‹ Traitâe clinique des maladies du cœur (volume 2)Chapitre 19 sur 142 · XXVIII PREFACE · texte numérisé non relu

XXVIII PREFACE

maladies organiques du cœur dans la production de Yasthme.

Peu de temps après la publication de Y Essai de Corvisart, Testa en Italie, Burns en Angleterre, Kreysig en Allemagne, firent paraître des ouvrages sur le même sujet, et enrichirent la science de quelques aperçus nouveaux.

Dans divers mémoires communiqués à l'Académie des sciences, R.-J. Berlin proposa de nouvelles vues sur les maladies auxquelles on avait donné le nom d'anévrismes du cœur. ( Le premier de ces mémoires fut présenté à l'Académie le 10 août 1811.)

A une époque plus voisine encore de nous, Laënnec éHaire le diagnostic de quelques unes des maladies du cœur par sa magnifique découverte de Y auscultation, laquelle, si on ose ainsi parler, nous a créé un nouveau sens médical.

Tel était l'état de la science, lorsqu'en 1824 parut le Traité des maladies du cœur, dont Bertin me confia la rédaction. Il ne m'appartient pas de porter un jugement sur un ouvrage auquel j'ai contribué. Je me ferai d'ailleurs un religieux devoir, quand je traiterai de l'hypertrophie du cœur, de rendre à Berlin toute la justice à laquelle il a droit pour ses recherches sur les différentes formes que cette lésion peut affecter (i).

(1) Je n'aurais point songé à revendiquer ici la propriété de quelques unes des opinions professées dans le Traité des maladies du cœur de 1824, si le passage suivant de l'ouvrage de Laénnec ne m'm imposait l'obligation : • J'attribue l'opinion dunt il s'agit (celle delà nature inflammatoire de certaico » ramollissements du coeur ?," j'aHriDiie l'opinion dont il s'agit à M. BoutlUMÉ,

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