‹ Traité clinique des maladies du cœurChapitre 89 sur 107 · Saignée de palette · texte numérisé non relu

Saignée de palette

22. — Peu de soulagement. {Tartre stibié gr. vj (3 décigr.) dans une potion gomm. édulc. avec sir. diacode.)

La potion émétisée est continuée les cinq jours suivants. .

29. — Amélioration notable daiis l’état des articulations. Les membres inférieurs ne sont plus ffûuloureux; et exercent assez librement leurs divers mouyenaents. Le rhumamalisme n’occupe plus que les deux épaules et le coude gauche.

Là langue est humide, le malade a de l’appétit, mais il ne peut faire quelques pas sans être essoufflé, et s’il se couche sur le côté gauche ou sur le côté droit, il éprouve dans la région du cœur une douleur qui le force à se recoucher sur le dos. Ces dernières circonstances fixèrent notre attenlion sur Fêtât du cœur, que nous avions négligé

OBSERV. DB PJÉRIC. TEB^IISBE PAR 1-4 ^PÉRISOA*. 55 1 pendant tout le temps, que le rhumatispae sévit aYe^ç violence , bien (^ue le malade ept accusé assez vaguement une 4ouleur vers la base de la poitrine et la région préçordiale.

La percussion de cettp région d.onnait un son mat d,ans une grande étendue Qusqu’à 3, ”?((-•.) ^F-âessous

du téton) ; les battements, du cœur éta.ient spurâs , lointains et accompagnés d’un bruit de souffle, qpi se terminait par un petit sifflement analogqe q pn cri d’oiseau (i). (20 sangsues sur, la ré^on précor^iale. ) . -

3o. — ^ peu près même état. ^i5 sangsues sur la ré^ipv^ précprdiale,.'^

février. — La ra£|tite de la région çrécprdiale a un pe^ dirninué d’étendpe : persistance du souffle et du indiqués plus haut. Le malade se trouve so'ûlagé : il peu^ coucher sur l’un ou l’autre côté. — La. respiration est pure ; il n’existe ni toûx nieBpectpratipn. ]Le^’4oulpprs ar^culaiçes se Dissipent peu à peu. {f aignée de 'h,pal,Jff .facef^ vporph. 1/2 gr. (25 milligr,); diète.)

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