DES SILLONS DE LA FACE INTERNE DE L'HÉMISPHÈRE
La face interne des lobes cérébraux présente pareillement à considérer des scissures et des plis corticaux.
Les scissures sont :
1° La scissure calloso-marginale (fig. 21 : A et A").
2,J La scissure perpendiculaire interne (fig. 21 : B).
3° La scissure calcarine (fig. 21 : C).
4° Et dans la région inférieure et interne, la scissure qui sépare la circonvolution fusiforme de celle de l'hippocampe (fig. 21: D).
Les circonvolutions sont :
1° La première frontale ou frontale interne avec le lobule ovalaire ou paracentral qui est une de ses dépendances;
2° La calloso-marginale avec le lobe carré qui est un épaississement de sa substance, et son prolongement inférieur, l'hippocampe ;
3° Les circonvolutions occipitales et la fusiforme.
1° La scissure calloso-marginale (fig. 21 : A) se présente sous forme d'un sillon curviligne, suivant à distance la courbure du corps calleux et servant de séparation entre la frontale qui est au-dessus et la calloso-marginale qui est au-dessous. Ce sillon commence en avant de l'extrémité du corps calleux et s'éteint au niveau du lobe carré, sous le nom de sillon fronto-par létal (fig. 21 : A") Il circonscrit le bord postérieur du lobule ovalaire et le sépare du lobe carré.
2° La scissure perpendiculaire interne (fig. 21 : B) commence au niveau du pli de passage, qui réunit le lobe occipital au lobe pariétal supérieur et, sous forme d'incisure oblique très profonde, limite en arrière le lobe carré qu'elle sépare du lobe occipital.
3° La scissure calcarine (fig. 21 : C) se présente sous forme d'un sillon dirigé directement d'arrière en avant, sous forme d'une incisure linéaire. Elle sert de limite inférieure au lobe occipital. Comme signe caractéristique, elle se présente en arrière du lobe occipital, avec une extrémité bifide.
2° PLIS CORTICAUX
1° La face interne de la première circonvolution frontale nous est déjà connue, il nous reste à ajouter, pour compléter sa description, les rapports qu'elle affecte avec le lobe ovalaire ou paracentral.
Après s'être constituée comme nous l'avons dit, la circonvolution première frontale arrive à la partie culminante du cerveau, se renfle peu à peu par l'appoint de deux marginales de la face externe (frontale et pariétale ascendantes). De cette triple confluence des plis cérébraux résulte un lobule spécial très nettement caractérisé, le lobule ovalaire ou paracentral, qui devient en quelque sorte le confluent des différentes circonvolutions qui concourent à sa constitution.
Le lobule paracentral (fig. 21 : 2) très nettement limité en dedans, reçoit en avant, à plein canal, la substance grise de la lre frontale, qui vient s'amortir dans cette région. — Un sillon nettement dessiné indique ordinairement le point où la fusion s'opère. Le bord supérieur du lobule paracentral n'est autre qu'un segment de la ligne courbe supérieure de l'hémisphère.
Chez les sujets normalement constitués, ce bord supérieur du lobule paracentral ne présente pas d'irrégularités et se continue en pente douce avec le bord supérieur de la lre frontale. — Il présente encore une encoche vers
7i ANATOMIE.
sa région supérieure (fig. 24 :2'). Cette encoche est le point d'aboutissement du sillon de Roi and o. — Son bord postérieur est limité par un sillon profond, (scissure perpendiculaire interne), qui le sépare du lobe carré. — Son bord inférieur est limité par le sillon calloso-marginal. — Par sa région antérieure il est en continuité de tissu avec la lre frontale. — La surface interne présente des dépressions et des plis interceptés par des sillons qui n'affectent aucune disposition régulière.
Le lobe paracentral est une des régions les plus importantes de l'écorce cérébrale, tant au point de vue histologique (c'est principalement dans sa substance, qu'on rencontre le plus fréquemment les cellules géantes) qu'au point de vue de ses rapports avec les circonvolutions psycho-motrices de l'écorce. En général, il est plus saillant et plus développé dans le lobe gauche, et son volume est aussi plus accentué dans le cerveau de l'homme que dans celui de la femme.
Il représente la sphère d'activité et de concentration des régions motrices; il se trouve par conséquent amené à jouer un rôle dans les phénomènes d'excitation cérébrale psycho-motrice. Chez les malades chroniquement excités, loquaces, irascibles, chez des hallucinés inquiets, toujours disposés à aller, à venir et à s'agiter, j'ai rencontré un cerlain nombre de fois un gonflement hypertrophique de cette région corticale. Elle faisait saillie quelquefois d'un côté seulement, et se présentait sous forme d'une véritable gibbosité à la surface de l'hémisphère (pi. VII et VIII).
2° La circonvolution calloso-marginale (4,4'), par ses rapports, son parcours, ses connexions, présente le plus haut intérêt.
Elle a une disposition curviligne, allongée et représente une courbe anléro-postérieure portant, le long de sa continuité, un épanouissement de sa substance, le lobe carré (fig. 21 : 3). — Elle contourne le corps calleux et se termine dans l'étage inférieur du ventricule latéral, toujours continue avec elle-même, en devenant la circonvolution repliée en crochet, l'unciforme qui n'est autre chose que la circonvolution de l'hippocampe (fig. 21 : 4; 4'; 4").
Elle est inscrite, dans une partie de sa courbe, dans la concavité de la 1M frontale interne, comme les autres frontales sur la face convexe du cerveau sont inscrites dans la concavité de cette dernière.
Semblable à sa congénère, la frontale interne, elle commence par une extrémité effilée en avant du corps calleux, puis elle se relève peu à peu, se recourbe sur elle-même, s'épaissit et s'allonge en devenant parallèle à la face supérieure du corps calleux. Elle continue ainsi son parcours d'à-
vant en arrière, en jetant à travers le sillon calloso-marginal quelques ponts de communication avec la frontale interne, ce qui lui donne l'apparence d'une crête à dentelures multiples; de là son nom de circonvolution crêtée.
Arrivée au niveau de la région du lobe carré, elle émet deux prolongements verticaux de sa substance (fig. 21 : 8 et 8') qui, en se repliant sur euxmêmes en flexuosités multiples, s'unissent, se confondent, et constituent une masse lobulaire, parfaitement isolée. Ceci fait, sans la moindre discontinuité de tissu, la calloso-marginale continue son parcours, contourne 1& bord postérieur du corps calleux, descend dans l'étage ventriculaire inférieur et finalement se termine, en devenant la circonvolution de l'hippocampe (fig. 21 : 4 et 4').
Dans la seconde partie de son parcours la calloso-marginale présente deux particularités intéressantes à noter : — 1° ses connexions avec le lobe carré; — 2° ses connexions avec les régions occipitales, qui se rattachent à elle par l'intermédiaire d'une circonvolution nettement déterminée, qu'on appelle la circonvolution linguale (fig. 21 : 6 et 6').
Le lobule carré (fig. 21 : 3) est un véritable épanouissement quadrilatéral de la substance même de la circonvolution calloso-marginale.
Il est en quelque sorte à cheval sur sa continuité. Son bord antérieur est limité en avant par un sillon qui lesépare du lobe paracentral ; son bord postérieur est borné par la scissure perpendiculaire interne au fond de laquelle se voit le pli de passage qui unit ce lobe carré aux circonvolutions de l'occipital. — Son bord inférieur n'est autre que celui de la circonvolution calloso-marginale, et, quant à son bord supérieur, il est ondulé et se continue directement avec celui du lobule paracentral en avant, et en arrière, avec le pli de passage que nous avons déjà indiqué (fig. 18: 10).
La face interne du lobe carré qui au point de vue de connexions d'ensemble n'est autre que la face interne du lobule pariétal supérieur dont elle ne peut être séparée en réalité, offre en général des plis disposés suivant un certain ordre et des sillons qui peuvent être comparés à un H (1).
Le lobule ou pli lingual (fig. 21 : 6 et 6') est un des affluents de la calloso-
(1) Il serait fort possible que cette région fût en rapport avec la perception des impressions sensitives. J'ai fait dans ces derniers temps l'autopsie d'une femme atteinte d'hémianesthésie persistante, et chez laquelle en outre d'une lésion de la couche optique du côté opposé à la lésion j'ai rencontré un ramollissement du lobe carré. D'après les expériences de Bochefontaines, faites à l'aide d'irritations produites par le nitrate d'argent injecté sous les méninges, les anesthésies pourraient être artificiellement produites par une lésion des régions situées en arrière du gyrus sigmoïde. (Revue des sciences médicales, 1873, p. 482.)
marginale, qui la rolie aux régions postérieures du cerveau. Ce pli émerge des circonvolutions occipitales, se coude légèrement et, sous forme d'une circonvolution presque rectiligue, va se perdre par continuité de substance avec la calloso-marginale. 11 est séparé du lobule unciforme par la scissure calcarine et présente de grandes variétés au point de vue de sa configuration. Il offre parfois des incisures spiroïdes parallèles qui lui donnent l'apparence d'un cable tordu.
On voit d'après les rapports généraux qu'affecte cette grande circonvolution marginale avec les différents groupes de plis del'écorce rencontrés sur son parcours, qu'elle joue le rôle en quelque sorte, d'une poutre maîtresse dans la contexture d'une charpente, et que toutes les régions cérébrales viennent plus ou moins directement se relier à elle :
A son origine elle a un mode d'émergence qui lui est commun avec les frontales (fig. 21 : 1 ; et fig. 22) — dans la première partie de son long parcours elle lance des points d'attache sur la frontale interne à laquelle elle se relie. Au niveau du lobe carré, elle émet des processus de sa substance qui s'épanouissent en un lobule qui par continuité de tissu, se confond avec le lobe pariétal supérieur. — Elle est par conséquent rattachée indirectement aux marginales de la face externe.
Les circonvolutions occipitales lui envoient pareillement un contingent de plis convergents, si bien que par sa seule disposition curviligne, elle devient, ipso facto, un grand appareil centralisateur, qui relie entre eux les différents territoires de l'écorce.
Le rôle physiologique de la circonvolution calloso-marginale est encore à trouver.
Suivant Ferrier, cependant, dans sa portion inférieure qui constitue l'hippocampe, elle présiderait aux perceptions olfactives et gustatives. Ces conclusions sont en accord avec mes recherches personnelles. Dès 1862 en effet, rien que par l'examen comparatif de l'énorme développement des hippocampes, chez les espèces animales, dont les lobes olfactifs étaient très développés, j'avais émis cette proposition que l'hippocampe était vraisemblablement le lieu de la perception des impressions olfactives.
Dans ses régions supérieures, elle est vraisemblablement en connexion avec des phénomènes de motricité, car j'ai vu une hémorragie limitée à sa substance être accompagnée de symptômes hémiplégiques du côté opposé.
Cette circonvolution est tellement une région importante de l'appareil cérébral, qu'elle se trouve associée cà tous les processus morbides de l'écorce
et subit, pour son compte, le contre-coup des lésions destructives qui sévis sent ailleurs.
C'est ainsi que dans la paralysie générale en particulier, et dans d'autres lésions chroniques du cervean, alors que certaines régions de l'écorce sont intéressées, la calloso-marginale subit un travail atrophique très accusé, et arrive à n'avoir plus qu'un millimètre d'épaisseur au lieu de trois qu'elle présente normalement. J'ai trouvé dans un cas de paralysie générale, que l'épaisseur de l'écorce était réduite à 1 millimètre et par conséquent très notablement atrophiée.
La région cérébrale interne dont nous venons d'établir ainsi la véritable physionomie naturelle, se résume donc à l'étude de la lre frontale et du lobe paracentral, — de la calloso-marginale avec le lobe carré, qui est son lobe satellite, — à celle du pli lingual qui vient se perdre dans sa substance, et, — à sa terminaison qui réprésente l'hippocampe ou l'unciforme.
Il nous reste pour compléter la description de cette région, à dire quelques mots d'une circonvolution spéciale, constante, disposée en lobule antéro-postérieur et très irrégulièrement limitée. C'est cette région spéciale de l'écorce d'apparence fusiforme qui occupe la région inférieure de l'hémisphère au-dessous de l'hippocampe (fig. 21 : 7 ; et fig. 20 : 7), et qui forme en partie le territoire désigné sous le nom de région sphéno-occipilale.
Le pli fusiforme très irrégulièrement circonscrit, à cause des plis secondaires qui le relient aux circonvolutions ambiantes, paraît néanmoins constant au point de vue de sa présence et de sa localisation.
Il est dirigé dans le sens antéro-postérieur, il est nettement fusiforme, renflé dans sa partie médiane et effilé à ses deux extrémités. — Son extrémité antérieure se confond avec l'émergence des temporales, et son extrémité postérieure gagne les régions occipitales, et se perd en se confondant avec les flexuosités du pli lingual, qui sont situées au-dessus de lui. — Un sillon nettement dessiné le sépare en haut de l'hippocampe, à laquelle il est contigu; un sillon irrégulier interrompu par des anastomoses le sépare inférieurement de la division inférieure de la 2e temporale, avec laquelle cependant il forme quelquefois une masse commune de plis irrégulièrement groupés. — Ces régions inférieures cérébrales, sont ainsi que nous l'avons déjà dit, celles dans lesquelles on rencontre constamment le plus d'imprévu dans le groupement des plis cérébraux.
LOBULE OCCIPITAL
Le lobule occipital constitue le sommet de la pyramide que représente le lobe cérébral postérieur. C'est un lobule isolé, circonscrit par des sillons propres et qui appartient aussi bien à la face interne qu'à la face externe des hémisphères, (fig. 21 : 5, 6 et 6' ; fig. 18: 0 et 0').
Vu par sa face interne qui donne une idée plus nette de son isolement, le lobule occipital se présente sous forme d'un coin ou d'un triangle dont le sommet serait dirigé en avant et la base en arrière.
Le sommet de ce coin (fig. 21 : 5) se perd en continuité de substance avec le lobe carré; sa base est mousse et est représentée souvent par un sillon vertical doublé de deux plis marginaux, l'un externe, l'autre interne. — Son bord supérieur, oblique de liant en bas et d'arrière en avant, n'est autre que la lèvre inférieure île la scissure perpendiculaire interne. — Son bord inférieur est limité par la scissure calcarine, dirigé obliquement d'arrière en avant et de bas en haut (fig. 21 : C).
L'espace triangulaire ainsi intercepté est occupé par une circonvolution onduleuse, obliquement dirigée et qui est bordé par le sino-perpendiculaire ainsi que nous l'avons indiqué. Un ou plusieurs plis de passage relient les circonvolutions occipitales au lobe carré.
Sur la région externe de l'hémisphère le lobule occipital a un tout autre caractère. Séparé du pli courbe par la portion verticale de la scissure pariéto-occipitale, il se présente sous l'apparence d'un lobule rectangulaire, allongé, qui échappe à toute description régulière. Néanmoins je considère les dispositions suivantes comme répondant le mieux à celles qu'on rencontre le plus souvent. En dehors de cette scissure verticale que nous avons signalée et qui n'est la plupart du temps qu'un prolongement d'une extrémité bifide de la scissure calcarine (fig. 21 : C) se trouve un pli flexueux verticalement dirigé et qui répète sur la surface convexe de l'hémisphère le pli similaire qui existe sur la surface interne (fig. 18 : 9 et 9').
Ces deux plis constituent deux circonvolutions marginales autour du sillon indiqué.
Le lobule occipital ainsi constitué est donc dans son ensemble, comme la première frontale, à cheval sur les deux faces de l'hémisphère, il regarde à la fois en dedans et en dehors du lobe correspondant.
11 se trouve relié inférieurement, par continuité de substance avec les prolongements postérieurs du pli courbeet de la 2e temporale qui viennent
se fusionner avec lui (fig. 18 : 9'). — Supérieurement, il est relié aux régions circonvoisines par deux plis, dénommés par Gratiolet sous le nom de plis de passage, — l'un en dehors, plus ou moins sinueux,. contourne la scissure perpendiculaire interne pour se confondre, soit avec le lobe carré, soit avec le lobule pariétal supérieur (fig. 18: 10). L'autre plus profond se voit bien au fond de la même scissure et représente le sommet du triangle que nous avons indiqué.
Ferrier, dans ses remarquables expériences, a cherché à donner un rôle physiologique à ces régions de l'écorce cérébrale, dont les lésions sont ordinairement silencieuses, en ce sens qu'elles ne paraissent pas jusqu'ici accompagnées soit de troubles sensoriels, soit de troubles moteurs. — Il est arrivé à penser que dans ces régions spéciales seraient localisés certains centres de la vie organique, et en particulier les centres qui président à la sensation de la faim.
Je n'ai jusqu'à présent rencontré aucun fait dans l'ordre pathologique qui m'autorise à infirmer ou à accepter cette manière de voir. Je suis beaucoup plus porté à considérer les régions occipitales des lobes cérébraux comme étant plus particulièrement en rapport avec la réception des impressions auditives. Car, chez une femme sourde depuis cinquante ans, et chez laquelle les processus atrophiques avaient eu le temps de se développer, j'ai rencontré une atrophie très notable des circonvolutions occipitales des deux côtés. Elles étaient racornies, revenues sur elles-mêmes et d'un aspect tout à fait ratatiné.
(1) Voir pour l'étude expérimentale des fonctions des lobes cérébraux, en outre des travaux classiques de Flourens, Longet, Vulpian, les recherches récentes faites dans ces dernières années sur la faradisation des lobes cérébraux, par :
Carville et Duret, Archiv. de physiologie, 1875, p. 352-491.
Vulpian, Destruction de la substance grise du gyrus sigmoïde chez un chien du côté droit.
Influence de cettelésion sur la température des membres, Archives physiologiques, 181 Q, p. 814.
Lussana et Lemoigne,rfes Centres moteurs encéphaliques, Archiv. physiologiques, p. 119-
Bochefontaines et Viel, Expériences montrant que la méningo-encéphalile de la convexité du cerveau détermine des symptômes différents suivant les points de cette région qui sont atteints. Comptes rendus, Académie des sciences, 1875, et Revue des sciences médicales, 1878, p. 482.
Munk est arrivé dans ses expériences de mutilations cérébrales localisées à des conclusions semblables. Pour lui les régions antérieures de l'écorce sont affectées à la motricité, les postérieures à la réception des impressions sensorielles : en opérant sur les lobes pariétaux, temporaux ou occipitaux, il a pu déterminer ainsi des anesthésies sen-
Chez an ancien sourd-muet, mort à l'âge de soixante-quatorze ans, j'ai rencontré pareillement une atrophie des mêmes régions avec dégénérescence amyloïde; il y avait évidemment encore dans les mêmes territoires de l'écorce une dégénérescence localisée des plus manifestes.
solicites, des surdités, des cécités psychiques. Revue des sciences médicales, 1878, p. 3ô.
Gratiolet. Paris, 1854, Mémoire sur le* plis cérébraux de l'homme et des primates.
Gromier, Sur les circonvolutions cérébrales de l'homme et des singes- Thèse, Paris,
Broca, Xote sur la distinction des circonvolutions frontales (Soc. Anatomique, 1801 , I; Sur la topographie cérébrale, Revue d'anthropologie, t. V, 1876)
Ferricr (I>
Landouzy, Contributions à l'étude des convulsions et des paralysies liées aux méningoencéphalites fronto-pariétales. Thèses, Paris, 1876.
Charcot et Pitres, Contributions à l'étude des localisations dans l'écorce des hémisphères du cerveau (Revue mensuelle de médecine et de chirurgie, 1877.
Voir en outre les indications bibliographiques très complètes, relatives tant à l'étude des circonvolutions de l'homme qu'à celle des vertébrés, à la suite de l'art, circonvolution du Dictionnaire encyclopédique, p. 386.