DE L'HOMME, CONSIDÉRÉ DANS SES RAPPORTS, ETC
ne serait qu'en l'appuyant sur le système des réciprocités de principes ou des équivalents , en matière de mariage et des ! effets qui y sont attribués par les deux législations, mais qui se trouvent fixés par des traités ; car il y a même raison de soutenir de part et d'autre les nationalités dans tous les actes qui les intéressent, quant à l'état des personnes, sur le sol étranger. J'excepte, bien entendu, de ce raisonnement les dispositions et affectations territoriales qui ne seraient pas réglées par des conventions dérogatoires à ce principe (Voy. infrà).