‹ Traitâe clinique des maladies du cœur (volume 2)Chapitre 60 sur 142 · DIFFICILES A APPRÉCIER · texte numérisé non relu

DIFFICILES A APPRÉCIER

» On fit glisser légèrement le doigt contre le sternum, et «l'on n'entendit pas de bruit manifeste ; on y fit de légères «frictions avec le cœur du cadavre : le son qui en résulta »ne ressemblait pas au bruit normal ou anormal du cœur. «Dans une autre expérience, le doigt frottant avec force «la face postérieure du sternum, fit entendre quelques «bruits, mais différents de ceux du cœur. »

De ces expériences et d'autres dans lesquelles il fil également passer de l'eau à travers les cavités du cœur, les valvules étant tantôt conservées, tantôt détruites, M. Piorry conclut entre autres choses :

î " Que le jeu des valvules ne produit pas le bruit du cœur;

2° Que les bruits du cœur droit sont plus forts que ceux du cœur gauche.

(1) Précis élémentaire de physiologie , par F. Magendie; l. II, pag. 396-97 el 593. — 3e édil., 1833. — Depuis la publication de celte 3e édition , M. Mageudie a développé la même théorie dans un mémoire lu à l'Institut.

Enfin, M, Piorrv ajoute (et c'est là, je dois l'avouer, une opinion bien singulière) cju'il est tenté d'attribuer le

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