‹ Traité clinique des maladies du cœur [electronic resource] (volume 2)Chapitre 31 sur 80 · S II · texte numérisé non relu

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Voilà l'état et, si .l'on ose le dire, l'inventaire de nos connaissances actuelles sur le cancer du cœur, étudié sous le point de vue purement descriptif. Certainement , ces connaissances sont trop incomplètes , pour qu'on puisse fonder sur elles une théorie satisfaisante du cancer du cœur. Ce qu'il nous importe de noter pour le moment, c'est que, en conscience, de pareils faits ne sauraient démontrer que , sous les rapports étiologique , symptomatologique et même anatomico-pathologique , le cancer du cœur est une \ês\on essentiellement différente de r induration de cet organe, au lieu d'en constituer une espèce, un mode particulier. Que si le cancer du cceur n'est qu'un

DES TUBERCULES ET DU CANCER. Siy mode particulier de l'induration simple ou combinée des divers tissus constituans du cœur, quelles que soient d'ailleurs les différences qui le distinguent des autres modes d'induration , nous devons lui reconnaître un certain nombre de ressemblances avec ces derniers.

Il s'agirait surtout de savoir maintenant si le cancer qui se développe idiopathiqueinent dans le cœur a été précédé ou non d'un travail inflammatoire chronique, ainsi que cela a lieu pour les autres modes d'induration que nous avons étudiés précédemment. Sous ce rapport', comme sous tous les autres, nous reconnaissons que les quatorze faits rapportés plus haut ne fournissent que des données très incomplètes. En attendant que de nouvelles observations nous procurent les lumières nécessaires pour résoudre directement la question actuelle, il ne nous reste d'autre ressource que d'appliquer par induction , à la nature du cancer du cœur, la théorie que nous avons adoptée en traitant d'autres cancers mieux étudiés. C'est pourquoi nous terminerons cette discussion par le passage suivant de l'article cancer que nous avons composé pour le Dictionnaire de Médecine et de chirurgie pratiques. Et comme ce passage suppose la connaissance des idées de M. le professeur Andral sur le même sujet , nous allons commencer par les exposer dans la note ci-dessous (i).

(i)« Qu'est-ce que le cancer, et dans qutlle classe de maladies faut-il le ranger? > A. mon avis, lecaneern'ett pas une altération à part. Toutes les lésions, soit de "nutrition, soit de sécrétion, arrivées à ce terme oii on les voit se terminer par uno » ulréraliun qui étend de plus en plusses ravages, soit en superficie, soit en prot fondeur; voilà le cancer {i) — Celle expression, toute mélaphoriquC, qui appar- 1 tient à l'enfance de la science, comme celle d'inflammation , n'indique que la «terminaison commune d'alléralions très différentes les unes des autres. Je ne • crois pas que l'on puisse maintenant répéter avec Bayle et Laënnec que le can- »cer est une altération sui generis, caractérisée par la présence des tissus squir-

'ij C'mi li une espèce de cancer, mai> dou le cenor en général , car 11 eit dei productioni dile» canciieUiM un» ulcaraiioo.

3l8 MALADIES DU CŒOR EN PAP.TICULIER.

Après avoir établi que, dans l'étal actuel de la science, une obscurité profonde règne sur le mode de production àvL cancer, comme sur le mode de production d'une foule tfaalres matières morbides, sans en excepter le pus luimême , je poursuis ainsi : « Mais notre ignorance sur la ff nature intime du travail anormal qui préside au dé- » veloppement des affections cancéreuses une fois avouée , «"il reste à examiner si ce travail ne serait pas un mode » de celui qui a lieu dans la maladie que l'on désigne » sous le nom d' inflammation chronique... Quant à nous, H considérant que nous avons vu un très grand nombre » de fois les productions cancéreuses se développer dans n des parties où avait existé manifestement une phleg- «rmasie, et que d'ailleurs ces productions coïncident très » souvent avec d'autres altérations, que l'on est géné- » ralement convenu de regarder comme une suite de )» phlegmasie, nous déclarons formellement et de bonne

*rbeux et encéphaloï(I«, soit noUs , soi! cotnhinés. D'une part , en effet , il n'est »-»allt'menl rare de ronslnler sur le cadavre l'existence de ces deux produclion* , ■ bien qu'on n'ait observé pendant la vie aucun des accidens qui , d'après les au«

• leurs, accompagnent le cancer, de telle sorte qu'en pareil cas on a les caracrftères anatomiques de fa maladie, sans en avoir le- symjitômt s. D'une autre par;, »on rencontre ces symplô;nes dan? plus d'un cas où , |iar l'analoniie , on ne ()eut

• découvrir ni squiiihe ni encé[>lia!oïd.'. En effet, le sinq)le ilévelo|)pemenl d'un

• réseaa vasculaire insolite à la surface ou dans la trame de la mend'X'ane légu-

• menlaire externe ou interne, une aiicitnne (luxion veis une |ioriioii de uiemi^bram muqueuse, sans qu'il y ait changement réel dans sa texiure; l'Iiypertro- *pli'ied'ort point de celte membrane ou du derme; un bouton , une eirroissatiee , *qui s'élèvent des Surfaces muqvieuse ou cutanée, et qui ne sont formés i|ue par «■ane simple expansion du tissu^ propre des membranes, saus traces de foi million *tfouveWe ; l'épaississemenl du tissu cellulaire , l'infillralioii de ses mailK-s |>ar •■une matière albumineuse ou gélatineuse; l'innuBATion rouge ou hlanciie di-s ►ganglions lymphatiques, induration dans laquelle d n'y a pas plus de tissu acci- *denlel qu'il n'y en a dans le poumon en hépat isation ronge ou grise; voilà aoiant »d'e lésions qui , aussi bien que la matière enceplialoïde et le squirrhe , peuvent

• toutes se terminer par la desli uclioii de la partie où elli'S se sont développées , #Ét par la prodAictiotv d'une ulcération qui teivd sans cesse à s'agrandir en tous

• sens...» [PrécUd'analomie paUtoloa'Kjue, t. I, p. 5oi.)

DES TUBEKCtJtES ET DtJ CASTCfTR. 3ig

V foi qu'on ne saurait tracer une li^e de démarcation » distincte entre }es produits qui peuvent se dévelop- »perà la suite des pklegmasies dites chroniques , et ceux » qu'on appelle cancéreux. Si l'on abjecte que c'est un \îce » de logique que de rapporter à Finflammalion des pro- » duits d'aspect et de forme différens, nous répliquerons w que le mot générique m^lsinmalion indique seulement ce w qu'il y a de commun dans le mode de formation de ces » produits, et que, pour exprimer leurs différences, il » importe de joindre au mot inflammation un certain nomw hre d'adjectifs, méthode qui a d'ailleurs été généralement » suivie. . .

» Mais qu'o^n n'oublie pas qu^en faisant iTitervenir aitisi » l'inflammation chronique dans le développement des n productions cancéreuses, nous ne prétendons pas, encore «■imefois, en exp'tiquer la nature intime (on sait assez » que rit-n n'est plus obscur que la nature ïntfme de l'inw flammation, soit aiguë , soil chronique )'. La seule chose » que nous nous proposions d'établir, c'est que parmi les » produits qui peuvent se manifester dans une partie qiai a » été frappée d'inflammation , on aurait tort de ne jamafs • compter ces végétations anormales qui portent le nom *'à\t squirrhe ou de matière encéplialoïde (i)...

» M. Andral' ne considère pas la présence des matières

V dites squirrheuses ou encéphaloïdes comme un caraclère es- » sentie! du cancer. Sans discuter celte opinion, subversive » de celle généralement adoptée par les anatomo-patliolo- » gistes q[ui ont précédé RI. Andral ,^ j.e ferai seulement re-

{\] Reste ensuite k déterminer quelles sont les conrlitions qu(-l'-onques ( l'a jprédi'posilion comprise) en vrriu desquelles les produits primitifs du travail i feffammaloire affectent tulle ou telle forme, telle ou telle apparence, se modi- Iffenf, s'altèrent de diverses manières, etc. C'est la, sans contredit, un grand î Sojet rfe recl'ierches, et la science sera profondément reconnaissante envers ceux ( qni dissiperont l'es ténèbres dont il est enveloppé.

» marquer qu'elle conslilue pour ainsi dire le pendant de » l'opinion de M. Broussais sur la cause producirice d'une » foule de lésions dites organitiues. Knelïet, M. Broussais » attribue à V irritation Torij^ine des lésions dont il s'agit, et » M. Andral , de son côié, considère toutes ces mêmes lé- » sions, quelque différentes qu'elles soient, sous le point de » vue anatoniique , comme pouvant avoir pour commune » terminaison une ulcération qui, au lieu de marchera la cica- » irisation, tend à agrandir dans tous les sens , c'est-à-dire » le ca/«ce/-, d'après la définition qu'en a donnée M. Andral.

» Comme il ne me parait pas moins important de te- » nir compte des différences des maladies que de signaler » leurs analogies et leurs co/«m«/ia«?e.y , je crois que, tout » en adoptant ce qu'il y a de philosophique dans la manière » de voir de M. Andral , il faut cependant continuer à dé- » signer sous des noms différons les diverses altérations » dont l'ulcération indiquée peut être la terminaison, et il » me semble que donner le nom de cancer à cette ulcéra- » tioii , au lieu de le conserver pour l'affection caraciéri>ée » par la présence des tissus dits squirrheux ou encéphaloïde, » ce serait jeter une nouvelle confusion dans la science. » Mieux vaudrait, à mon avis, renoncer entièrement à » celte vicieuse expression de cancer, que de l'employèr » pour désigner une foule de choses différentes. En elfet, » détourner sans cesse les mots de leur acception ordinaire, » c'est s'exposer à donner naissance à d interminables dis- » putes (i)' »

(i) J'ajouterai à ce qui vient d'Ctre dit que j'ai publié, il y a déjà ])liisieurs années ( Journal complémentaire des sciences médicales) , des cas de dégénéres» ctnce cancéreuse ou squirrheuse, consécutive à une inflammation de cause externe ou traumalique.

Pius récemment, j'ai lu à l'Apadémie royale de médecine l'observation d'une induration squiri heuse du pyloie, conspculive à une gastrite provoquée par un empoisonnement avec l'acide nitrique. On ne pouvait raisonnablemeiil , dans ce cas, supposer au cancer une autre origine. Celle observation a été publiée dans

btS TufiEîK^ÛLES ËT fit CANCEït. Sdl Quoi qu'il en soit , revenant à notre question, nous concluons :

1° Que les faits actuellement connus sur les productions cancéreuses du cœur ne sont pas assez nombreux , ni surtout assez bim observés pour qu'on puisse en déduire directement une doctrine rigoureuse sur l'origine et la nature de cet état morbide;

2° Que, par conséquent, en les ralliant aux productions et transformations dont l'inflammation des divers tissus du cœur peut être le point de départ, en les considérant enfin comme un mode spécial des terminaisons que cette maladie peut affecter, nous procédons par voie de généralisation ^ c'est-à-dire que nous appliquons au cancer du cœur la doctrine qui nous a paru dériver de l'étude d'autres affections cancéreuses mieux connues.

le Journal hebdomadaire de médecine ; et M. le professeur Andral l'a insérée dans la dernière édition de sa Clinique médicale, en y joignant les réflexions suivantes : « Ce fait nous parait démontrer, de la manière la plus manifeste, qu'un cancer » peut se développer dans l'estomac à la suile de l'ingestion dans cet organe d'une » certaine quantité d'acide nitrique. // est évident qu'en pareil cas un travail ■» plilegmasique a précédé la formation du cancer, » {Clin, médic. , X, II, p. 99, 3« édit.)

On sait, d'ailleurs, que M. Andral est arrivé à découvrir que le squirrhe n'était souvent autre chose qu'une hypertrophie avec induration du tissu cellulaire. Or, il est reconnu que l'induration et l'hypertrophie du tissu cellulaire sont au nom» hvciti caractères anatomiquesXei plus communs, des suites les plus ordinaires de l'inflammation chronique de ce tissu.

Les chirurgiens ont de fréquentes occasions de s'assurer de l'influence de l'inflàmmalion chronique sur le développemant de l'induration squirriieuse ou cancéreuse des organes externes. 11 est vrai que quelques uns ont essayé de distinguer l'induration pure et simple de l'induration cancéreuse , en disant que l'une se reproduisait après l'a' lalion, t.indis que cela n'avait pas lieu pour l'autre. Mais ils ne savent pas à priori distinguer l'une de l'autre ces deux espèces d'induration, et de là le cercle -vicieux suivant : telle tumeur ou induration est cancéreuse , car elle a repullulé après extirpation; et cette tumeur a repullulé parce qu'elle était cancéreuse.

ARTICLE DEUXlÈaiE.

ÏUBKACULBS DU CGIUR.

Nous possédons moins de faits encore sur les tubercules du cœur que sur son cancer. M. Laënuec dit avoir rencontré trois ou quatre fois seulement des tubercules dans la substance musculaire du cœur. Malheureusement M. Laënnec ne donne aucun détail sur les cas qu'il a observés. Ces trois ou quatre cas sont les seuls que M. le professeur Andral ait indiqués dans son Précis d'aiiatomie pathologique. Il ajoute que le cœur est un des organes où la matièi^e tuberculeuse se développe le plus rarement. Pour ma part, je n'ai jamais eu occasion de rencontrer un véritable état de tuberculisation du cœur.

On trouve dans le Journal des sciences chimiques et médicales de Dublin (i833) , une observation ayant pour titre : Masse tuberculeuse développée dans les parois de l'oreillette GAUCHE DU COEUR, ET DÉTERMINANT l'oCCLUSION PRESQUE

complète des troncs des veines pulmonaires. Le sujet de cette observation était un homme de 62 ans , chez lequel on avait reconnu les signes de la phthisie pulmonaire. A l'ouverture du cadavre , on trouva , entre autres altérations , les parois de toreiïlelte gauche converties en une masse solide de matière tuberculeuse de près d'un pouce d'épaisseur. Cette production moj'bide était développée entre les membranes externe et interne de V oreillette.

Il est fâcheux que l'auteur n'ait pas'précisé les caractères anatomiques de la masse qu'il a rencontrée dans l'oreillette gauche. La manière dont cette observation a été recueillie n'est pas propre à nous convaincre positivement de la nature tuberculeuse de cette tumeur.

Pans une thèse récemment soutenue à la Faculté de Paris

'îÀè ftoBERCUlES ET DU CANCÉR. §§3 (i834)parM. Ai^^^e/-, on trouve lecas suivant : t Le 19 dé- » cembre 1 833, entra à l'hôpital Saint-Eloi de 3Iontpellier,le s nommé Pierre-Jacques , charretier, âgé de 34 ans, d'une j constitution faible et lymphatique. Versle mois denovem- » bre i833, en traversant un ruisseau avec un fagot sur la » tête, il avait fait une chute, pendant laquelle le menton ï avait frappé la partie supérieure et antérieure du ster- I num ; là se développa peu à peu un vaste abcès dont la 1 marche fut très lente. Le malade eut également un abcès î au-dessous du sein , abcès qui , après son ouverture , paj> laissait communiquer avec la cavité thoracique , car la î toux faisait sortir une matière écumeuse par laplaie. Le 20 y> décembre, une ouverture fut pratiquée à l'abcès qui était » au-devant du sternum ; il s'en écoula une sérosité jaunâ- » tre, mêlée à une matière semblable à du lait caillé. Alors, » une toux sèche s'empara du malade , ainsi que le dévoie- » ment et les sueurs colliquatives, et le 26 janvier, il exi jîira dans le dernier degré du marasme.

» U autopsie cada^'érique monlra. des tubercules en grand î nombre dans les poumons, le pancréas, dans les plèvres j diaphragmatique et pulmonaire. Les poumons offraient » de toules parts des adhérences. Les ganglions bronchi- « ques étaient engorgés. On trouva aussi des tubercules y> dans un tissu nouveau qui unissait les deux feuillets de K la plèvre.

» Le sternum était carié ; plusieurs cartilages des côtes avaient î été brisés. Deux tubercules à V état de crudité existaient dans •» la substance des oreillettes du cœur, et là oit se trouvaient » les tubercules il y avait adhérence du péricarde (i). »

(i) L'auteur de ceUe obsemlion pense que le môme travail morbide qui avait été suivi de l'adhérence du péricarde, availdélerminé la formation des tubercule* du cœur. Celte opinion nous paraît juste et conforme à ce qu'on observe dan» le développement des tubercules d'autres organe».

MALADIES nu COEUR EN PARTICULIER.

Ce n'est pas assurément d'après le petit nombre de faits incomplets que nous venons de faire connaître, qu'on peut résoudre la question de savoir si la tuberculisation du cœur diffère esseutiellement de toutes les altérations que l'inflammation chi'onique de cet organe peut entraîner à sa suite, ou si , au contraire, elle ne constitue qu'un mode particulier de suppuration. A défaut d'une solution directe, et en attendant les faits qui pourront la donner , nous croyons devoir appliquer aux tubercules du cœur la théorie des tubercules développés dans les autres organes en général et dans les poumons ou le tissu cellulaire en particulier. Or, d'après des argumens qu'il ne nous est pas possible d'exposer ici , nous considérons les tubercules de ces parties comme constituant une des modifications que peut présenter, dans le cours de son évolution, le produit ou le secretum inflammatoire (i).

(i) Quelques auteurs ont donné le nom de tubercules aux granulalions que l'on rencontre si souvent à la surface des membranes séreuses chroniquement enflammées, et dont nous avons rapporté des exemples dans les chapitres consacrés à la péricardite et à l'endocardite. D'autres auteurs ont dit qu'entre les granulations dont il s'agit et les granulations pulmonaires des phthisiques, il n'y avait de commun que le nom. Si l'on veut donner le nom de tubercules aux granulations qui peuvent se produire à la surface du péricarde ou de l'endocarde , certes, c'est une étrange doctrine de nier toute espèce de connexion entre les tubercules et l'inflammation chronique , et d'aller presque jusqu'à soutenir que cette maladie préserve des tubercules.

Je ne sache pas que l'on ait encore placé parmi les tubercules proprement dits les granulations développées à l'extérieur ou à l'intérieur du cœur, pour en conclure ensuite que ces granulalions n'étaient point une conséquence de l'inflammation, .'e sais seulement qu'un élève très distingué de l'école ([ue nous combattons vient de soutenir que les granulations de l'arachnoïde n'étaient point l'effet d'un arachnitis chronique, mais bien un produit tuberculeux. En procédant ainsi, les adversaires de l'opinion que nous enseignons finiront par la rendre éTidenle aux esprits les moins clairvoyans.

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