Les causes soit prédisposantes , soit dé ter
(1) Les partisans de l’ancienne doctrine des crises pensent que la maladie guérit parcequ’il survient une diaphorèse ou une diurèse abondante. Plusieurs admettent, avec M. Broussais, que ces évacuations n’ont lieu que parceque la maladie est déjà guérie , c’est-à-dire que les phénomènes critiques sont le signe et non le moyen , l’effet et non la cause de la guérison des maladies,
minantes de cette maladie sont absolument les mêmes que celles de toutes les phlegmasies locales, dont elle n’est le plus ordinairement que l’effet sympathique. Quant à celles qui nous ont paru les plus propres à développer une irritation primitive du système sanguin, ce sont: i° l’abus des aliments stimulants , des liqueurs qui introduisent dans le torrent sanguin des principes irritants (i), et qui peuvent , il est vrai , déterminer d’abord ou en même temps une irritation des voies digestives ; 2° les exercices violents, les fatigues , les chaleurs prolongées, les veilles et les travaux immodérés de l’esprit.