T/EN1A SOLIUM
fectue pour l'Homme de la même façon que pour le Porc, c'està-dire par la simple pénétration des œufs de Tœnia solium dans le tube digestif. Ces œufs microscopiques peuvent être amenés par l'eau, par des végétaux au contact desquels on a mis du fumier, par des poussières déposées à la surface de différents objets que; l'on a coutume d'introduire dans la bouche, etc. Des habitudes de malpropreté seront une cause prédisposante : Stich a reconnu que la ladrerie étaitplus fréquente dans les classes pauvres que dans la classe aisée. Dans ces conditions, on peut s'attendre à ne trouver chez le malade qu'un petit nombre de Cysticerques, parfois même un seul : d'après Dressel, ce dernier cas s'observerait 37 fois sur 100.
Mais si l'individu est soumis à des causes persistantes d'infestalion, par exemple s'il ignore les soins de propreté les plus usuels, s'il cohabite avec une personne atteinte de Ténia, les Cysticerques pourront être nombreux. Baistrocchi en a trouvé 154 chez un homme, dont 141 dans les muscles. Stich en a trouvé de 300 à 600 dans les muscles et sous la peau d'une femme. Lessing a vu, chez une aliénée, plus de 1000 Cysticerques répandus sur toute la surface du corps ; sous la peau, on les sentait disposés en cordons. Lancereaux a publié l'observation d'une chiffonnière, qui survécut à la ladrerie et dont, par conséquent, l'autopsie n'a pas été faite : les Cysticerques accessibles au regard et à la palpation étaient au nombre de plus de mille.
Chez un vieillard de soixante-dix-sept ans, mortàl'Hôtel-Dieu de Lyon, Bonhomme put retirer des muscles 900 kystes; il évalue à plus de 20001e chiffre total des kystes renfermés dans les divers organes. Un gendarme de la garde, vu par Onimus au Val-de-Grâce, avait les muscles littéralement farcis de Cysticerques. Ces parasites étaient aussi extrêmement nombreux chez le malade vu par Boyron dans le service de Broca, chez ceux de Féréol, de Duguet, de Rendu, etc. Chaillou compte 20 ou 25 Cysticerques dans un carré de 5 centimètres. Après avoir sectionné longitudinalement un morceau de muscle delà face postérieure de la cuisse, Rendu compta 63 Cysticerques sur les deux surfaces de la section, mesurant ensemble un peu plus de 20 centimètres carrés.
Notons d'une façon toute spéciale que la femme de l'un des
da* ORDRE DES CESTODES.
malades de Troisier était atteinte du Ténia depuis sept ans.
On doit admettre encore que les coprophages puissent être pour le Cysticerque ladrique une proie facile, comme le montrent des observations de Wendt et de Birch-Hirschfeld, et que le parasite se développe en grande masse à la suite de l'introduction dans l'estomac, non plus d'œufs isolés, mais d'anneaux entiers : ceux-ci peuvent être amenés à la bouche dans diverses circonstances, par exemple pendant le sommeil chez les individus porteurs d'un Ténia : on se trouve alors en présence d'une auto-infestation véritable.
L'auto-infestation peut d'ailleurs se faire sans que l'anneau rempli d'œufs passe nécessairement par la bouche. Tant à cause des mouvements de reptation dont ils sont capables, que par suite des contractions antipéristaltiques de l'intestin grêle, un ou plusieurs anneaux peuvent remonter jusque dans l'estomac; nous avons déjà parlé des cas où le Ténia était rendu par le vomissement. Dans ces circonstances, le suc gastrique agit sur l'anneau, dénude les œufs et en digère la coque ; l'embryon hexacanthe se trouve mis en liberté et peut traverser la paroi du tube digestif pour s'en aller dans les organes.
Cette explication n'est valable que dans les cas où la présence de Tœnia solium a été constatée dans l'intestin du malade soit au moment où les Gysticerques se développaient, soit un peu avant.
La coexistence du Ténia et des Cysticerques ne serait pas très rare : en 1875, Lewin pouvait en réunir 20 ou 21 cas, dont 5 ou 6 étaient dus à von Grafe. Depuis lors, Mùller en a observé deux cas nouveaux et Pertot, Heller, de Wecker, Boyron.Féréol, Rathery, Rampoldi et Troisier chacun un cas, ce qui fait un total de 30 à 31 cas bien constatés.
Quel que soit le mode d'infestation, les embryons hexacanthes pénètrent dans les organes et s'y transforment en Cysticerques. Ceux-ci n'ont point encore été rencontrés dans les os, du moins une observation de ce genre rapportée par Froriep n'est pas indiscutable ; ils sont rares également dans le foie, mais se voient avec une grande fréquence dans les muscles, dans l'encéphale, sous la peau et dans l'œil, etc.
On trouvera dans l'ouvrage de Davaine le résumé d'un grand nombre d'observations de ladrerie chez l'Homme. Nous devons
T/ENIA. S0L1UM. jWO néanmoins entrer nous-môme dans quelques détails quant à la distribution et quant à la fréquence des Cysticerques dans les
différents organes.
Le vieillard dont Bonhomme a fait l'autopsie avait environ 2000 Cysticerques dans le tissu conjonctif sous-cutané, sousaponévrotique et intermusculaire; son mésentère était farci de kystes; on en trouvait encore 111 dans les centres nerveux, 16 dans les poumons, 3 ou 4 sur les côtés du larynx, plusieurs dans la parotide, quelques-uns à la surface des reins, un seul à la base de la langue, dans le pancréas et dans le cœur. On n'en rencontrait aucun dans les os, les yeux, le foie, la rate, les reins, la moelle ; cette dernière, il est vrai, n'a été qu'incomplètement examinée. L'intestin ne renfermait pas de Ténia.
L'individu dont Baistrocchi a fait l'autopsie avait 141 Cysticerques dans les muscles, 9 dans le cerveau, 2 dans le péritoine, 1 dans le cœur et 1 dans le poumon.
Mùller a relevé 36 cas de ladrerie chez l'Homme dans les registres d'autopsie des hôpitaux de Dresde et d'Erlangen ; 22 cas se rapportent à la première de ces villes, 14 à la seconde. Le parasite siégeait 21 fois dans le cerveau, 12 fois dans les muscles (11 cas à Dresde, 1 cas à Erlangen) et 3 fois dans le cœur. De la même manière, Dressela relevé 87 cas de ladrerie à l'Institut pathologique de Berlin. Le parasite siégeait 72 fois dans le cerveau (dont 66 fois à l'exclusion de tout autre organe), 13 fois dans les muscles (dont 5 fois à l'exclusion de tout autre organe), 6 fois dans le cœur (dont 2 fois à l'exclusion de tout autre organe), 3 fois dans le poumon, 3 fois sous la peau et 2 fois dans le foie.
Les observations de Bonhomme et de Baistrocchi nous amènent à conclure que, de même que chez le Porc, le Cysticerque ladiïque se loge, chez l'Homme, de préférence dans le tissu conjonctif intermusculaire. Mais les statistiques publiées par Miiller et Dressel conduisent à une conclusion toute dilférente : il en résulte que le parasite se fixerait le plus habituellement dans l'encéphale. Malgré la concordance des résultats obtenus par ces deux auteurs, nous estimons qu'il s'agit là d'une pure apparence, et que bien réellement le Cysticerque siège d'ordinaire dans les muscles. Plongé dans ces organes, il passe aisément inaperçu et ne trahit sa présence que par des accidents peu
396 OKUHE DES ClîSTODES.
graves; il amène rarement la mort et, môme dans ce cas, l'autopsie n'est pas toujours faite. Renfermé dans les centres nerveux, il provoque au contraire l'apparition de symptômes et d'accidents variés, dont la mort est l'issue habituelle et dont la cause, le plus souvent obscure, doit être recherchée par le médecin : celui-ci pratique donc l'autopsie, qui lui fait découvrir le parasite.
Les Cysticerques sous-cutanés et sous-aponévrotiques rentrent dans la catégorie des Cysticerques intramusculaires. Comme ceux-ci, ils siègent au sein du tissu conjonctif ; et Lewin, qui leur a consacré une importante étude, est d'accord avec tous les auteurspour reconnaître que les Cysticerques dits cutanés « ne siègent pas dans la peau, mais au-dessous d'elle, dans le tissu sous-cutané ou dans les diverses couches de la musculature. » Ce fait a encore été confirmé récemment par Sevestre, qui eut l'occasion de faire l'autopsie d'un individu mort de ladrerie « sous-cutanée» : tous les parasites siégeaient dans les muscles, bien que faisant saillie sous la peau.
A l'inverse de ce qui s'observe chez le Porc, il est extrêmement rare de rencontrer le parasite sous la langue del'Homme: le langueyage ne saurait ici éclairer en rien le diagnostic. Les seuls observateurs qui, à notre connaissance, aient signalé l'existence de kystes sublinguaux sont Rudolphi, Bonhomme et Lancereaux.
Lessing. Schmidt's Jalirbûclier, XGIX, p. 98, 1858.
Bonhomme, Observation de généralisation de Cysticerques chez l'Homme. Comptes rendus de la Soc. de biologie (3), V, p. 62, 1863.
Onimus, Cysticerques chez l'Homme. Mort. Gazette des hôpitaux, XXXVIII, p. 237, 1865.
Paulet, Des Cysticerques chez l'Homme. Ibidem, p. 257. Lancereaux, Sur la ladrerie chez l'Homme. Arch. gén. de] méd. (6), XX, p. 543, 1872.
Merli, Suiï autoinfezione ehnintica. Il Morgagni, XVI, p. 160, 1874.
Lewin, Ueber Cysticercus cellulose und sein Vorkommen m der Haut des Menschen. Charité-Annalen, II, p. 60!), 1875.
J. Boyron, Essai sur la ladrerie chez L'Homme, comparée a cette a/Jeelton chez le Porc. Thèse de Paris, 1876.
Gillette, Nouveau cas de ladrerie chez l'Homme. Union médicale (3), -W
p. 662 et 720, 1876. ,. .. '
Dressel, Zur Statistilc des Cysticercus cellulos.e. Inaug diss. Berlin. 871.
J. Rendu, Ladrerie généralisée chez l'Homme. Lyon médical, . XXV, p. 474, 187 J.
Ed. Schiff, Ein Fall von Cysticercus cellulosœ cutaneus. Vierteljahmchrirt fur Dermatologie und Syphilis, IX, p. 275, 1871).
T/KNIA SOLIUM.
Féréol, Ladrerie généralisée chez un Homme ayant rendu un Txnia; complication de diabète sucré. Bull, de la Soc. méd. des liùp. (2), XVI. p. 151,
Rathery, Observation de ladrerie chez l'Homme. Ibidem (2), XVII, p. 62,
Duguet, Ladrerie chez l'Homme. Ibidem, p. 68.
J. Pellot, De la ladrerie chez l'Homme. Thèse de Paris, 1880.
Ett. Baistrocchi, Un caso di Cysticercus cellulosœ hominis. Rivista clinica di Bologna, p. 414, 1881.
Fr. Guermonprez, La ladrerie chez l'Homme. Journal des se. méd. de Lille, IV, p. 877, 1882. — Id., Note sur un cas de Cysticerque du sein. Lyon médical, XLIV, p. 73, 1883.
Troisier, Un cas de ladrerie chez l'Homme. Coïncidencede Ténia solium et de Cysticerques. Bull, de la Soc. méd. des hôp. (2), XIX, p. 20C, 1882. — Id., Contribution à l'histoire de la ladrerie chez l'Homme. Ibidem (2), XXII, 1885.
A. Sevestre, Note sur un cas de ladrerie chez l'Homme. Note complémentaire. Union médicale (3), XXXV, p. 457, 1883. — (Malade vu déjà par Rathery).
C. Bergonzini, Caso di Cisticerchi multipH in una donna. Lo Spallanzani (2), XII, p. 316, 1883.
T. de Amicis, Tre nuovi casi di Cysticercus cellulosœ nella cute umana diagnostieati sid vivcnle. Giorn. internaz. délie scienze mediche (2), VII, p. 145,
Les Cysticerques s'observent très fréquemment dans l'encéphale. En 1868, Kûchenmeister en a rassemblé 88 cas, à propos desquels il a publié d'intéressantes statistiques. De son côté, Dressel en a recueilli 71 observations. Les parasites se répartissaienteommesuit, dans les cas rapportés parKiichenmeister :
( Dure-mère 6 i
Méninges ! Arachnoïde 11 ( 40 fois.
( Pie-mère 23 )
Plexus choroïdes 9 —
Surface des hémisphères 59 —
Substance corticale 41 —
Substance médullaire 19 —
Ventricules et aqueduc de Sylvius u> —
Corps strié et commissure antérieure 17 —
Couches optiques et commissure grise 15 —
Tubercules quadrijumeaux 4 —
Glande pinéale 4 —
Protubérance annulaire 4 —
Nerf olfactif 2 —
Corps calleux 2 —
Bulbe 2 —
Olives 1 —
Lobes frontaux 4 —
Nerf optique. I
Entre les nerfs optiques 1 —
Cervelet n . . 1 1 18 —
ORDRE DES CESTODES.
Bonhomme nous fournit aussi des renseignements statistiques sur la distribution des Cysticerques dans l'encéphale. L'individu qu'il eut l'occasion d'examiner lui présenta 111 parasites encéphaliques , dont 22 siégeaient dans les méninges, 84 dans le cerveau, S dans le cervelet et 1 dans le bulbe.
Les Cysticerques se trouvent logés le plus souvent dans les méninges ou à la surface du cerveau : on les voit alors s'étirer volontiers dans le sens des sillons qui séparent les circonvolutions cérébrales. Par ordre de fréquence, on les trouve ensuite dans l'épaisseur des diverses parties de l'encéphale ; plus rarement, ils sont libres dans la cavité des ventricules. Nous ne pouvons du reste insister sur les particularités nombreuses qu'ils peuvent présenter.
Avant de parler des Cysticerques de l'œil, nousdevons pourtant signaler encore une forme remarquable que peuvent prendre parfois les Cysticerques encéphaliques. Zenker a fait
Fig. 2-43. — Fragment d'un Cysticercus racemosus, d'après Zenker (grandeur naturelle).
connaître sous le nom de Cysticercus racemosus (1) une variété de C. cellulosce qui se présente sous un aspect singulier. An lieu d'être arrondie et globuleuse, la vésicule du Cysticerque prend (i) Holler appelle cette Variété Cysticercus botryoides et Kucl,enn,eister C. multilocularis.
TiÉNIA S0L1UM. '399
la forme la plus irrégulière : elle est constituée par une série d'étranglements et de dilatations de taille très inégale; elle se bifurque de manière à ressembler plus ou moins à une grappe de raisin (fig, 243). Zenker a fait une étude détaillée de celte variété de Cysticerques ; il en reconnaît quatre formes : 1° forme festonnée, 2° forme plurivésiculée, 3° forme acineuse, 4° forme en grappe. Ces distinctions, tout artificielles, n'ont d'autre importance que de montrer que l'état en question peut se développer à des degrés très divers.
Les vésicules ainsi modifiées atteignent parfois une taille considérable. Zenker a vu l'une d'elles mesurer 15 centimètres de longueur et, dans un cas, Heller leur aurait même trouvé une longueur de 25 centimètres. La véritable nature de ces productions est suffisamment démontrée par leur structure même, qui est celle des Cysticerques normaux : aussi, l'observation de la tête n'est-elle pas indispensable pour assurer le diagnostic. Celle-ci, du reste, est difficile à trouver : elle peut se développer aussi bien sur le trajet d'une portion rétrécie que dans une dilatation ; dans bien des cas, elle demeure incomplète, ses crochets étant en petit nombre ou même ne dépassant point la forme de bâtonnets chitineux sous laquelle ils se montrent tout d'abord. D'une façon générale, on peut dire que plus il se différencie et s'écarte du type normal, plus Cysticercus racemosus a de tendance à la stérilité. Il ne faut pourtant pas croire, avec Marchand, que la tête s'est d'abord complètement développée, pour entrer ensuite en régression : l'absence de bourgeon céphalique est primitive, comme dans la variété d'Hydatides que nous apprendrons plus tard à connaître sous le nom d'Acéphaloci/sles.
La variété rameuse du Cyslicerque ladrique n'a encore été observée qu'au niveau des centres nerveux. Elle occupe les espaces sous-arachnoïdiens de l'encéphale et de la moelle, ainsi que les ventricules cérébraux. Sauf de rares exceptions, les Cysticerques sont libres, c'est-à-dire non enkystés, et la forme remarquable qu'ils affectent tient d'une part à ce que l'absence de capsule leur permet de s'étaler, d'autre part à la disposition môme des espaces dans lesquels ils sont contenus, espaces dont ils suivent les sinuosités et les détours. Ajoutons à cela que l'irrégularité est encore déterminée par la présence des brides
11,11 ORDRE DES CESTODES.
vasculaires qui traversent les espaces sous-arachnoïdiens : en venant buter contre celles-ci, les Gysticerques s'étranglent et poussent de chaque côté de l'obstacle un prolongement qui pourra se comporter à son tour de la même manière.
Quelle que soit la voie suivie par l'embryon hexacanthe pour parvenir jusqu'à l'encéphale, on doit se demander si les Gysticerques se sont trouvés libres d'emblée dans les espaces lymphatiques ou s'ils n'ont pas été primitivement enkystés. Leuckartestde ce dernier avis : s'appuyant sur des faits analogues dont nous parlerons bientôt à propos des Cysticerques de l'œil, il admet que l'état libre n'est que secondaire. Telle est aussi notre manière de voir : nous pensons que le Cysticerque, renfermé tout d'abord dans le tissu même de l'arachnoïde ou de la pie-mère et n'y jouissant que d'un espace fort restreint, a fait saillie en dehors de celle-ci au fur et à mesure de son développementhydrophique et a fini de la sorte par tomber dans la cavité sous-arachnoïdienne. Cette sorte de migration passive s'accomplit de bonne heure, avant que le tissu conjonctif ambiant se soit condensé autour du parasite.
En raison des conditions spéciales qui lui donnent naissance, la variété rameuse du Cysticerque s'observe assez rarement. Les premiers cas en ont été signalés par Calmeil et par Forget ; ces deux observateurs croyaient avoir affaire à des Hydatides intra-craniennes. Plus tard, Virchow en observa 3 cas, Zenker 7, Marchand 3, Klob 2, Westphal et Merkel chacun un cas. Enfin, Davaine a rencontré lui-même cette forme, si on en j uge par le n° 3 de sa figure 14.
Calmeil, Encéphale. Dictionnaire de méd. en 30 volumes. Paris, 1835.
Forget, Cas d'Hydatides intra-craniennes. Gazette méd. (3), I, p. 975, 1846.
R. Virchow, Helminthologische Notizen. — V. Trauben-hydatidcn der wei- i c.hen Rirnkaut. Virchow's Archiv, XVIII, p. 528, 1860.
Westpbal, Cysticercen des Gehirns undRùckenmarks. Berliner klin. Wochenschrift, p. 425, 1865.
Klob, Cysticercus cellulosœ im Geftirn. Wiener med. WochSnschrift, p. II.» u. 129, 1867.
Fr. KQchenmeister, Ueber die Cysticercen des Hirns und ilir VerhÛltniss zu Làhmungen, Epilepsin und Geisteskrankheiten. Oesterr. Zeitschrift fur pract. i Hcilkunde, 1868.
H. Wendt, Fait von Cysticercen im Gêhirn als Fotge, nicht als Ursac/ie der Gcislesstôrung. Allgemeine Zeitschrift fur Psychiatrie, XXXI, p. 401, 1874. Pertot, Cis'therco multiplo del cervello. II Morgagni, XVI, p. 379, 1874. Arn. Heller, Invasions-Kranklu-Hen. Biem&sen'fl Handbuch der spec. Pailm-