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tome; o, labre

■ — Les autres lettres comme daus la figure 80!).

Fig. 849. — Glandes cirièros de l'Abeille ouvrière.

il à priver une ruche de sa reine, les ouvrières s'empressent d'agrandir un alvéole abritant un œuf ou une larve d'ouvrière et nourrissent avec la pâtée royale cette larve, qui devient ainsi une reine de sauveté.

les

ORDRE DES UYMÉNuPTÉRES. 003

''les larves (fig. 852, A, B) éclosent environ 3 jours après la ponle : les ouvrières leur donnent alors la becquée et leur régurgitent dans In bouche un mélange de miel et de pollen délayés dans l'eau ■ larves de reines continuent à recevoir une nourriture abondante et substantielle, mais celles des mâles et des ouvrières sont bientôt mises au régime du miel el du pollen non préparés.

Quand la larve a achevé sa croissance, les ouvrières ferment sonjalvéole au moyen d'un bouchon de cire; elle se file alors un cocon à l'intérieur duquel elle passe à l'état de nymphe, C, D. L'Insecte parfait perce avec ses mandibules le cocon et le couvercle de cire : sa sortie a lieu 16 jours après l'ôclosion pour la reine, 20 jours pour l'ouvrière et 24 jours pour le mâle.

La naissance de celte nouvelle génération va augmenter tout d'un

coup la population de la ruche dans une proportion considérable : aussi une émigration est-elle devenue nécessaire. Une nouvelle reine va naître : sans attendre son apparition, l'ancienne reine groupe au-

Fig. 850. — Hayon avec petites cellules d'ouvrièi-os et grandes cellules de mâles.

Fig. 851. — Ouvrière construisant une cellule ; sur le bord sont deux cellules

royales.

tour d'elle quelques milliers d'ouvrières et quitte la ruche, à la recherche d'une nouvelle demeure. Parfois l'essaim parcourt des distances fort longues, avant de trouver un gîte à sa convenance :

pour se reposer des fatigues de la route, il se suspend en grappe h une branche d'arbre. On peut alors aisément s'en rendre maître, et si on le transporte dans une ruche, il y élit aussitôt domicile.

La population de la ruche est-elle encore trop nombreuse, après le départ de l'essaim primaire, lu première jeune reine qui éclot quille la ruche, à la tôle d'un essaim secondaire. Jusqu'à son départ les femelles fécondées qui sont nées après elles sont surveillées de près par les ouvrières, qui les empêchent de sortir de leurs alvéoles et les nourrissent par un petit pertuis pratiqué dans le couvercle. Si, au contraire, un second essaimage n'est pas nécessaire, la première reine éclose perce de son aiguillon et tue toutes les autres reines qui peuvent naître après elle ou même va les frapper jusque

dans leurs cellules : les ouvrières jettent les cadavres en dehors de la ruche et celle-ci reprend son aspect accoutumé.

Bientôt après son éclosion, la jeune reine s'envole dans les airs à une grande hauteur, suivie de tous les mâles: elle se laisse féconder par l'un d'eux, faveur qui n'est pas sans danger, car celui-ci paye de sa vie la distinction dont il est l'objet; il abandonne, en effet, son pénis dans le vagin de la femelle. Celle-ci rentre à la ruche portant encore cel organe, pour prouver qu'elle a été fécondée; elle ne doit plus subir l'approche du mâle et son réservoir spermatique renferme assez de sperme pour toutes les pontes qu'elle doit effectuer dans le cours de .con existence, dont la durée est de 4 à 5 ans.

Moins de 2 jours après avoir été fécondée, la reine commence à pondre. Sa fécondité se trouvant ainsi démontrée, les ouvrières séquestrent les maies qui sont revenus à la ruche, les privent de nourriture ou môme les tuent à coups d'aiguillon.

L'appareil à venin de l'Abeille (fig. 85:3) est construit sur le môme plan que celui de la Guêpe; il en diffère néanmoins,

ORDRE DES HYMÉNOPTÈRES. 605 d'anrès Carlet, en ce que la vésicule du venin, b, n'est pas contractile et n'agit pas sur son contenu ; elle se vide grâce à ^ position particulière de l'aiguillon, «. Les stylets présentent a leur base, du côté dorsal, une p.èce appendicula.re qui fonctionne à la manière d'un piston dont le stylet serai la Le et le gorgeret le corps de pompe. Quand le stylet des-

Fig. 853. — Appareil à venin de l'Abeille ouvrière. — a, aiguillon ; //, réïervoir à venin; c, d, tubes glandulaires. La glande impaire ou glande alcaline , n'est pas représentée.

cend, ce piston se développe et aspire par conséquent le venin renfermé dans la vésicule; quand le stylet remonte, il se rabat et laisse passer dans le gorgeret le liquide qui s'est accumulé au-dessus de lui et qu'il injectera à sa prochaine descente. L'aiguillon est donc tout à la fois un aspirateur et un injecteur.

Le venin de l'Abeille est clair comme de l'eau et de réaction acide ; il renfermerait de l'acide formique concentré ; sa saveur est acre, styptique, cuisante ; il se dessèche rapidement à l'air.

boc CLASSE DES INSECTES.

Les accidents qu'il détermine sont identiques à ceux que nous

avons étudiés à propos des Guêpes, si ce n'est qu'ils sont relu-'

tivcment moins graves. D'accord avec cette donnée, Mabaret

du Bnsty considère le venin de l'Abeille comme moins redou-B

table que celui du Bourdon et surtout de la Guêpe et difl

Frelon.

La piqûre de l'Abeille ou de la Guêpe a été utilisée parfoisï dans un but thérapeutique: nous citons ces faits à litre de curiosité, niais nous ne saurions les recommander comme des '! exemples à suivre. Un malade souffrait beaucoup d'un rhumatisme articulaire: piqué par hasard au poignet droit par uneB Guêpe, la douleur cessa ; il se fît alors piquer le lendemain sarm le trajet de la cuisse et de la jambe, ce qui le délivra encoreS de ses douleurs. Dans un autre cas, un individu de 32 ans était atteint d'une double ophtalmie catarrhale, qu'aucunep médication n'avait pu guérir, quand il fut piqué par une AbeilleB à la partie externe du sourcil gauche; le lendemain, il put.1 ouvrir l'œil gauche, sans être incommodé par la lumière; la a sécrétion purulente s'était arrêtée ; trois jours après, il se fit piquer volontairement au-dessus de l'œil droit et la guérison I s'ensuivit également de ce côté.

Zangolini, Symptômes d'cmpoisonncmenl par piqûres d'Abeilles. Gazette I méd., (3), XII, p. I i, 1857.

J. G. Cazarès. El siglo modicn, 2 déc. 18G0.

Delpoch, Les dépôts des ruches d'Abeilles existant sur différents points de lu mile de Paris. Annales d'hygiène publique, III, p. 28!), 1880. I

G. Carlot, Sur une nouvelle pièce de l'aiguillon des Mellifâres et sur le ■ mécanisme de l'expulsion du venin. Comptes rendus de l'Acad. des se, XCIX, 1 p. 206, 1884. — Id., Sur la structure et le mouvement des stylets dans l'aigui/Ion de l'Abeille. Ibidem, CI, p. 09, 1885.

Poucliet et Bovier-Lapierre, Note sur les effets du venin d'Abeille sur les I tissus végétaux. Comptes rendus de la Soc. de biol., (8), II, p. 457, 1885.

P. Blott, Utber die Enlstehung der Bienenze/len. Kosmos, I, p. 5'?, 1885.

K. Mûllenhoff, Ueber den Bau der Bienenzellen. Arcliiv ftlr Physiologie, j p. 371, 1886.

On sépare le miel de la cire en exposant les rayons sur des claies au soleil; le miel s'écoule dans des vases situés audessous ; on obtient ainsi la meilleure qualité de miel ou miel vierge. On presse ensuite les gâteaux et on recueille de la sorte un miel plus coloré, d'une saveur et d'une odeur moins fines; on fond enfin les rayons dans Teau chaude, le miel se dissout, ..

ORDRE DES HYMÉNOPTÈRES. 607 la cire surnage et se prend en masse par le refroidissement ; on la fond alors- de nouveau et on la coule dans des moules.

On obtient ainsi la cire jaune; sa coloration est due à une matière dont la nature est encore mal connue et qui semble être une émanation du corps des Abeilles : à l'origine, la cire est blanche, puis elle jaunit peu à peu dans la ruche et sa teinte s'accentue avec le temps. On peut blanchir la cire jaune par divers procédés : l'emploi de substances chimiques n'est pas à recommander, car une certaine quantité de ces substances reste toujours mélangée et combinée à la cire, à quelques lavages qu'on soumette celle-ci. Un procédé plus long, mais qui donne de meilleurs résultats, consiste à verser la cire fondue sur un cylindre de bois à demi submergé dans l'eau et tournant horizontalement sur son axe. La cire se fige en rubans ou grumeaux que l'on étale ensuite dans les prairies, sur. des toiles; l'ozone la décolore peu à peu et la fait passer à l'état de cire blanche ou cire vierge.

La cire jaune a une densité de 0,962; elle est malléable à une température peu élevée; elle fond vers 62 ou 63°; elle est inllammable et brûle sans laisser de résidu. Elle est insoluble dans l'eau, mais soluble en toutes proportions dans les huiles, les graisses, les essences, ainsi que dans 20 parties d'alcool et d'éther bouillants. Elle est constituée par le mélange de trois corps distincts, faciles à séparer grâce à leur solubilité différente dans l'alcool. La cérine ou acide cérotique, CS7HB403, se dissout, mais se cristallise par le refroidissement; elle fond à 78° et forme la plus grande partie de la cire; elle distille sans altération. Lamyricine ou palmitate de, myricyle, C1(ÎH3,(G30HC1)02, ne se dissout pas : c'est une substance blanche, insipide, inodore, fusible à 72° ; les alcalis la décomposent en acide palmitique et en mélissine ou alcool myricique. La céroléine est soluble à froid dans l'alcool et l'élher : c'est une substance molle, fusible à 28°, 5.

La cire blanche a une densité de 0,966 ; elle est solide et cassante à froid : on y incorpore souvent un peu de suif pour lui rendre le liant qu'avait la cire brute. Malléable à 30°, elle est molle à 35° et fond à 65° d'après Château, ou entre 69 et 70°, d'après Lewy. Au point de vue chimique, elle ne diffère guère de la cire jaune que par la perle de sa matière colorante.

Les diverses sorlos de cire n'ont point toujours la même composition: nos cires d'Europe renferment, suivant les cas de 70 à 90 p. 100 de cérine ; Brodie a trouvé celle môme sub- ' stance dans la proportion de 22 p. 100 dans une cire du comté de Surrey, en Angleterre, et a constaté son absence totale dans une cire de Ceylan. Hess a trouvé 90 p. 100 de myricine dans une autre sorte de cire.

Swammerdam et Réaumur pensaient que la cire n'est autre chose que le pollen des fleurs, élaboré dans l'estomac des Abeilles. François Huber, leur incomparable historien, a prouvé que ces Insectes séquestrés et nourris exclusivement de miel et de sucre, n'en continuent pas moins à construire leurs rayons : la cire est donc réellement un produit de sécrétion. Dumas et H. Milne-Edwards renouvelèrent l'expérience aveji' plus de rigueur et arrivèrent au même résultat.

Fr. Schwalb, Ueber die nichl-sauren Bestandteile des Bienenwachsessk' Inaug. Diss. Tubingen, 1884.

La propolis, dont les Abeilles se servent pour boucher et calfeutrer les fentes de la ruche, est une substance résineuse, odorante et d'un brun rougeâtre, que les ouvrières recueillent avec leurs mandibules sur les bourgeons ou les jeunes pousses des Peupliers, des Bouleaux, des Pins et d'autres arbres qui sécrètent des résines. Fraîchement récoltée, elle est molle et malléable, mais se durcit par la suite ; elle est soluble dans l'alcool et saponiQable par les alcalis. On l'utilise dans les arts l pour prendre des empreintes; en médecine, elle a été prescrite comme résolutive, en pommades ou en fumigations.

Le miel, pas plus que la propolis, n'est un produit de sécrétion des Abeilles. Celles-ci puisent avec leur trompe le nectar dans la corolle des fleurs, l'avalent, l'élaborent dans leur jabot, puis, revenues à la ruche, le dégorgent dans les avéoles des rayons de cire supérieurs; elles amassent ainsi des provisions dont, pendant la mauvaise saison, elles se nourriront, ainsi que les larves.

Le miel est une substance sucrée, entièrement soluble dans, l'eau et constituée par le mélange en proportions variables de glycose, de saccharose, de mellose et de mannite, le tout dissous ou délayé dans l'eau ; il renferme encore un ou plusieurs

OHDRE DES HYMENOPTERES. 603

scides libres, de la cire et des principes aromatiques complexes, variant avec chaque pays et empruntés aux plantes butinées par les Abeilles.

L'arome cl le goût du miel dépendent, en effet, exclusivement de la nature des plantes qui l'ont fourni : les Labiées lui communiquent leur parfum, de môme que les planles amères lui donnent leur amertume; l'inlluence bien connue des saisons sur la qualité du miel s'explique par ce fait. Le miel du mont Hymelte doit son antique célébrité aux Labiées qui croissent sur cette montagne; celui de la Provence est aromatisé par la Lavande, celui de Narbonne par le Romarin, celui de Reggios, de Valence et de Cuba par l'Oranger. En revanche, le miel de Bretagne et de l'Allemagne du nord doit sa teinte foncée et son goût médiocre au Sarrasin et à la Bruyère. L'If est accusé par Virgile, le Buis par Pline, l'Absinthe par Dioscoride, de donner du miel de mauvaise qualité ; Olivier de Serres adresse le même reproche à l'Orme, au Genêt, à l'Euphorbe et à l'Arbousier.

Le miel peut d'ailleurs être doué de propriétés toxiques, s'il a été recueilli sur des fleurs vénéneuses. Xénophon et Diodore de Sicile rapportent que, pendant la retraite des Dix- Mille, des soldats s'arrêtèrent à Trébizonde, en Colchide, et furent pris d'une sorte d'ivresse furieuse, après avoir mangé du miel. Tournefort a été témoin de faits semblables dans cette même contrée : il les attribue à Azaleapontica et à Rhododendron ponticum; Labillardière incrimine plutôt la Ciguë du Levant [Coccuhis suberosus D. C).

En Europe, l'intoxication par le miel n'est pas rare. Haller parle de deux bergers des Alpes qui moururent pour avoir mangé du miel puisé sur les fleurs d'Aconit. Des faits du même ordre sont signalés en Amérique et ailleurs.

L'ingestion du miel recueilli par des Insectes autres que les Abeilles n'est pas non plus sans danger. Seringe dit que deux vachers suisses furent gravement malades, et l'un d'eux mourut, après avoir fait usage de miel de Bombus ierreslris, récolté sur Aconilwn napellus et A. lycoclonum. Au Brésil, Aug. de SainL- Hilaire fut en proie pendant plusieurs heures à un violent délire, après avoir avalé deux cuillerées à café d'un miel recueilli par une Guêpe (Polistes leckeguana) sur une Sapindacée ( 'Paullin in aus Ira lis) .

Blanchard. — Zool. mcd. U ^

010 CLASSE IHiS INSECTES.

B.-S. Harton, Account of thc poisonous and injurious lioney uf Norlk America. Transact. ol'llio amer. phi!. Soc, V, p. 51.

Jaillard, Sur une nouvelle falsification du miel, lii-nuoil de mém. de méd. militaire, (H), XXXII, p. 289, 187C.

De Rawton, Remarques sur le miel. Journal de pharm. et do chimie, .'. I p. 3G0, 1880.

K. MiiUonlicdT, Ucber dus Ansammeln des Honigs. Archiv f. Physiologie, p. 382, 188B.

Ch. Thomas-Caraman, Noie sur le miel eucalyplé naturel sécrète par les' Abeilles noires sauvages de Tasmanie (AuHralasie), dans des ruches énormes, construites par elles, au sommet d'Eucalyptus gigantesques. Progrès médical, (2), V, p. ;J18, 1887.

Nous avons fait ressortir déjà les relations étroites qui unissent les Myriapodes aux Insectes et nous avons indiqué que les uns et les autres dérivaient vraisemblablement d'une souche commune, par l'intermédiaire de formes dont Peripalus d'une part et Seolopendrella d'autre part sont les derniers représentants. Les Insectes n'ont plus que trois paires de pattes, d'où une division du corps en thorax et en abdomen ; mais ce dernier porte souvent des pattes transitoires, pendant le cours du développement; parfois môme, les pattes abdominales persistent chez l'adulte {Japyx, Campodea). Le nombre des anneaux est resté assez fixe et fréquemment on retrouve intacts, chez la larve ou chez l'adulte, les 13 soirjites qui, avec la tôle, constituaient le corps de l'insecle primitif.

La parenté des Aptères avec les Myriapodes est tellement grande, qu'on peut avec tout autant de raison adopter l'opinion de Ryder et ranger Seolopendrella parmi ces derniers, ou la reporter au contraire parmi les Insectes, à l'exemple de Packard : elle figure alors parmi les Aptères, à la base de l'ordre des Thysanoures.

Le type primitif des Insectes semble donc s'être conservé à peu près intact chez les Thysanoures. On peut affirmer que les premiers Insectes étaient des animaux broyeurs, aptères et sans métamorphoses. Par suite d'une condensation progressive de la partie postérieure du corps, les paires de pattes, d'abord au nombre de 13, sont allées en se réduisant d'arrière en avant et les 3 premières ont seules persisté; mais quand, comme chez la Chenille, le corps reprend une forme allongée, on voit réapparaître transitoirement quelques-unes des pattes abdominales, destinées à le soutenir. L'apparition des ailes, la modification des pièces buccales, l'intervention des métamorphoses sont autant de différenciations secondaires, qui se sont d'ailleurs produites à des degrés fort inégaux.

EMBRANCHEMENT DES ÇHORDÉS

Les animaux qui constituent cet embranchement sont parvenus à un degré très inégal de complication organique ; ils présentent néanmoins certains caractères communs, que des recherches embryologiques récentes ont mis en évidence. Tous possèdent à l'état larvaire une notocorde ou corde dorsale, sorte de tige rigide qui se forme aux dépens de l'endoderme, le long de la ligne médio-dorsale, et a pour rôle de soutenir et protéger le système nerveux central. Celui-ci se développe également clans la région dorsale, contrairement à ce qui s'observe chez les animaux précédents. Enfin, l'appareil respiratoire dérive toujours de la portion antérieure du tube digestif.

La corde dorsale acquiert un développement variable. Chez les E.ntéuopneustes ou Hémichordés (tome I, page 288), qui doivent être définitivement reportés à la base de l'embranchement des Chordés (l), elle est limitée à la région branchiale. Chez les Tuniciers ou Urochordés, elle n'existe que dans la région postérieure ou caudale. Chez les Céphalochordés, elle occupe toute la longueur du corps et pénètre jusque clans la tète, suivant que cette dernière est simple ou consolidée par une boîte crânienne; on les divise en Acraniens et en Vertébrés ou Crànioles.

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