‹ Traité clinique et pratique de la phthisie pulmonaireChapitre 58 sur 125 · I. Des altérations des voies respiratoires · texte numérisé non relu

I. Des altérations des voies respiratoires

l» Des altérations de la plèvre.

Pour bien comprendre la plèvre au point de vue pathologiri que, il est nécessaire de ne pas l'envisager comme une simpbl membrane séreuse. D'un côté le tissu cellulaire sous-pleurai communique avec le périoste costal, d'où les ostéophytes cosJ taux consécutifs à la pleurésie chronique; d'autre part II plèvre est en connexion avec tout le squelette connectif de»! poumons, de ses lobes et de ses lobules jusqu'aux cloisons inn terlobulaires et interalvéolaires. j

Les adhérences de la plèvre ne manquent presque jam» dans la phthisie et sont en rapport avec les foyers pulmonaires si elles sont d'autant plus épaisses et plus étendues que ceux-CK sont plus nombreux et plus avancés. Ces altérations peuvenij manquer ou être minimes lorsque les poumons deviennenii secondairement malades. Les lésions les plus profondes trouvant aux sommets, les adhérences y sont aussi plus intimes.'^ Les adhérences avec le diaphragme sont fréquentes aussi el.< peuvent maintenir ce muscle plus haut qu'à l'état normal, tandis que les épanchements et le pneumothorax le font baisser. Dant une de mes observations, la plèvre diaphragmatiquc et lo diaphragme étaient ossifiés dans une assez grande étendue. A gauche on observe aussi des adhérences au péricarde. Le

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