Peu de soulagement
Tarare slibié gr. vj dans une potion gomm. éduîc. avec sir. diacode.
La potion émétisée est continuée les cinq jours suivants.
29. — Amélioration notable dans l’état des articulations. Les membres inférieurs ne sont plus douloureux et exercent assez librement leurs divers mouvements. Le rhumatisme n’occupe plus que les deux épaules et le coude gauche.
La langue est humide ; le malade a de l’appétit, mais il ne peut faire quelques pas sans être essoufflé , et s’il se couche sur le côté gauche ou sur le côté droit , il éprouve dans la région du cœur, une douleur qui le force à se recouclier sur le dos. Ces dernières circonstances fixèrent notre attention sur l’état du cœur, que nous avions négligé pendant tout le temps que le l’hiinta-
5o2 maladies du coeur en particulier.
tisme sévit avec violence, bien que le malade eût accusé assez vaguement une douleur vers la base de la poitrine et la région précordiale.
La percussion de cette région donnait un son mal dans une grande étendue ( jusqu’à trois pouces au-dessous du téton); les battements du cœur étaient sourds, lointains et accompagnés d’un bruit de souffle , qui se terminait par un petit sifflement analogue à un cri d’oiseau (i).
20 sangsues sur la région précordiale,
3o. — A peu près le même état,
i5 sangsues sur la région préeordiale.
icr février. — La matité de la région précordiale a un peu diminué d’étendue : persistance du souffle et du cri indiqués plus baut. Le malade se trouve soulagé : il peut se coucber sur l’un ou l'autre côté. — La respiration est pure; il n’existe ni toux ni expectoration. Les douleurs articulaires se dissipent peu à peu.
Saignée de 3 pal. ; jul. acét. morph. \j2 gr. ; dicte.