XXX PRÉFACE
inauditum, in médium proférât, hujus modi ego hommes œquo me animo laturum spero (1).
(i) L'espace ne me permet pas de citer ici tous les confrères, élèves et amis qui, témoins assidus et en quelque sorte compagnons de mes travaux, ont, chacunsuivant ses forces , prêté l'appui de leur zèle et de leur talent aux nouvelles doctrines exposées dans ce JVaife. Tels sont entre% autres: MM. Capuron j ce défenseur né de tous les progrès, Jules Pelletait, Dlontault , Raciborski, mes anciens chefs de clinique, F. Andry, chef de clinique actuel, le poète du rhumatisme, Lecouteulx, aide de clinique, Desclaux, Tournié, Lemaire, Péturet, Peixoto, Sanguinetti, Denise, Lalanne, Bressant, Nautlionnier, Clemenceau, I Chevé, Sarazin, Éd. Vergne, Coquet-du-Sablon, Gigon, Maraudai, Faure, L. Chapel, Jatiat, Michel, Benroz, Saussier, Hillairet, Latranckade, Jamin,Peyraud, Fouassier, Toussaint, Carteron, Courtaud, Jolly, Levai liant, Moysen,Lalaurie,- Faivre, Ebj , Despréaux, Renauldin, Gorsse, Babin, Rivière, Poumier, Chaline , Morestin, Picard , Bosmans , jeune homme infortuné que la mort vient de moissonner dans sa fleur , Bosmans qui m'était si cher, et à la mémoire duquel je me fais un pieux devoir de consacrer ce douloureux souvenir.
Je dois une mention particulière à mon excellent élève, M. A. Foueart, qui m'a secondé, avec un zèle si dévoué, dans quelques-uns des travaux nécessaires à la composition de cet ouvrage.