DES CELLULES NERVEUSES
et forment des agglomérations lâchement «nies recouverte, de pigmeo
talions brunâtres très caractéristiques ' *
Dansl-écorce cérébrale, don, l'étude nous est paniculièremen, imposée
les cellules nerveuses ou, une forme générale caractéristique • ce 2 d'une
pvram.de et unejmeMatio» fixe eu venu de laquelle leur somme re a rsja penphérie sous-méningée, tandis que la base regarde s fi e
blanches afférentes à Fécorce (1) (pi. f, fig. ,,et pI.„>fis.^ lp r !
prolongements, qui représentent la base de la pyramide elles eu î lus ou moms directement en conflit avec ces mêmes fibres nen" ë ffereu.es. Par leur somme, elles émettent un prolongement cm „
u-meme par des filaments excessivement fins, qui va se perdre o \
me~nm fi?":"' SOit d3nS 'eS Z0"eS d° ^ ^ "^Z
JeT,, !,o Z0MS f °f0"deS (PI "' 6g- ~2)> e"es sm ""«<«»»« Pyramidales e, pourvues de ramescenees très nettement accusées- dans les zoo ■
sous-memugées la forme pyramidale est très notab.emeut'a.e ué e
fpl- H, fig. 1). La transmon entre les cellules des zones profondes et celles te zones superficielles se fait d'une façon insensible a travers le z .nterméd.a.res comprises entre ces deux ré-ions
Eu dehors des grosses cellules des zones profondes que nous venons ■'.nd.quer, on trouve encore dans certaine, parties de 'écoree di sZi rmnees par^etits nids isolés, des grosses cellules d'une .ail lis Z" fonnee deux on trois fois plus volumineuses que leurs lie?;
Le diamètre des petites cellules de l'écorce oscille entre 10 et 16 , ; il est géante (0)" P0U1' BrandeS' 6t " Pei" al,er Jusqu'à 50, pour les cellules
Leuombre des cellules corticales peut être évalué à plusieurs milliers Elle, paraissent plus abondantes dans certaines régions que dans d'autres
r ^ff™'»* «" cellules et fa fibres nerveuses (Ich ~PL"{ m», ,u,
(2) Betz, Centralblatt, 1871, n° 37 et 38. Mierzejenski (Archives de physiologie, 1875, p. -226).
el particulièrement dans les régions frontales. — On peut approximativement ^c rcmlre compte de leur proportion par le calcul suivant : sur un espace égal à un millimètre carré de substance corticale, ayant en épaisseur un dixième de millimètre, on peut compter en moyenne 100 à 1-20 cellules de volume varié. Si l'on suppute ainsi la minime proportion de substance corticale que l'on a sous les yeux avec la totalité de sa masse, on arrive aisément à une évaluation de plusieurs milliers de cellules pour l'ensemble. La coloration des cellules de l'écorce sur des cerveaux frais, appartenant à des -ii jets adultes et ayant succombé d'une façon rapide, est jaune ambré et d'aspect huileux homogène. Dans ces conditions, qui rappellent celles que l'on peut rencontrer cbez des animaux qu'on vient de sacrifier, les cellules corticales ressemblent assez bien à des gouttes huileuses solidifiées. Je ne crois pas que les granulations pigmentaires entrent comme éléments normaux dans leur constitution,
L'étude de la structure intime de la cellule nerveuse, très controversée parmi les anatomisles, a été révélée d'une façon très nette depuis l'application des procédés photomicrographiques à ses éléments intimes (1). Ces procédés d'investigation ont permis, en effet, de pénétrer plus avant et de découvrir des détails d'organisation que l'œil seul n'avait pas jusqu'ici pu saisir convenablement.
Après avoir, à une certaine époque, considéré la cellule nerveuse comme constituée par une membrane d'enveloppe, à contenu muni d'un noyau et d'un nucléole, on est arrivé bientôt à reconnaître que cette membrane d'enveloppe n'existait pas, et que la masse elle-même de la cellule était constituée par un protoplasma homogène accompagné d'un noyau et d'un nucléole brillant.
Les choses n'en sont pas restées là, et actuellement on peut considérer comme démontré, ainsi que mes propres recherches faites à l'aide de la photomicrographie m'ont permis de le constater : — que le protoplasma, loin d'être une substance amorphe, est au contraire constitué par un réticulum librillaire, spongieux, ordonnancé suivant un plan déterminé; — que les fibrilles qui le constituent se groupent autour de la portion centrale condensée, qui n'est autre chose que le noyau de la cellule; — que ce noyau, à son tour, est encore un appareil complexe décomposableen éléments secondaires.— On peut constater en effet qu'il esl constitué par un tissu 11 bifilaire analogue à celui du protoplasma de la cellule, avec lequel il se conti-
(1) Voy. un résumé succinct des travaux 'l'histologie sur la structure des cellules nerveuse, à propos du remarquable travail du Dr Starck, directeur médecin de l'asile privé de Kennenburg 'Wurtemberg). (Annales médico-ps>jch.,i. II. p. -287, 187-2.