26 observations dont v. Noorden a donné le détail est '2^'", 007. La masse fécale, en moyenne, renferme 11 pour 1000 d'azote. Adoptant le chiiTre de Rieder pour l'azote fécal sécrété, j'ai déduit de l'analyse des urines poursuivie pendant sept jours chez un même individu, à l'état de santé, le rapport suivant : pour 1 d'azote urinaire total 0,055 d'azote fécal sécrété, environ 5 pour 100.

Falk, chez l'homme en inanition, avait trouvé comme moyenne de sept jours 4,6 d'azote fécal pour 100 d'azote urinaire. La formule de (lauticr donnait 4pourl4, soit 28,6 pour 100. J'ai dit comment s'explique et comment se corrige cette divergence. 1000 d'albumine renferment 156,527 d'azote, 1 d'azote correspond à 6,397 d'albumine. Comme pour 1 d'azote urinaire total, il y a 0,055 d'azote fécal sécrété et par consé- (juent 1^''",055 d'azote sécrété total, le calcul fait, on a pour 1 d'azote urinaire total 6,757 d'albumine détruite. Pour peu qu'on n'ait pas affaire à des malades atteints d'hémorragies intestinales ou de choléra ou de diarrhées séreuses, bilieuses, muqueuses, pourvu aussi que les malades n'aient pas d'imperméabilité rénale, pourvu enlin qu'ils n'aient pas, par d'autres voies, de spoliation albumineuse comme c'est le cas ])our les grands épanchements séreux en voie de formation ou pour certains catarrhes ou pour la lactation, chaque gramme d'azote urinaire total signilie disparition de 6^', 757 d'albumine du corps, soit albumine fixe, soit albumine circulante. Dans les conditions hal)ituelles, on peut dire : à 1 gramme d'azote urinaire total correspondent 6*''", 757 d'albumine élaborée. Si l'urine était albumineuse, le dosage de l'azote total ne devrait être fait qu'après précipitation et filtration, sauf à ajouter l'albumine Filtrée à l'albumine détruite.

Nous possédons maintenant une méthode ({ui nous permet de savoir

que les choux, etc., mais presque invari;»l)le, soit 1,411 pour 1000 de carottes fraîches, la masse «les matières tomhe de 8*^55 à l8'",07. Ces matières moins ahondantes sont relativement pins riches en azote, 11,025 pour 1000. L'azole fécal par kilogramme d'animal et par vingt-qnatic heures est alors 15 milligrammes. Ce faihle chifire n'est pas dû à ce que l'alimentation était insiiflisante, les animaux nourris aux carotles augmentaient en moyenne chaque jour de 'j,''> pour 1()00.

Avec l'alimenlation herhacée l'azole fécal est surtout d'origine alimcnlaire (pour plus des quatre cinquièmes) ; avec l'alimentation par les carottes il doit être surtout d'origine sccrétoire.

TROUBLES PRÉALABLES DE LA :NUTRITI0N

combien, dans nn temps donné, 1 kilogramme d'alhnmine fixe élal)ore d'albumine soit fixe, soit circulante, et quelle fraction de Talbumine totale du corps est détruite pendant ce temps, et aussi quelle fraction serait détruite si la surface d'émission était normale. Le dosage de l'urée ne nous intéresse plus au point de vue de la détermination de l'intensité de la catalyse. 11 pourra nous intéresser au point de vue de sa (pialité.

IlISTOLYSE

Mais notre désir serait de savoir non pas ce qu'est la destruction de l'albumine en bloc, mais ce ({u'est la destruction de l'albumine des tissus, l'bistolyse. J'ai pensé que, pour obtenir ce résultat, il fallait diminuer le plus possible les besoins fonctionnels de l'organisme et ses besoins de calorification, qu'il fallait donner satisfaction à ce ([ui subsiste toujours de ces besoins par des aliments non azotés et qu'il fallait faire la récolte de l'urine aussi loin que possible du dernier repas azoté, sans que cependant le sujet soit en état d'abstinence.

Pour cela je fais la récolte des urines sécrétées pendant les heures matinales de 7 à 10 heures, le sujet restant couché dans son lit, couvert comme il a coutume de l'être. 11 a pris à son réveil une tasse d'infusion aromatique sucrée. J'ai donné fréquemment l'infusion de café torréfié qui a, chez certains sujets non accoutumés, l'inconvénient de provoquer de la polyurie, })arfois avec mi certain degré d'azoturie. Il est indifférent que la personne en expérience s'occiq^e intellectuelleuient. 11 est désirable qu'elle ne dorme pas.

J'ai renoncé aux urines de vingt-quatre heures parce que je ne veux pas et parce que je ne dois pas im[)oser le jeûne azoté pendant ce temps. Je prends les heures matinales parce qu'elles me permettent de faire la récolte le plus longtemps possible après le dernier repas azoté, tout en sachant que cet intervalle de douze à quinze heures n'a pas permis à Fécoi^^omie d'élaborer toute l'albumine circulante disponible ni d'en éliminer tous les produits azotés ; mais je me rapproche ainsi du but vers lequel je tends, mais que je ne puis pas atteindre puisque l'un des effets du jeune azoté est de perturber la destruction de l'albumine des tissus, de l'entraver, d'abord, de l'exagérer ensuite. Il y a bien un moyen d'arriver à l'estimation relativement ])récise de la destruction de l'albumine des tissus. Je l'indiquerai plus loin, bien qu'il soit rarement applicable a la clinique. Je prends les heures matinales, et non les dernières heures de la nuit, parce que pendant ces heures l'excrétion de l'azote augmente soit que le sujet dorme, soit qu'il se tienne éveillé, et, quand arrive l'heure habituelle du réveil spontané, le chiffre de l'azote éliminé toud)e immédiatement au taux moyen.

Je maintiens cependant au lit la personne en expérience, pour deux raisons : pour ne pas augmenter par le travail musculaire le besoin

inSTOLYSE.

d'énergie qui, avec la très légère alimentation sucrée accordée au sujet, pourrait emprunter de l'énergie à une destruction plus forte de la matière azotée, et surtout parce que le lit est le moyen le plus assuré de maintenir <au contact de la peau un milieu de température constante et aussi voisine que possible de celle de la peau(^). 11 n'en est pas de même pour l'homme inégalement vctu qui chemine dans un air i\ température très notablement inférieure à la sienne. Or le besoin de calorique augmente la consommation de la matière, même de l'albumine corporelle, si les hydrates de carbone ne sont pas présents dans les humeurs en suffisante proportion.

Cette manière de procéder prête à la critique par bien des côtés. Je la crois moins éloignée de la vérité que celle qui consiste à étudier les déperditions de l'homme à l'état de jeûne complet. J'ai cherché à interpréter à l'aide de mes méthodes les expériences faites sur deux dilettantes de l'abstinence, Cetti et Succi. Je prends, pour abréger, la moyenne de ces deux sujets pendant les cinq premiers jours de jeûne. L'albumine détruite en vingt-quatre heures par kilogramme d'albumine fixe était 0^',6*2. La destruction en dehors du jeune était 12^', 58. Faut-il dire que chez eux, dans les conditions habituelles de l'existence, chaque kilogramme d'albumine fixe élaborait 9^'' , 62 sur 1000 d'albumine des tissus et 2^', 9(3 sur (SI grammes d'albumine circulante, la proportion de l'albumine circulante étant à l'albumine fixe :: 81 : 1000. Ce serait sur 100 parties d'albumine détruite, dans les conditions habituelles de l'existence, 70 d'albumine fixe et 24 d'all)umine circulante. Mais le jeûne absolu augmentait

(^) Ka oclobre, la loiiiix'raliii'c de la cliainhrc à coiiclior olant 14", 5, des thermomètres à maxima, tous vérifiés et ne dillcrant pas l'un oc l'autre d'un dcmi-dixièmc de degré, sont placés à 10'' ùO" du soir, chez un homme couché, dans la région de l'épigastrc, l'un entre la peau et le gilet de Ilanelle, un entre ce gilet et la chemise, un entre la chemise et un second gilet de laine, un dans le lit, un sous l'édredon. A 4 heures du malin, réveil, température de la chambre 14'; température rectale du sujet 57*^,5.

TlHM'inouiMre enti'(! la j)eau et le gilet de flanelle 50",6

— entre le gilet de flanelle et la chemise 56°, 6

— entre la chemise et un second gilet 55°, 8

— dans le lit 55°. 8

— sous l'édredon 52°,*)

Les thermomMres s )!it remis en place. On en interpose un nouveau entre les deux couvertures. A 7 heures du malin, second réveil, ba lempérature de la chambre est encore 14". La lem|)('M'alure rectale est 57", 2, la lem[)érature axillaire 56", 8.

Thermouiètre entre la peau et le gilet do flanelle 56°,5

— entre le gilet de flanelle et la chemise 5(5°, 0

— entre la chemise et un second yilet 55",G

— dans le lit 51°, i

— entre les deux couvertures 5i°,i

— sous l'édredon 5?°,5

A part la divergence dans les deux tem|)éralures prises dans le lit, ce qui donne à penser

que, dans la seconde i)ériodc, la boule de ce Ihermom'Mre était sur l'un des courants d'air ((ue, la respiration iidroduil dans le lit par un mouvement de soufflet, toutes ces températurc>-s sont comparables et pom'raicnt servir à établir les lois de la diffusion du calorique autour de l'homme conclié. Elles mordrenl, en lout cas, que, dans le lit, l'air et les objets qui sont dans le plus proche voisinage de la peau ont une tem})ératLU"e presque égale à celh; de la peau.

TROUBLES PRÉALABLES DE LA NUTRITION

au delà des proportions habituelles la destruction de l'albumine des tissus. J'en donne comme preuve deux séries d'expériences faites sur moi-même, dans un état absolument apyrétique, où, pour une raison de thérapeutique autant que d'expérimentation, je me suis soumis à deux reprises, à onze mois d'intervalle, une fois pendant six jours, une autre fois pendant dix jours, au genre de vie suivant : repos absolu au lit, eau sucrée ou aiguisée de sucs de fruits; on y a ajouté, au bout de deux ou trois jours, le bouillon, puis le jaune d'œuf et à la tin, dans un cas, la purée de pois et la semoule de froment. On n'a pesé que ce qui contenait de l'azote. L'azote alimentaire a été dosé en distinguant l'azote assimilable, transformable en albumine et l'azote non assimilable, celui des matières extractives, de la lécithine, de la gélatinc(^). l^endant ce temps l'urine des vingtquatre heures a été rigoureusement gardée et l'azote total y a été dosé.

L'azote assimilable n'ayant été ingéré qu'en doses extrêmement minimes, quinze à trente fois moindres que la quantité normale, les besoins de l'économie étant très grands, j'ai admis que cet azote assimilable avait été assimilé. Tout l'azote non assimilable a dû être éliminé, 5 pour 100 par le tube digestif, 95 pour 100 par l'urine. Si l'on déduit de l'azote urinaire total les 0,95 de l'azote alimentaire non assimilable, on a l'azote de désassimilation. Les deux tableaux suivants montrent la marche de la désassimilation.

On obtient le chilfre de l'albumine assimilée en multipliant par 6,597 le cbill're de l'azote alimentaire assimilable. On obtient le chiffre de Talbumine désassimilée en multipliant par 6,756 le chilfre de l'azote urinaire de désassimilation.

Quelle est la quantité d'albumine iixe qui a subi cette désassimilation? Dans les deux séries d'expériences le poids initial de l'albumine fixe était, d'après les éléments d'estimation indiqués plus haut, de 11*"', 070. Dans la première série ces rP",070 ont perdu *295^'',6'25 et ont gagné Le poids terminal de l'albuun'ne fixe était J ^",070 H- '22^"^42^ — 295^''. 6^25= 10''*',7968. Le poids moyen pendant la durée de cette expé-

11,070 4- 10, 7or,s

rience a ete = 10 ,9o»)i.

Dans la seconde série les TP", 070 d'albumine fixe ont perdu 416^', 559 et gagné 81^''", 172. Le poids terminal de l'albumine fixe a été ll'''*,070 H- 81^'M — il6^'',559=10''^', 754815. Le poids moyen pendant la durée de cette expérience a été 10''*',9024.

Le calcul montre ([ue, dans la première série, le kilogramme d'albumine fixe détruisait par jour 4^', 507 d'albumine de sa propre substance et que, dans la seconde série, la destruction était 5^'', 81 9. Or, quelques

(*] D'après les analyses do M. Desgrcz. le bouillon, pour 1 d'azole tolal, contenait 0,248 d'azote des matières extractives, 0,674 de la g-èlatinc, 0,078 de l'albumine, des peptones et des propeptoncs. Le bouillon ing-éré contenait par litre 2s'Vl8 d'azote total, un autre 2s'',84, un autre 5s%16.

Le jaune d'o'uf contieïil. pom- 100 s'iammcs, 'is^Oir) d'azote total, dont 2k'",443 d'azote des protéines et 0*%2 d'azote de la lècilliine.

HISTOLYSE. 217

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