POUSSIÈRES
ràtrice Sturtevant, qui se compose d une capote à double enveloppe munie de deux lèvres à écartement variable, que Ion peut régler à
volonté.
Parfois le bâtis de la machine constitue comme une sorte de cotïre, et il suffit d'adapter en dessous la ventilation convenable.
Dans les carderies de laine, une enveloppe entourant le travailleur suffit pour arrêter les poussières (1).
Fig, 35. Ventilation d'une carde à laines.
Production et transport des poussières en vase clos. — La production des poussières en vase clos se présente comme un cas particulier de la ventilation des machines enveloppées. Il se réalise quand la production des poussières constitue l'objet principal de la fabrication ou son corollaire inévitable. Il arrive alors qu'elles se dégagent si abondamment qu'un système de ventilation quelconque aurait pour effet d'en soulever davantage. Dans ce cas, il est préférable d'opérer les manipulations en vase clos. Par exemple le broyage se fait dans de grands cylindres horizontaux dits broyeurs à boulets, qui renferment en même temps que la matière à broyer un nombre suffisant de grosses billes en acier ou en granit.
[I) Bull, de l'Inspection du travail, 1906, p.
HYG. INDUSTRIELLE
Le cylindre tourne horizontalement et les billes entraînées avec la
matière dans le mouvement de rotation retombent et roulent les unes sur les autres, produisant la pulvérisation. Au lieu d'être pelletés ou brouettés, les produits sont transportés d'un endroit à l'autre au moyen de conduits étanches,dans lesquels tourne une vis d'Archimède où fonctionne un transporteur à godet ou à courroie (1). Aux points où la poussière se montre, on établit des hottes, ou mieux à laide d'un ventilateur on réalise à l'intérieur de l'enveloppe une dépression très légère, juste suffisante pour que les joints ne laissent rien échapper. L'air appelé par ce ventilateur est dépoussiéré avant d'être rejeté dans l'atmosphère. Des appareils de ce genre existent à la fabrique de minium d'Haubourdin et à la fabrique de céruse Expert - Besançon (de Saint - André, près Lille).
C'est également sur ces principes que fonctionne depuis peu la machine qui bat et décape les grilles de plomb au sortir des fosses à fumier chez un fabricant de céruse, à Lille. Une machine suffit à une production de 15 tonnes par jour et réduit à un tiers le personnel employé.
EMBARILLAGE. ENSA- CHAGE. — On pratique de même l'embarillage ou l'ensachage dans les fabriques de ciment, de plâtre, de scories de déphosphoration en poudre, de etc.
minium, de céruse, & ocre, d'engrais.
(1) Bull, de l Inspection du travail, 1904,
POUSSIERES.
Les figures ci-après montrent deux bons exemples des organisations de ce genre (1).
Dans la première (fîg. 37), la matière pulvérisée tombe du moulin M dans la caisse a, d'où elle est refoulée dans le récipient c au moyen dune I rompe à air aspirante b dont le détail est en b'. La poussière non déposée est arrêtée par le filtre d, puis par un lit de coke sur lequel arrive de l'eau en pluie en e. Le tube /"communique avec une aspiration d air.
Dans la deuxième (fig. 38), le produit part de la trémie a, remonte par l'élévateur b et se rend au broyeur c ; de là il gagne au moyen de
Aspiration d'air
moulin
. 37. — Transport des pj.issières par le vide.
la vis d'Archimède d le wagon e dans lequel il est expédié. Un aspirateur /*, placé en avant d'un filtre g, organise, au moyen du tube /?, une dépression dans tout le système, dépression qui s'oppose à la sortie des poussières en e. Le filtre g est secoué de temps en temps à l'aide du renvoi m, et la poussière recueillie tombe dans le sac s.
La gravure au jet de sable s'exécute aussi dans une caisse d'où les poussières ne peuvent s'échapper (fig. 39).
Enfin les appareils à bronzer et Xémailleuse mécanique Dupont répondent aux mêmes préoccupations de soustraire l'ouvrier aux poussières toxiques par l'emploi des vases clos. Le travail se fait dans une cage de verre qui permet de le surveiller : à la main dans le premier cas, mécaniquement dans le second.
(1) Extrait d'un intéressant rapport sur l'évacuation des poussières, distribué par M. le Conseiller du Travail Czimatis de Solingen, au Congrès d'hygiène de Berlin en septembre 1907 : Neuere Erfahrungen betreffend die Staubverhûtung im Gewerbebetriebe.
VENTILATION DU TRAVAIL A LA MAIN. — On rencontre une foule de travaux où il est impossible d'envelopper complètement la machine ou l'appareil producteurs de poussières. Il en est ainsi notamment chaque fois qu'une bonne partie de l'ouvrage est exécutée par la main de l'ouvrier et aussi lorsque la pièce en travail doit effectuer des mouvements d'amplitudes considérables et variées.
Fig. 38. — Ensachagc et transport mécanique de matières pulvérulentes
C'est le cas des meules, des tours et polissoirs, des appareils à avive/-, à polir, des scies mortaiseuses et autres appareils à travailler le bois, des tables à peigner et à émoucheter le lin, à trier les chiffons et les laines, etc.
Embouchures aspirantes. — Dans ce cas, on dispose aussi près qu'on le peut du point même où se produisent les poussières une embouchure destinée à les aspirer. Cette embouchure peut être très petite si la production de poussière est localisée ou être constituée par un entonnoir ou par une caisse incomplète de forme et de dimensions variant avec l'outil à ventiler. L'orifice d'aspiration est pourvu parfois d'une grille pour arrêter les fragments d'étoffe lorsque la meule à polir est en drap. Afin d'adapter le système d'aspiration
POUSSIERES.
Fiff. 38.
— Gravure au jet de sable en appareil clos.
au genre de travail, les entonnoirs sont quelquefois fixés sur des tubes articulés, de façon que l'ouvrier puisse les éloigner ou les rapprocher suivant les circonstances. C'est ce qui a lieu par exemple pour le brossage du biscuit dans les fabriques de porcelaine et dans les faïenceries.
C'est également par une embouchure en forme d'entonnoir avec grille qu'on aspire les poussières se dégageant pendant le peignage et V émouchetage du lin.
En Angleterre, on a exécuté de même la taille des pierres de taille devant une caisse aspirante. La taille des meules à moudre les grains s'est aussi faite sous un entonnoir mobile, constamment maintenu à proximité du ciseau.
Pour les meules, il faut une embouchure aussi rapprochée que possible de l'outil et qui épouse sa forme: car il s'agit de capter des poussières un peu lourdes et qui, soit dans la gerbe montante, soit dans la gerbe descendante, ont acquis une certaine force vive qu'il faut vaincre. M. Frois (1) estime que l'évacuation des poussières pendant le meulage laisse à désirer dans maintes installations industrielles ; cela tient à ce que les ventilateurs employés ont en général un débit trop faible et parce que l'encoffrement des meules est mal conçu. Il faut un ventilateur à fort débit, produisant une faible dépression.
Pour les machines à travailler le bois, on place l'embouchure du conduit d'aspiration à l'endroit où se fait la projection des sciures: la scie circulaire est munie en dessous d'un encoffrement en tôle avec faces latérales démontables; la scie à ruban est pourvue également, en dessous de la table, d'une embouchure dont les lèvres fendues laissent passer la lame; la raboteuse a son aspiration placée en arrière des couteaux.
L'aspiration des poussières se fait tantôt per ascensum, tantôt per descensum, et les conduits d'air se logent au plafond ou sous le plancher : c'est une question d'espèce, de frais, d'adaptation à des installations déjà existantes ; parfois le système est mixte comme lorsqu'il s'agit de séparer les poussières fines des copeaux de bois.
Claires-voies aspirantes. — On trouve également les deux
(1) Bull, de l'Inspection du travail, 1905, p. 105 : L'évacuation des poussières des meules, par Frois; et 1906, p. 115: L'évacuation locale des poussières au meulage et polissage des métaux, par Gaillot.
méthodes employées pour le battage et le triage des chiffons (1). Enfin la ventilation des tables sur lesquelles se fait le triage des laines d'Orient est toujours organisée per descensum (2).
Dans ces deux derniers cas, le triage se fait sur une table à clairevoie, et Pair est aspiré à travers les ouvertures de celle-ci, de sorte qu'aucune poussière ne peut atteindre la tête de l'ouvrier.
Nettoyage par le vide. — Ce système, qui commence à se répandre dans les grandes villes, est un cas particulier de l'aspiration des poussières. C'est un procédé de nettoyage très hygiénique qui peut rendre des services dans l'industrie. Le typo-aspirateur Brail n'est qu'une application de ce nettoyage aux casses d'imprimerie par le moyen d'une canalisation permanente. Inutile d'observer qu'il conviendrait de débarrasser l'air de ses poussières plombiques avant de l'évacuer au-dessus de la toiture.
HUMECTATION. — Pour éviter d'exposer les ouvriers aux poussières, il existe une méthode qui consiste à ne pas en faire. Souvent il suffit d'humecter suffisamment les marchandises en travail. S'il se produit encore un peu de poussière, elle est lourde et tombe aux abords de l'outil sans atteindre la bouche de l'ouvrier. C'est ainsi que le travail de la laine et celui du jute dégagent moins de poussière que le travail du coton et celui du lin ou du chanvre, parce que la laine et le jute sont imprégnés du liquide (Vensimage.
Dans une faïencerie de Saint-Amand(Nord), on pulvérise l'émail et certaines matières dures dans un broyeur à boulets rempli d'eau. La même usine a remplacé remaillage à sec par la pulvérisation d'un liquide tenant l'émail en suspension ; c'est un procédé importé d'Allemagne.
Lemeulageà sec produit d'abondantes poussières, qu'il est difficile de capter ; le meulage à l'humide est inoffensif.
C'est à l'emploi de l'eau pendant le broyage de la céruse ainsi qu'à rimmectation des grilles à éplucher qu'on doit la disparition du plus grand nombre des cas de saturnisme dans cette industrie.
Dans le pays de Castres, les chiffons de laine sont généralement effilochés par voie humide, et il n'y a pas de dégagement de poussière (3).
Les accidents de saturnisme observés chez les peintres en carrosserie sont dus presque uniquement au ponçage à sec au moyen du papier verre. Le ponçage à l'humide n'offre pas les mêmes dangers.
(1) Sur le dépoussiérage des chiffons, voy. Bull, de i Association des industriels de France, 1905, p. 118, 1907, p. 70; Zeitschrift fur Gewerbe Hygiène: Der Einfluss und die Beseitigung des Hadernstaubes, 1907, p. 59 et suivantes; Bull, de l'Inspection du travail, 1904, p. 512.
(2) On sait que les trieurs de laine sont exposés au charbon interne, le ivoolsorters disease des Anglais.
(3) Bull, de l'Inspection du travail, 1903, p. 192; L'industrie de l'effilochage {laine renaissance) dans le Tarn, par Cavaillé.
POUSSIERES.
Si les tailleurs de meules de La Ferté-sous-Jouarre, si les fondeurs d'ardoises de Fumay (Ardennes) consentaient à humecter constam-
Fig. 40. — Ventilation des tables à trier la laine chez MM. Mathews et Yates,
de Manchester.
ment la pierre quils travaillent, la pneumokoniose ne ferait pas
Fig. 41. — Typo-aspirateur Brail.
parmi eux les terribles ravages que Ton sait. On ne voit pas ce qui les empêche d'adopter ce procédé de travail, si ce n'est la routine.
Enfin il résulte des études entreprises sur la demande du Gouvernement transvaalien que la phtisie des mineurs d'or serait évitée si l'attaque des roches siliceuses se faisait en présence d'un filet d'eau.
MASQUES RESPIRATOIRES. — Il est des cas où l'humectation de la matière la déprécierait ou empêcherait le travail. Si, par surcroît, la ventilation est impossible, il ne reste plus qu'une ressource, c'est de munir les ouvriers d'un masque respiratoire qui filtre l'air avant qu'il pénètre dans les poumons. C'est le cas pour le vidage des chambres où les poussières se condensent, pour le remplissage des grilles d'accumulateurs, pour le travail dans les usines d'arsenic, pour les pulvérisations à sec de certains produits, pour le décapage de la fonte au jet de sable, pour le travail des lai Heurs de pierre, piqueurs de grès, rhabilleurs de meules, etc.
Tous les masques sont constitués par une légère muselière en treillage métallique supportant une couche filtrante, généralement de la ouate ou une éponge mouillée. Quelques inventeurs ajoutent un jeu de conduits et de soupapes destinés à empêcher l'air expiré de traverser la couche filtrante pour éviter qu'elle ne s échauffe.
L'Association des industriels de France avait mis la question des masques au concours, il y a quelques années, en leur demandant de satisfaire aux conditions suivantes :
1° Protéger efficacement la bouche et le nez de l'ouvrier contre l'absorption des poussières ;
2° Ne pas être fragiles tout en étant légers, d'un port aisé et commode ;
3° Être d'un prix peu élevé, d'un nettoyage et d'un entretien faciles;
4° Ne pas gêner la respiration et ne pas échauffer le visage.
La commission nommée à cet effet a retenu quatre modèles qui sont les masques Destroye, Simmelbauer et Cic, Détourbe et Salomon. Avec des mérites divers, les uns et les autres n'offrent pas toutes les qualités requises.
Au musée d'hygiène et de sécurité industrielles de Charlottenbourg, à Berlin, on voit un masque ou plutôt un casque de construction très simple, que chacun peut faire soi-même, et qui paraît avoir des avantages sérieux. C'est un simple cylindre d'une dimension telle que la tête y tient à l'aise, qui est en gaze métallique supportée par une légère ossature en fil de fer. Le cylindre se relie à une pièce constituée de la même manière qui appuie sur les épaules et le haut de la poitrine, portant tout le poids de l'appareil: de sorte que le visage et la tête sont entièrement libres. Une plaque de mica ou de verre permet une vue parfaite.
L'admission et l'expulsion de l'air se font par toute la surface du cylindre, qui est considérable, de sorte que même pour une gaze très serrée elles n'exigent qu'une pression minime et un effort insensible:
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et la vitesse de l'air à travers la gaze étant très faible, on peut penser qu'aucune poussière n'est entraînée. Enfin tout l'appareil est métallique et de grande surface, de sorte qu'il se débarrasse facilement, par conductibilité, de la chaleur qu'il reçoit, et réchauffement de l'air inspiré est très peu marqué. En pratique, on doit avoir peu de confiance dans l'emploi des masques parce que les ouvriers éprouvent une répugnance presque invincible à s'en servir et s'en débarrassent dès qu'on cesse de les surveiller.
Ils leur reprochent d'être lourds et chauds, ce qui est souvent vrai; mais, en réalité, ce qui leur répugne surtout, c'est de se sentir ou FiS- 42- — Masque plutôt de se croire ridicules. es roye"
Il arrive que les plus sérieux abandonnent leur masque à jamais après avoir essuyé deux ou trois fois les quolibets d'un imbécile.
INSTALLATION DES VENTILATEURS. — L'installation dune aspiration de poussières par un ventilateur constitue un problème délicat dont la solution varie avec les circonstances de chaque cas. Ce que l'industriel a de mieux à faire, c'est de demander cette solution à un spécialiste, et il a le choix entre plusieurs maisons françaises et étrangères, qui ont fait avec succès un grand nombre d'installations de ce genre. En essayant d'opérer lui-même avec le concours d'un mécanicien quelconque, même intelligent et adroit, il a grande chance de ne pas obtenir ce qu'il cherche et de dépenser finalement plus d'argent.
C'estun peu par le calcul et beaucoup par son expérience antérieure que le constructeur fixera dans chaque cas le débit, remplacement du ventilateur, le tracé et la section des conduites, la vitesse de l'air et sa dépression.
On sait, par exemple, que, pour entraîner les copeaux et les déchets mis à jour par les outils à travailler le bois, il faut une dépression d'environ 16 millimètres d'eau, et l'on a constaté, d'autre part, qu'il est peu économique d'aspirer l'air dans une canalisation à une vitesse supérieure à 20 mètres, les résistances et, par conséquent, la perte de charge s'accroissant proportionnellement au carré de la vitesse et la force dépensée proportionnellement au cube de cette même vitesse.
Au sujet de la vitesse de l'air, il faut tenir compte également de la nature des travaux exécutés par la machine à ventiler : si un courant d'air un peu vif n'entrave pas le travail d'une raboteuse et s'il est favorable à l'entraînement des particules se détachant au meulage, il n'en va pas de même lorsque les matières en manutention sont ténues, flexibles et doivent suivre une route déterminée dont une
aspiration un peu forte pourrait les faire dévier, comme pour les cardes, par exemple.
Quant au ventilateur lui-même, il doit répondre à diverses qualités qu'on rencontre généralement en s'adressant à un constructeur sérieux. Si ce ventilateur doit aspirer des déchets encombrants, les palettes seront disposées de façon à éviter que ces déchets soient arrêtés au passage.
En circulant dans une conduite, l'air éprouve des résistances causées principalement par la rugosité des parois, par leur développement et par les changements brusques dans la direction du courant d'air ou dans sa vitesse.
On choisira donc des conduits à parois lisses, et on adoptera la section circulaire qui présente le moindre périmètre pour une même surface (1). On raccordera les parties droites par des parties circulaires d'assez grand rayon ou au moins par une succession de parties droites se joignant sous des angles obtus. Tout raccordement à angle droit sera proscrit.
On prendra les sections telles que la vitesse soit à peu près la même dans toutes les conduites. On sera ainsi conduit à diminuer la section du collecteur à chaque branchement, la plus grosse section étant celle qui avoisine le ventilateur.
En pratique, on pourra prendre cette diminution précisément égale à la section du branchement qui la motive.
Quelle que soit la longueur de la canalisation, il est indispensable que la dépression et la vitesse d'air nécessaire pour un entraînement suffisant soient constatées au branchement le plus éloigné du ventilateur (2).
Pour ne dépenser que la force juste nécessaire, il est utile de munir chaque branchement d'un registre que l'on puisse ouvrir ou fermer suivant les besoins.
Enfin, s'il y a lieu deprévoir des vitesses d'entraînement différentes pour diverses machines et si le parcours de l'air doit être long et contourné, il vaut mieux former des petits groupes de machines homogènes et condensés et actionner chacun d'eux par un ventilateur séparé.
CAPTATION DES POUSSIÈRES. — Une fois les poussière, aspirées par le courant d'air, où et comment les réunir? Beaucoup
(1) A surface de section égale, le coefficient de résistance est de 0,006 pour les tuyaux lisses et à section circulaire ; pour les tuyaux à section carrée, il est de 0,008; enfin le même coefficient s'élève à 0,01 pour des canaux à parois rugueuses ou de section triangulaire.
(2) On mesure la vitesse de l'air et la dépression au moyen d'anémomètres et de manomètres. Le pneumornètre de Recknagel est également d'un bon usage.
On trouvera sur ces instruments et sur le calcul des résistances des renseignements dans le Bull, de V Inspection du travail, 1906, p. 285: Bellon, Dépoussiérage des ateliers travaillant mécaniquement le bois.