LA MATURATION ET LA FÉCONDATION DE L'ŒUF. \ S
propre, mais plutôt grâce aux contractions dont le vitellus est alors animé, contractions qui favorisent son déplacement. Au-
Fig. 88. — l'ortion de l'œuf dMs/e/'?«s glacialis après la pénétration d'an spermatozoïde. On voit la protubérance de l'œuf dans laquelle le spermatozoïde est engagé. Une membrane vitelline avec an orifice cratériformc est distinctement formée. D'après Fol.
Fig. 89. — Œuf VAsterias glacialis avec pronucléus mâle et pionucléus femelle, présentant une striation radiaire autour du premier. D'après Fol.
tour de lui, les granulations vitellines se déposent en rayonnant. La figure formée par l'ensemble du soleil et du noyau spermatique situé en son centre est Y aster mâle (fig. 89).
L'astèr mâle marche à la rencontre du pronucléus femelle, et quand ses stries radiaires ont atteint ce dernier, on voit celuici se mettre en marche à son tour, pénétrer dans l'aster et se
«ut
..C.VvK-'.v.''-.
■•«if
Fig. *J0, 91, 92. — Trois stades successifs dans la fusion des pronucléus mâle et femelle chez Asterias glacialis. D'après Fol.
fusionner avec le pronucléus mâle (fig. 90, 91, 92). De la fusion de ces deux pronucléus résulte le noyau de segmentation (fig. 93). La fécondation est alors accomplie : comme on le voit, elle consiste essentiellement en la coalescence de deux noyaux de nature sexuelle différente (l).
(1) Quand plusieurs spermatozoïdes arrivent en môme temps à la surface