I.EBEKT
(lant la seconde moitié ou les derniers mois de ki maladie. Dans une autre variété, la tendance pneumorrhagique prédomine. La persistance des symptômes gastriques constitue une variété grave, la forme dyspeptique. Lorsque la maladie a commencé par un coup, une contusion des parois thoraciques, on a la forme traumatique, caractérisée par le début strictement attaché à la lésion extérieure. Dans des cas i^ares, le traumatisme est intérieur; j'ai observé deux exemples d'épingles avalées qui, arrivées au poumon, y sont devenues le point de départ d'une broncho-pneumonie opiniâtre suivie de phthisie.
Forme pneumonique interstilielle. — La pneumonie disséminée chronique peut débuter aussi bien par le tissu pulmonaire interstitiel que par les bronchioles et les alvéoles. Les foyers interstitiels peuvent s'étendre, devenir confluents et être le point de départ de l'atrophie cicatricielle de tout un lobe et au delà, amener ainsi une véritable cirrhose pulmonaire, avec bronchectasie. Dans ces cas, la marche est plus bénigne, plus lente, moins fébrile; mais ordinairement le travail inflammatoire se propage de bonne heure aux bronches et aux alvéoles, et on a alors le tableau de la phthisie ordinaire, mais à marche lente, tant que le tissu connectif est principalement malade. La pneumonie interstitielle a aussi de la tendance à amener le développement de nombreuses granulations interstitielles, d'une tuberculisation granuleuse aiguë des poumons et des autres organes. Les complications entériques s'y observent aussi, mais plus rarement et plus tardivement que dans la broncho-pneumonie disséminée chronique ordinaire.
Forme pneumonique diffuse. — Cette affection, plus rarement le point de départ de la phthisie chez l'homme que chez le singe, offre les signes ordinaires de la pneumonie pendant quelque temps, pour donner lieu plus tard aux signes de