‹ Traité clinique du rhumatisme articulaireChapitre 13 sur 109 · PREFACE. XXV · texte numérisé non relu

PREFACE. XXV

que de vingt-cinq jours environ chez les malades dont nous rapporterons les observations au chapitre du traitement).

Cependant, par un aveuglement vraiment inconcevable, en dépit des faits les plus authentiques, nos adversaires proclament que la supériorité reconnue par nous à notre méthode est purement imaginaire , et même que cette méthode prolonge la durée de la maladie , éternise la convalescence, etc, (pag. 292 et 328).

Plaise donc au ciel , et nous avons déjà exprimé ce vœu dans notre Clinique médicale ; plaise au ciel qu'un jour, le plus prochain possible, une commission d'enquête, solennellement instituée par les autorités compétentes , soit enfin saisie de cette question vitale, et appelée, après s'être suffisamment éclairée, à prononcer consciencieusement entre notre méthode et celle de nos adversaires !

Qu'il me soit permis d'ajouter qu'au chapitre du traitement du rhumatisme articulaire , nous montrerons combien notre manière de procéder, dans cette partie de son histoire, comme dans les autres, est plus sévère, plus exacte, plus laborieuse, par conséquent, que celle de nos adversaires. Il est vrai qu'ils ne paraissent pas attacher un grand prix à cette manière d'étudier et d'enseigner la médecine, du moins si j'en juge par le passage suivant de l'auteur de l'avant-propos des Leçons sur le rhumatisme : « Avec cette grosse « d'observations que j'avais par devers moi {environ 150, « suivant l'auteur), et que j'ai toutes dépouillées, toutes lues « et relues , j'aurais pu, comme un autre, chiffrer de la sta- « tistique , tant bien que mal. Les intro-statisliciens me re- « procherontbien d'y avoir manqué. Pour toute réponse, /e « me retrancherai derrière V autorité du maître dont je « n'étais ici que V interprète. Convenait-il que , sous ce rap- ■ port, je fisse rien au-delà de ce qu'il a fait lui-même dans

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