‹ Traité clinique du rhumatisme articulaireChapitre 80 sur 109 · VO!!S · texte numérisé non relu

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2° Chez les deux derniers malades de ce groupe , l'inflammation rhumatismale du genou a été compliquée d'une phlé bite des veines principales du membre correspondant , laquelle phlébite existait au moment de l'entrée dans un cas. e ne s'est développée que six ou sept jours après l'entrée dan: le second cas. Cette complication manquait dans les deux au très cas.

3° Dans un des cas terminés par ankylose (observ. cxvm)

l'état anémique du sujet d'une part, et l'époque avancée del:

maladie d'autre part, nous empêchèrent , un peu à tort peut

être, d'insister sur les émissions sanguines (une seule appli

cation de ventouses scarifiées fut pratiquée à la dose de 3 pa

lettes). Dans l'autre cas (observ. cxvii), cinq saignées gêné

raies et locales furent pratiquées en trois jours, bien que 1

sujet" ûl une femme d'un tempérament lymphatique et d'un

constitution assez délicate. Peut-être une ou deux nouvelle

saignées locales eussent-elles donné en quelque sorte le cou

de grâce à la maladie, que les premières émissions sanguine

avaient'considérablement amendée. Mais encore ici la const

tution peu vigoureuse du sujet et la longue durée de la malt

die au moment de l'entrée , nous décidèrent cà ne pas pousse

plus loin les émissions sanguines. Ajoutons d'ailleurs quedar

ce dernier cas, sans l'emploi énergique des émissions sai

guines , il est infiniment probable que le résultat final de ]

maladie eût été funeste, ou que du moins la terminaison de i

tumeur blanche par un solide ankylose n'eût pas été obtenu

et qu'il eût fallu recourir à l'amputation du membre , coma

il est arrivé dans un autre cas analogue à celui-ci , et dont

douloureux souvenir ne s'effacera jamais de notre mémoir

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