Inutile d'examiner la question théorique de savoir
si , en principe , les lois sur l'absence ayant plutôt en vue I la conservation, la transmission des biens, le mouvement : des propriétés, indépendamment de la personne, que la perj sonne elle-même , ses intérêts, comme plus dignes, ou réci- ; proquement , elles sont plutôt de statut réel que de statut
personnel. Cette question , dis-je, envisagée dans le sens
des nationalités , se trouvant dépourvue d'intérêt et de
but, n'est susceptible d'aucune solution.