‹ Traité clinique du rhumatisme articulaireChapitre 79 sur 109 · Sur sa demande, le malade reçoit son exeat · texte numérisé non relu

Sur sa demande, le malade reçoit son exeat

A part l'engorgement du genou gauche qui n'était pas en core dissipé , il ne restait plus rien de l'affection rhumatis maie articulaire pour laquelle la malade vint à l'hôpital.

SECOND GROUPE. — Cinq cas de rhumatisme articulaire aig\ non généralisé , partiel.

§ Ier. Quelques remarques préliminaires.

Ce groupe est bien moins nombreux que le précédent , et l'est trop peu pour servir de matière à un résumé général, tf

que celui dont nous avons fait précéder la relation des cas du premier groupe. Nous nous bornerons aux remarques suivantes :

I. Dans les cinq cas de ce groupe , le rhumatisme partiel a rm pour siège les genoux. Le troisième de ces cas (observ. 3xvi) n'est ici que pour mémoire, attendu que la maladie, lui datait de cinq semaines à l'entrée , était à-peu-près complètement terminée à cette époque, et n'a réclamé aucun noyen actif (1). Nous le laisserons désormais de côté. Mais il concourt à prouver, avec les quatre autres, qu'entre toutes es articulations de grand ou de moyen volume, le genou est îelle pour laquelle le rhumatisme articulaire partiel affecte la )lus fâcheuse préférence.

II. Dans les deux premiers des quatre cas qui nous restent examiner, nous avons été assez heureux pour guérir rapi-

ement la maladie. Il n'en a pas été de même pour les deux erniers cas dans lesquels l'affection articulaire s'est termijée parankylose. D'où vient cette différence? De plusieurs auses parmi lesquelles nous signalerons les suivantes : 1° Chez les deux premiers malades, nous avons commencé traiter l'inflammation rhumatismale lorsqu'elle ne dataitenore que de quelques jours (2 jours dans un cas, 6 jours et 3 artoul dans l'autre cas). Chez les deux seconds malades, l'aficiion comptait déjà douze jours au moment de l'entrée. Or Smme nous croyons l'avoir démontré, jusqu'à la dernière àdence, toutes choses d'ailleurs égales , la maladie devait îder plus facilement dans les deux premiers cas que dans les eux seconds. Au reste, ainsi que nous allons le voir, d'autres rconstances aggravantes se rencontraient dans les deux cas jbelles.

(i) Ce n'est pas pour grossir l'ouvrage assurément que nous avons rapporté cas et quelques autres du même genre; mais les lecteurs ne doivent pas ouier que nous tenons à rapporter tous les cas admis dans notre service depuis la iblication du tome troisième de notre Clinique médicale, où nous avions résumé s autres fails jusque-là recueillis par nous. En procédant ainsi, nous nous ettons à l'abri du reproche de n'avoir point rapporté les cas qui auraient pu être pas favorables à nos doctrines. Celte précaution était de rigueur, nous le

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