I. SI
MALABIES DU COEUa EjN" GÉBrÉRAti
produits normaux non seuleinent sous le rapport de là quantité, mais aussi sous celui de la qualité.)
Les genres et espèces de maladies compris dans lëè deüs grandes classes que nous venons d’indiquer sont fondés sur les différents modes de lésions, étudiés sueêëssiVêment daüS les divers tissus da ceeür; Il serait soperflii de les détailler tous iei^ puisqu’ils ont été exposés dans le tableau nosoltrgique placé à la fin de la préfacêi
Ainsi que nous l’avons déjà fait remanqùef plüS bàût , lés divers modes morbides qu’on ponrrâil appel ë# éUfntnlai’re's oü générateurs s’associent, se combinent entré ètsi; ét dé là ces 3maladies eompliqûées du cœur^ què l’on rënëdftlrè bien plus fréquemment que les malàdiè'ssimplesi LëS combinaisons morbides sont tellémen.t nombreases et ditersifiées ^ qu’il Sefait- vraiment impossible de les énumérer et de les classer. Presque toutes les nombreuses observations Gontenuos dans cet ouvbage sont autant d’exemples de maladies eomplexes du eœùr, et dans chaque cas individuel, la complieation offre quelque particularité qui le distingué des autres.