‹ Traité clinique et pratique de la phthisie pulmonaireChapitre 37 sur 125 · TUBERCULOSE DES GANGLIONS MÉSENTÉUIQUES · texte numérisé non relu

TUBERCULOSE DES GANGLIONS MÉSENTÉUIQUES

laiîs la plèvre et amener un pneumothorax. La perforation Tune branche de l'artère pulmonaire peut conduire à une ineumorrliagie mortelle ou à une hémorrhagie interne égaleiient fatale. Dans d'autres cas, il s'établit une communication 'Qtre l'œsophage et une bronche. Pendant la déglutition, des ilimcnts peuvent alors entrer dans les voies respiratoires, 'xciter la toux et être rendus par l'expectoration. Deux fois 'ai observé la perforation de ganglions bronchiques suppures lans le péricarde. Une péricardite très-aiguë, mortelle en [uelques jours, en a été la conséquence.

Ces divers groupes de symptômes peuvent manquer ou être leu prononcés; mais, au total, la tuberculose essentielle ou irédominante des glangiions bronchiques offre un des types des (lus saillants de tout ce groupe de maladies.

La marche, la durée, la terminaison, sont les mêmes que •our la phthisie pulmonaire, mais le mal peut rester beaucoup •lus longtemps latent et guérir lorsqu'il n'est pas trop étendu. Toutefois des engorgements volumineux ne guérissent guère, lu moins n'en a-t-on pas la preuve anatomique. Quant à la narche de la maladie bien caractérisée, elle est beaucoup plus > ariable, relativement à son intensité et aux souffrances qu'elle i)rovoque, que la tuberculose pulmonaire ordinaire. La gravité les perforations dans la plèvre, dans l'artère pulmonaire, dans

' péricarde, la possibilité d'une mort subite ou rapide, constituent aussi des particularités de la marche de cette affection. I.es symptômes de marasme, de fièvre hectique, d'épuisement 'le la'période terminale sont les mêmes.

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