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De ces observations découlent des considéra^ I

82 TRAITK DES ACCOUCHÉMENS.

tions applicables aux soins physiques qu'exigent les enfants dans les premiers temps de la vie. Quand un enfant est faible, à plus forte raison quand il est affecté de rachitisme, il faut éviter de le tenir trop tôt sur ses jambes, de le forcer à marcher avant qu'il puisse le faire seul; si, dans la vue de faciliter ses premiers pas, on a recours à des moyens artificiels, tels que l'usage de lisières, de cages ou chariots roulans, qui sont encore en usage dans plusieurs pays et dans quelques parties de la France , chariots dans lesquels on place les enfans dans une position verticale, on peut donner lieu aux déformations du bassin que nous venons d'énumérer. En effet, le poids du corps agissant sur la base du sacrum tendra à la déjeter en avant; d'une autre part, les fémurs tendront à refouler en dedans les cavités cotyloïdes, et si l'enfant, pour diminuer la fatigue qui résulte de la position verticale forcée dans laquelle il est maintenu, porte le poids de son corps sur une jambe plutôt que sur l'autre, il 'pourra en résulter un enfoncement de la cavité cotyloïde correspondante. L'action de porter l'enfant constamment sur le même bras, peut aussi donner lieu à des résultats analogues.

11 est donc utile d'abandonner les jeunes enfans à eux-mêmes, de ne; point les exciter à marcher; ils sauront bien le faire., lorsque les organes locomoteurs auront acquis un dejifré d'énergie, de force, un développement suffisans. Si l'enfant est rachitique, il faut le condamner à une in action absolue, le maintenir dans la position horizontale, couché sur des coussins doux, remplis de feuilles de fougère ou d'autres plantes aromatiques; le soumettre à un traitement tonique, à un

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régime animal , en un mot , à l'emploi des moyens que réclame la maladie. Ces préceptes sont surtout applicables aux petites filles, car les conséquences qui résultent de leur oubli peuvent avoir pour elles les suites les plus fâcheuses.

Le rachitisme n'est pas la seule affection qui puisse altérer les os du bassin. Il est une maladie qui survient à une époque plus avancée de l'existence, qu'on désigne ^ sous les noms à'ostéomalaxie^ de malacosteon, dans, laquelle le tissu osseux perd sa solidité : le phosphate de chaux l'abandonne ; il est réduit en quelque sorte à son moule gélatineux; les os éprouvent alors les inflexions, les déformations de toute espèce, dont le squelette de la femme Supiot, déposé dans le cabinet de la Faculté, offre un exemple si rare et si remarquable.

126. Les affections syphilitiques , rhumatismales , donnent quelquefois naissance à des exostoses dont la présence contribue à déformer le bassin ; il pourrait eu être de même des fractures des os du bassin consolidés inexactement, c'est-à-dire avec chevauchement considérable des fragmens. La carie des os du bassin, la pression continuée par la tête du fémur déplacée à la suite d'une coxalgie^ d'une luxation ancienne non réduite, sont autant de causes de déformation du bassin.

C'est à la suite de semblables affections qu'on voit des femmes qui, après avoir été bien conformées, aprè? avoir mis au monde plusieurs enfans, perdent cetle bonne conformation, et ne peuvent plus accoucher sans les secours de l'art.

Quelque minutieux que soit l'examen auquel nous venons de nous livrer, cet examen serait stérile^

si nous ii*indiqiiions les signes auxquels on peut reconnaître ces différens vices de conformation , et les moyens d'apprécier, autant qu'il est possible, leur étendue.

ARTICLE V

Signes qui annoncent la bonne ou la mauvaise conformation du Bassin.

127. Ces signes sont fournis, 1° par l'inspection extérieure de la femme ; 2° par la pelvimétrie ou mensuration du bassin.

§ P"^. Signes fournis par l'inspection extérieure.

128. Les signes qui annoncent une bonne conformation sont les suivants ; en général , quand le bassin est bien fait, les hanches sont arrondies, égales tant en hauteur qu'en largeur; elles sont situées sur un plan parfaitement horizontal ; les épines antérieures et supérieures des os coxaux sont sur la même ligne, écartées l'une de l'autre de huit à neuf pouces ; l'espace compris entre le milieu des crêtes iliaques et la partie inférieure des tubérosités iskiatiques est d'environ sept pouces ; la dépression de la chute des reins n'est pas trop prononcée; à partir de ce Heu jusqu'à la pointe du coccix, il existe une courbure uniforme, ps.s trop saillante; le pénil est arrondi, proémine légèï^ement en avant; les tubérosités iskiatiques se trouvent aussi sur une même ligne, et distantes l'iuie de l'autre à peu près de quatre pouces.

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Le défaut de largeur, de saillie, d'élévation des hanches; une dépression trop forte de la chute des reins, une convexité trop grande ou un aplatissement de la r^ion sacrée, une saillie trop considérable ou un affaissement extrême du pénil, la trop grande longueur de la symphyse des pubis, l'étroitesse de l'arcade pubienne, l'inégalité d'élévation , le rapprochement ou l'écartement trop considérable des tubérosités iskiatiques, dénotent l'existence de quelques vices de conformation, soit dans les détroits, soit dans l'excavation.

129. La claudication, l'abaissement d'une des hanches, peuvent inspirer les mêmes craintes; cependant il faut se rappeler que la claudication peut dépendre d'une luxation, d'une maladie de la hanche, du fémur, de la jambe ou du pied, survenue à une époque plus ou moins avancée de la vie, sans que, pour cela, le bassin soit vicié*.

Les signes fournis par cet examen extérieur suffisent pour éveiller l'attention, quelquefois pour fau'e constater l'existence de plusieurs vices ; mais ils sont insuffisans pour déterminer d'une manière exacte leur étendue. C'est pour cette raison que les praticiens ont eu recours à des moyens plus précis, à ceux que fournit la pelvimétrie.

§ II. — De la pelvimétrie.

130. On désigne sous les noms àe pelvimétrie, de mensuration du bassin, une opération qui a pour but de déterminer l'étendue des. différentes parties du bassin.

131. Il est , dans la vie des femmes , deux circonstances principales qui nous mettent dans le cas de

recourir à cette opération. La première, lorsqu'une famille nous consulte pour savoir si une fille nubile, affectée de claudication , de déviation de la colonne vertébrale, ne s'exposerait pas, en s'engageant dans les liens du mariage, à payer de sa vie le doux titre de mère. La seconde, qui malheureusement est plus fréquente, c'est lorsqu'une femme mal conformée a conçu , et qu'arrivée au terme de sa grossesse , nous devons déterminer le parti qu'il convient de prendre pour assurer la conservation de la mère et de l'enfant.

132. Pour mesurer le bassin, on a recours à différens moyens , qu'on applique tantôt à l'extérieur , d'autres fois à l'intérieur des parties de la femme : les uns consistent dans l'emploi de divers instrumens, qu'on désigne sous le terme générique de pelvimhtres ; les autres, dans l'application d'une ou des deux mains, ou seulement d'un ou plusieurs doigts de la même main.

§ IIL Des pelvimètres.

133. Ce nom, dérivé de pelvis , bassin, et du mot grec [JieTpov , mesure , emporte avec lui sa définition.

Parmi ces instrumens, les uns s'appliquent à l'extérieur des parties dont on veut connaître les dimensions , les autres se développent dans l'intérieur de ces mêmes parties. *

Loin de vouloir faire ici l'histoire des pelvimètres, nous nous contenterons d'indiquer ceux qui, parleur simplicité ou par l'exactitude des résultats qu'ils fournissent , peuvent offrir quelque avantage dans la pra- 1;ique.

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Nous ferons observer aussi que ces instrumens ont presque tous été inventés pour apprécier l'étendue du détroit abdominal , qui , pour la sortie du fœtus , forme l'entrée du bassin, et spécialement pour déterminer celle du diamètre sacro-pubien de ce même détroit , bien que quelques uns puissent encore être utilisés pour mesurer d'autres parties du bassin.

1 34. Les plus usités sont ceux de Baudeloque , de Coutouly, de Stein, de Stark, de Siméon, de madame Boivin , etc.

135. Pelvimètre de Baudeloque. Des pelvimètres qu'on applique à l'extérieur du bassin, le plus remarquable et le plus utile, à notre avis , est le compas d'épaisseur de Baudeloque. Cet instrument, par sa forme , a beaucoup d'analogie avec celui qui , en usage dans les arts mécaniques, porte le même nom. Il consiste dans deux tiges métalliques courbées en demicercle , de manière à pouvoir embrasser et contenir , dans leur concavité , l'épaisseur des hanches de la femme. L'extrémité libre de ces branches est terminée par un bouton lenticulaire; l'autre extrémité, recourbée presqu'à angle droit, offre un prolongement rectiligne de cinq pouces environ; ce prolongement est uni à celui de la branche opposée par une charnière qui permet d'ouvrir et de fermer le compas à volonté. Dans ces prolongemens se trouvent creusées deux demi-gouttières pour loger et contenir une règle graduée quand l'instrument est fermé. Lorsqu'on veut faire l'application du compas, on a soin d'engager, dans une mortaise pratiquée à la naissance de la courbure de la branche droite, la règle dont les graduations indiquent le degré d'écar-s; teraçot c|ue laissenl entre elles les extrémités libres,

88 TRA.ITÉ DES ACCOt CHI^IE^'S.

^ oici la manière de s'en servir : on place Yun des boutons lenticulaires k l'extérieur du bassin , sur lapophyse épineuse de la première fausse vertèbre du sacrum, un peu au-dessous de la dépression des reins, puis on ramène l'autre bouton au-devant des pubis, dans Técartement que laissent entre elles les grandes lèvres, au point le plus élevé de la commissure antérieure de la vulve : on a soin de relever encore eu portant de bas en haut la peau du pénil, de manière à arriver aussi près que possible de la partie supérieure de la symphyse des pubis; sans cette précaution, l'obliquité de la ligne comprise entre les branches de 1 instrument, l'embonpoint du sujet, pourraient fournir ime évaluation fautive, dont Terreur pourrait varier de plusieurs lignes.

Si le bassin est bien conformé, on doit trouver envu'on sept pouces entre les branches du pelvimètre. Pour déterminer l'étendue du diamètre antero-postérieur du détroit abdominal, il faut, sur cette longueur de sept pouces, soustraire 1° l'épaissem^ de la base du sacrum, qui est de deux pouces et demi ; 2° celle de la symphyse des pubis , qui est de six ligTies ; total trois pouces. En défalquant ainsi trois pouces sur sept, il reste quatre pouces pour l'étendue du diamètre cherché.

Si on pouvait déterminer exactement dans tous les cas l'épaisseur des svmphvses sacro - iliaques et celle de la paroi cotyloïdieuue opposée, on pourrait encore, comme le conseillait Gardien, se servir du compas d'épaisseur pour obtenir l'étendue des diamètres obliques. ^ oici le procédé que cet auteur indique : Placez uue branche du compas sur le milieu du

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grand trochanter, l'autre sur la partie postérieure de la symphyse sacro-iliaque opposée. Dans la bonne conformation, vous obtiendrez neuf pouces d'écartement entre les boutons lenticulaires. Si sur ces neuf pouces vous retranchez : trois pouces moins un quart pour l'épaisseur de la cavité cotyloïde réunie à celle du grand trochanter , vingt lignes pour l'épaisseur de la symphyse sacro-iliaque et des parties molles qui la recouvrent , vous aurez un total de quatre pouces cinq lignes, ce qui donnerait, pour la longueur du diamètre oblique , quatre pouces sept lignes ; mais l'état d'embonpoint ou de maigreur des sujets apporte des variations si grandes dans l'épaisseur de ces diverses parties, qu'on ne peut réellement retirer qu'un faible secours de cet instrument pour cette appréciation.

On peut aussi se servir du compas d'épaisseur pour mesurer la hauteur du bassin, pour déterminer la distance qui existe entre les crêtes iliaques, entre les deux épines antérieure et supérieure des os coxaux, entre les deux tubérosités iskiatiques , si dans ces deux derniers cas une règle, un cordon, un pied-de-roi, ne fournissaient pas des renseignemens précis.

En résumé , c'est principalement pour mesurer le diamètre sacro-pubien du détroit abdominal, l'écartement des crêtes iliaques , la hauteur des os coxaux , que cet instrument offre de l'avantage, et qu'il est employé aujourd'hui.

Quoique Baudeloque dise avoir trouvé constamment la même épaisseur, soit à la base du sacrum, soit à la symphyse des pubis; que ces épaisseurs varient si peu, qu'elles ne lui ont pas offert au-delà d'une seule ligne de différence , sur un nombre de trente-cinq bas-

sins viciés, resserrés de toutes les manières et à tous les degrés possibles (1). Cependant quelques personnes ont objecté que cette épaisseur n'était pas tellement invariable qu'elle ne puisse offrir , dans certains cas , quatre et cinq lignes de différence ; qu'en admettant cette précision dans les résultats , le compas ne pourrait jamais révéler l'existence d'un rétrécissement produit par une exostose , ou par toute autre tumeur développée dans l'intérieur du bassin. C'est pour parer à ces inconvéniens que Coutouly a proposé son pelvimètre.

136. Pelvimètre de Coutoulj. Cet instrument, qui est destiné à agir et à se développer dans la cavité même du bassin , ressemble beaucoup à la mesure de laquelle les cordonniers se servent pour obtenir la longueur du pied : il se compose de deux tiges d'acier , droites , ayant chacune dix pouces de longueur , recourbées toutes deux à angles droits, formant un bec de canne de la hauteur d'un pouce et demi à peu près.

La tige qui porte une rainure dans toute sa longueur s'appelle branche femelle , l'autre branche mâle.

L'extrémité recourbée de la première, appelée bec de canne ^ est concave sur sa face postérieure, pour s'adapter à la saiUie du sacrum , contre laquelle on doit l'appuyer. A la partie inférieure de cette branche sont deux crochets qui, saisis par le pouce et l'indicateur, servent à maintenir l'instrument pendant son

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applicatlou. L'extrémité antérieure de cette même branche est munie d'une espèce de pavillon garni de chaque côté de deux ailerons, pour faciliter l'introduction de la branche mâle dans la coulisse.

La branche mâle porte aussi, à l'une de ses extrémités, un bec de canne recourbé en sens contraire du précédent, pour s'appliquer à la partie interne de la symphyse des pubis. -A l'autre extrémité sa trouve un crochet à l'aide duquel on peut la faire mouvoir. Sur ia longueur de cette branche sont tracées des divisions en pouces et en lignes. L'instrument, dans son ensemble, est Ipng de dix pouces, épais de trois lignes, i^t large de quatre.

Pour en faire usage, on introduit deux doigts dans le vagin, aussi haut que possible; on fait ensuite glisser, sur ces deux doigts, l'extrémité recourbée des deux branches réunies de l'instrument; on place ensuite le bec de canne de la tige femelle contre la saillie du sacrum, et lorsqu'elle y est fixée, l'opérateur tire, avec son autre main , la tige mâle d'arrière en avant , jusqu'à ce que le bec de canne soit arrêté par la symphyse pubienne. L'éloignement des deux équerres donne, à l'extérieur, la distance précise du sacrum au pubis, sans avoir besoin de défalcation.

L'examen fini , l'opérateur rapproche les deux équerres l'une de l'autre, et retire l'instrument avec les précautions qu'il a dû prendre pour l'introduire.

Cet instrument, quoique simple et ingénieux, est

d'une application difficile, douloureuse; il se déplace

avec une extrême facilité : le moindre mouvement

'f|u'exécute la femme, ou l'opérateur en attirant la bra^-^

92 ïilAITÉ DES ACCOUCHÊMKNS.

clie mâle derrière le pubis, suffit pour faire glisser le bec de canne de dessus la saillie du sacrum. Les parties molles qui revêtent le bassin intérieurement , telles que les parois du vagin et de la vessie, s'opposent à son développement complet ; c'est à ces causes qu'il faut attribuer les erreurs de plusieurs lignes en plus ou en moins qu'ont offerts les résultats fournis par cet instrument, tel qiie nous venons de le décrire.

Pour parer à ces inconvéniens, Coutouly, son inventeur, s'est empressé de lui faire subir différentes modifications, dont les principales consistent 1° à donner plus de longueur et plus de courbure qu'il ne l'avait fait d'abord au bec de canne de la branche femelle; 2° à courber en bas cette branche, de manière à avoir un angle plus ouvert que l'angle droit ; 3" à n'introduire que la branche femelle dans le vagin de la femme; 4° à donner, à l'équerre de la branche mâle , la forme , la hauteur et une courbure analogues à celle du bec de canne de la branche femelle ; 5° à faire mouvoir, à l'extérieur du bassin, et d'avant en arrière , cette branche mâle , de manière à appliquer son bec de canne au-devant de la symphyse des pubis ; 6° enfin, pour l'évaluation du diamètre sacro-pubien, à soustraire six lignes de la longueur indiquée sur l'échelle de la tige mâle, pour l'épaisseur du pénil et de la symphyse des pubis.

Malgré ces corrections, ce pelvimètre conserve encore une grande partie des inconvéniens qu'on lui a reprochés; son introduction reste et sera toujours difficile, répugnante, douloureuse pour la femme, ne pourra jamais êlre employé sur de jeunes filles; sur des

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femmes mariées, il ne peut l'être, sans trop d'inconvéniens, que dans les derniers temps de la grossesse, ou pendant le travail de raccouchement.

137. Peh'inietre de Stein. Pour mesurer le diamètre sacro-pubien, Stein se servait de deux pelvimètres. L'un , grand , est composé de deux branches d'inégale grandeur, qui portent, à une de leurs extrémités, un bouton arrondi, déjeté en dehors, à l'autre, deux anneaux pour recevoir les doigts du chirurgien. Ces deux branches sont unies , à leur partie moyenne , par une vis qui remplit l'office de charnière. La longue branche porte, au-dessous du point de jonction , une échelle graduée qui, s'engageant dans une mortaise pratiquée au point correspondant de l'autre branche, sert à indiquer la distance qui existe entre les boutons. Ce pelvimètre, basé sur les idées qui ont présidé à l'invention de celui de Coutouly, offre à peu près les mêmes inconvéniens.

L'autre, plus petit, plus simple, consiste dans une tige métallique de la longueur et du volume d'une sonde de femme, munie d'un censeur; il présente sur l'une de ses faces des divisions. Pour s'en servir, on l'introduit dans le vagin , on applique son extrémité sur l'angle sacro-vertébral , on relève l'extrémité externe jusqu'à ce que la face graduée soit arrivée sous la iiymphyse des pubis, et, au moyen du censeur, on marque le point de la tige sur lequel repose celte syznphyse. On retire ensuite l'instrument, et toute la partie qui reste au-delà uu censeur indique d'une manière assez précise l'étendue du diamètre sacropubien.

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