DE FEMME
Jères
nUon.
npare les résultats partiels contenus dans les trois tableaux que
d*enregisfrer. Il est fort difficile de dire, comme on l'a fait, quelle'
i^^ie animale dont le lait se rapproche le pljjs de celui de la femme.
ion des matériaux solides présente des combinaisons si diverses,'
en des chiffres seuls, et, en enlevant l'indication delà provenance
«n chimiste serait fort empêché de dire s'il vient d'une femme ou
Jiâl^ Nous avons vu, dans le premier tableau, la quantité de caséutà
te s'applique pas au lait de la chienne dont nous avons donné l'analyse à titre de ^^eignement. Par sa composition, il s'écarte trop de celui des autres animaux, qui ^^u même tableau, pour qu'on puisse tenter de l'employer à rallaiteroent de Tentant.
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issurés, par de nombreuses analyses, qu'on re«
\x en expéit^imentation, du chlorure de sodium,
* fer, du nitrate de bismuth, etc., qu'on leur
^actifs n*ont pu, dans ces conditions, mettre
Melques autres . sels, les observations cliniques
■curiels agis^nt sur le lait, puisqu'on emploie
«^rir la syphiUs des nouveau-nés. Le chloroforme
', chez l'enfant qui prend le sein, peu après son
ments et des accidents qui prouvent son mé-
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te laH. — Certains états morbides que nous al- .ier la composition du lait ou en altérer les prinlière sérieuse. En dehors des altérations apprête, ce liquide peut, sous Tinfluence de causes i>our le nouveau-né. La connaissance de ces de l'enfant qui souffre et dépérit, éclairent le traitement qu'il doit opposer aux accidents, i des fraudes commerciales qui dénaturent ou lisommation, et dont les plus fréquentes sont la addition de l'eau. Quand on est dans la fâcheuse allaitement artificiel, on doit prendre toutes les ^ * ^e mettre à l'abri des sophistications qui augour l'enfant les dangers d'un pareil régime. coLosTRvif • — Ordinairement , les éléments du f gressivement pendant les jours qui suivent la . I sque les conditions physiologiques sont bonnes, * du microscope des corps granuleux plus de 15 ^ Cependant, chez certaines femmes à constitution •'uvent persister presque indéfiniment. On peut 2^{ . (11 colostrum reparaître dans le cours de l'allaite- T^r- "'^ général ou localisé vient ébranler l'organisme. L ' ' • V*- lactée ainsi altérée peu compatible avec un bon
qui dépérit et souffre de diarrhées fréquemment
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PUS. — Les phlegmons de la mamelle sont assez ^ ion, surtout dans ses premiers temps. Us se terw abcès dont le siège peut être, soit dans le tissu ^ ^4ande, soit dans celui qui sépare les lobules, et ^ ane s'enflamme également. Cette dernière condi*
. mais elle devient un danger pour l'enfiint. Le pus ' ^ i par lui et peut avoir sur sa santé une action fii- '""^ s du siège des abcès du sein est souvent fort
.ont profonds, et on ne peut déterminer par l'étude *^^ ornent où le pus apparaît dans la sécrétion mam-
varier^ pour ta fémoie, entre 0»14 et 5,09 ; le 1 lacliUê entre 1 ,20 el 7,95 ; Teau i?t les seU eolre 1
Les prûportions indiquées cliez les animaux os à quelques chiffres près,dotiL la valeur dbparaiira bre des analyses éuit plus grand. î^s dilTèrenc pour la jument une augmentation légère Ut* Ti^au ;| une pruportion un peu plus êltîvée du caséum. traites par [incinération présentent un cliiflre pi que, chez les aiiirnaui, la saveur et Todeur du lait néral qui permet d on reconnaître la provenance.
En traitant des divers modes d'allaitement, iioui nieiils qui résultent, pour renfanf, de son alimentl celui de la femme.
Indépendaniment des différences qu^on observe i chez les divej^ sujets, on en constate de tré^-notab cliezlaméme femme on le même animal, selon! d'une mamelle pleine ou ayant subi un coniinencei s'appauvrit et devient plus séreux quand il stgotii melle, el sa richesse en éléments nutritifs augmen^ sous rinïluence de la succion. L'Héritier a donné vante du lait d'une femme eitrait dams ces deux v4
Beurret Ï4iclin£.
Sets.. .
Eau., .
îm,m
Une opinion vulgaire consiste n admettre que le plus riche en principes nutritifs que eeïui des fe fait, sur ce "^oiat^ des analyses qui semblent conM opinion. Le tableau suivant dunne le maKimum ett obtenus, et ses observalians ont élé faites sur des sensiblement dans des conditions physiologiques i
riEitiiES kLOxeca
DE 33 4XS.
Casêum 1,00 = Û.OTi
Beurre, *,..,. 3,55 t^ i,05
Uttine. ...... 5.85 = 0,40
Sels. . , . . . . 0,W — U,43
Ëaâ #. , . «a ,20 ^ 88,15
Le résultat de ces analyses, qui se trouve confii Vemois et Becquerel, justifie la préférence qu'ci brunes,
La digestion ou l'absorption de certaines subsiad traces de leur passage. L'ail lui communique sort] amer, Fanis lui doiuie son arôme, et la garance le
DES 80IK8 A L ENFAKT* 697
»iryel Chevallier se sont assurés, par de nombreuses analyses, qu*on reire dans le lait des animaux en expérimentation, du chlorure de sodium, iodure de potassium, du fer, du nitrate de bismuth, etc., qu'on leur
fait absorber. Si les réactifs n*ont pu, dans ces conditions, mettre idence le mercure et quelques autres sels, les observations cliniques entrent que les sels mercuriels agii^nt sur le lait, puisqu'on emploie suci^ès cette voie pour guérir la syphilis des nouveau-nés. Le chloroforme lé par la mère détermine, chez l'enfant qui prend le sein, peu après son nistration, des vomissements et des accidents qui prouvent son mé- > avec la sécrétion mammaire.
téwwÊÉÊom émm 4w4ii4s ém lait. — Certains états morbides que nous alexaminer peuvent modifier la composition du lait ou en altérer les prin- » constituants d'une manière sérieuse. En dehors des altérations appréles au moyen de l'analyse, ce liquide peut, sous Tinfluence de causes iales, devenir nuisible pour le nouveau-né. La connaissance de ces es, et l'examen clinique de l'enfant qui soufTre et dépérit, éclairent le icien et lui indiquent le traitement qu'il doit opposer aux accidents.
ne m'occuperai pas ici des fraudes commerciales qui dénaturent ou *ent le lait livré à la consommation, et dont les plus fréquentes sont la traction de la crème et l'addition de l'eau. Quand on est dans la fâcheuse tssité d'avoir recours à l'allaitement artificiel, on doit prendre toutes les lautions possibles pour se mettre à l'abri des sophistications qui auglient considérablement pour l'enfant les dangers d'un pareil régime. LTÉRATiON DU uiT PAR LE coLosTRCM • — Ordinairement , les éléments du strum disparaissent progressivement pendant les jours qui suivent la re de lait. Jl est rare, lorsque les conditions physiologiques sont bonnes, m découvre au moyen du microscope des corps granuleux plus de 15 -s après l'accouchement. Cependant, chez certaines femmes à constitution iblie ou maladive, ils peuvent persister presque indéfiniment. On peut ore voir les éléments du colostrum reparaître dans le cours de l'allaiteit, lorsqu'un état morbide général ou localisé vient ébranler l'organisme. lonné croit la sécrétion lactée ainsi altérée peu compatible avec un bon , de santé de Tenfant, qui dépérit et souifre de diarrhées fréquemment ètées.
iOrsqu'on a constaté dans le lait la présence des corps granuleux, il faut uiger la nourrice.
iLTéHATioN D0 LAfT PAR LE PUS. — Les phlcgmous do Is mamelle sont assez quents pendant la lactation, surtout dans ses premiers temps. Us se ternent en général par des abcès dont le siège peut être, soit dans le tissu lulaire qui enveloppe la glande, soit dans celui qui sépare les lobules, et irs la substance de l'organe s'enflamme également. Cette dernière condi« n est la moins fréquente, mais elle devient un danger pour l'enfant. Le pus Uangé au lait est absorbé par lui et peut avoir sur sa santé une action fusle. Le diagnostic précis du siège des abcès du sein est souvent fort flicile, surtout lorsqu'ils sont profonds, et on ne peut déterminer par l'étude ule des symptômes, le moment où le pus apparaît dans la sécrétion mam-
AGCC»IlClt£MEIiT.
tnair^. On doit ilonc, aiissitôt qu'on soupçonn** exercer une grande surveillance et examiner rri^qtied du microscopt*, pour éviter à reiitaiit les dangers qd d*un pareil mélange* On limiterait immédiatement I sain, ol !j*il devient nécessaire de dégorger celni m nrtificietlement. i
Nous reviendrons sur les abcès du sein et sur les afTel pendant la lactation en traitant de la pattiolope de |
ÀLTÉnATlO.-S lïO LAiî l*Alî SON lÉLAÏir*E AVEC LE ^^^i
ce pliènomène rhex les femnir;^ ayant des (grevasses il sis t eut â allaiter. Les eflbrts de la siitM'ion déterni parfois assez notables. Alors l'eutant avale 4g sang qd le rejette par le vomissement, ou plus ou moins alfl alvines. La nature des vomissements et raspcct faut dont la mère présente ûeu crevasses au sein, oinduiie â tenir, et la nécessité de prendre une :
AlTÉRATIOM IïU tAÏT PAR EXCÈS ÙR l/cN DE SES PRIÎt^
proportion des principes eonstituanls du Jait est il prouvent les tableauic ([ue nous avons donnés plusl avi'C les moyennes, est parfois plus noiable, et le H propre à la nutrition do reniant, La ditTérenoe la pld porte sur la proportion du beurre ou du lait. 4
Excès rie l'eau. — L'eitces de l'eau dans le produit q e.onstitUG un lait pauvre et peu nutritif. Il est clair, il peu nombreux et petits, on observe parfois en même ^ proportion un peu plus forte de lactine et de casèumj
Les causes de l' appauvrissement du lait sont diveri la constitution délicate de la rennne, a une mauvaise Tections cbroniqnes, etc. La pauvreté du lait est iodlj absolue, parfois la sécrétion est peu abondante, parl^ exagérée et constitue la galactorrliée. 4
L'insurfisance des éléments ^ras dans le lait a desi pour la santé de lenfanL 11 maigrit, subit un dcpi^ est atteint de diarrhée, de coliques, de vomis;^ementj remédier à cet état, qui pouiTail prendre un liaui( nourrir avec un lait plus en rapport avec ses besoinil
Exvés des iHénimts gnt^. — On dit que le lajt est tro| une augmentation absolue dans le cbilTre de ses gloi
On a pi-éteudu que dans ces conditions le lait déterd quenles, de la diarrhée, et qu on voit parfais survei des croûtes laiteuses, etc. 11 est possible que cela soii nés faible^ et maladifs, mais la question n*a jias été é assez spéciale, et d'après des faits assez nombreux poi^ quelque œitUude. L*état du nonveau-né maladif eil pouvoir distin^'uer les accidents qui tiennent â Vm attribue à ralinienlation.
Chez un enfant vigoureux ou seulement dans de bonnes conditions physio- ^iques, il est douteux que le lait très-riche en globules soit nuisible; si Ton t Je nourrisson se gorger outre mesure d'un lait trop séréu^f pour apaiser I besoin d'aliments, on observe aussi qu'il en prend une quantité beaucoup Indre lorsque ce liquide contient en abondance des éléments nutritifis. tens rhypothëse des accidents qui pourrait faire naHre un lait trop plasti* t, on a conseillé de ne laisser prendre à l'enfant que la partie devenue plus wse, par son séjour dans la mamelle, et qui s'écoule au moment où il com- Éf8 à teter ; et de l'obliger a quitter le sein quand le liquide s'épaissit sous hence de la succion. Puis après un intervalle de temps 'suffisant, pour le lait ait le temps de revenir plus séreux par son séjour dans 1 organe, ■«commencerait ces tétées incomplètes. C'est se faire une étrange idée des essités de l'allaitement que de croire au succès d'une pareille manœuvre, e remède deviendrait pire que le mal. La nutrition serait absolument in* bante et on substituerait une inanition certaine à nne indigestion dou-
'0 a conseillé de faire prendre un peu d'eau sucrée à l'enfant avant de lui ner le sein. L'inconvénient de ce moyen réside dans la difficulté de doser [uantité d*eau destinée à opérer la dilution du lait, et on est exposé à dé- • ser les limites et à faire artificiellement du lait trop séreux, et surtout a ter les sels et autres matériaux qui peuvent ne pas dépasser la quantité
^ a conseillé également, dans ces cas, de compter sur la facilité des lîssements qui permettent au nouveau-né de se débarrasser d'un lait } nutritif. De semblables opinions doivent être repoussées, le vomissemenl tellement répété est loin d'être tout à fait innocent. our apprécier exactement les phénomènes fâcheux qui résultent de l'excès richesse du lait, il faut l'attention éclairée et soutenue dn médecin, car on souvent disposé à attribuer à certaines causes des phénomènes qui, chez nouveau-né, reconnaissent des causes très -différentes. Sans nier les onvénients d'un lait trop plastique, je crois qu'ils sont,'dans les conditions inales, beaucoup plus rares qu'on veut l'admettre. Si cependant les inconûents devenaient évidents, le parti le plus sage serait de changer de noure.
3)62 les enfants chétifs, souffrants et qui digèrent mal, même le lait ordi- ^^>i'ai l'habitude, avant chaque tetée, de leur faire administrer iO centigrpepsine en poudre, en dissolution dans quelques gouttes d'eau. Ce moyen, ^l^eut.être employé dans tous les cas de vomissements du lait prétendu 'P riche, m'a le plus souvent donné d'excellents résultats; la chymificalion fcielle, qui s'opère sous l'influence de cet agent, arrête l'indigestion. C'est ' nièdicament que je considère comme très-précieux dans la thérapeutique ^V^^mierâge.
AtTÉiATioN DU LAIT sors i/iNFLUENCE DES MALADIES. — Bccquerel ct Vemoîs ^^ trouvé dans leurs recherches que le lait subit des modifications de corn* ^ition sous l'influence des maladies aiguës. La proportion d'eau pent dimi- >^r ainsi que la lactine. Le beurre, le casèum et les sels , se trouvent au '
700 AOCOUCHEIIENT.
contraire en augmentation. On voit également sous cette influence les èlèm^ du colostrum reparaître.
Les aflédions chroniques , qui s'accompagnent d*une débilité gèn^ peuvent déterminer Tappauvrissement du lait et les conséquences que i| avons signalées.
L*état de Tenfant est le meilleur guide à consulter dans ces circonsud si les fonctions digestives s'altèrent, et si raffection menace de se prolod on change la nourrice. i
Altékation du uiT sous l'ikpluekce des émotio!cs vhes. — *- Les émotioDS ont une action 'manifeste sur les qualités du lait. L'altération qui en n'est pas toujours appréciable par l'analyse, bien que Becquerel et ?i aient pu, dans un cas, constater une augmentation immédiate de la tion de l'eau. Les exemples de morts subites, chez des enfants qui le sein après une émotion très-violente de la nourrice, sont trop ik>ii pour qu'on puisse conserver le moindre doute sur l'influence funeste! dans ces conditions. Sous en a réuni un grand nombre d'obsenratioi» quelles on pourrait en joindre bien d'autres. La colère, la peur, la je jalousie, les sensations vénériennes trop vives, etc., exigent qu'on è l'enfant du sein pendant une ou plusieurs heures, et jusqu'à ce que trace de l'ébranlement nerveux ait disparu.
Une émotion excessive et passagère peut déterminer des accidents d sifs presque immédiatement mortels.
Lorsque la nourrice est irritable et que les émotions , sans être trè$4 se répètent pour elle fréquemment, indépendanunent des accidents coim on observe, et cela d'une façon plus fréquente, des troubles digestif l'enfant; il maigrit, dépérit, est atteint de diarrhée sans que rexamefik attentif du lait puisse révéler la moindre altération.
J'ai été, dans un cas de cette nature, obligé de changer une wmrnà bonne sous tous les autres rapports. Son caractère s'était aigri , ses af envers les autres domestiques amenaient des querelles journalières, d iant, fort bien portant jusque-là, fut pris d'accidents diarrhéiiqiie> f cessèrent que lorsque j'eus fait choix d'une autre nourrice.
AffalMiie. — Insuffisance de la sécrétion lactée, — Souvent r»laci primitive, la fonction manunaire est mal développée, les efforts àe ^ excircés par le nouveau-né ou par un enfant plus vigoureux sont ia^ .pour faire sécréter à l'organe une quantité de lai| suffisante pour la œû^ Le meilleur parti qu'on ait à prendre est d'avoir recours à une nosmr?
L'agalactie est parfois secondaire, sous l'influence d'une émotioA. àt ^ passagère, ou même, sans cause appréciable , la source du lait se tard ^ excitations par succion sont impuissantes à lui rendre son abondancf ^' alors avoir recours, pour l'enfant, au parti que nous venons de aat^M
On a vanté une foule d'agents dits galactopoiétiques, tels que: b a^ l'anis, le fenouiile, les lentilles, les cataplasmes de feuilles de TiàBa^ sur les seins , etc., ce sont là des moyens insignifiants et sur kaq»^' '' peut'sérieusement compter. 1
L'électridté semble avoir donné quelques bons résultats fsûr ^ ^^
DES SOINS A L^ERFAlfT. 701
lert, de Becquerel , mais les faits sont encore trop peu nombreux pour puisse en affirmer la valeur. Cependant c'est un moyen qu'on peut
mttvn^ée. — Sécrétion exagérée du lait. — L'appauvrissement du lait âs la conséquence nécessaire de la galactorrhée, cependant on l'observe souvent dans ces conditions chez les femmes débiles que l'excès de la on lactée affaiblit. Ce liquide présente alors pour l'enfant les inconvéque nous avons signalés en parlant du lait pauvre en globules ; nous s rien à ajouter sur ce point.
alactorrhée sera étudiée au point de vue de la santé de la mère, en t de la pathologie des femmes accouchées.
eé4és d'examm ém bdt. — On se contente en général, pour apprécier ililès du lait, de le recevoir dans une cueillère, de constater son aspect iveur. Les anciens accoucheurs jugeaient de sa consistance en plaçant utte de lait sur l'ongle du pouce , dont on tournait en bas la face dor- 1 la goutte restait adhérente, ils en concluaient que ses principes nu* Uaient en quantité suffisante; quand, au contraire, elle se détachait, âdéraîent le lait comme aqueux et pauvre. Ce procédé d'investigation, nent insuffisant, fournit de renseignements beaucoup trop vagues pour s en contente. Il est donc nécessaire d*avoir recours aux méthodes en que nous allons décrire ; elles ne sont pas aussi parfaites qu'on t le désirer, car elles sont loin de donner la proportion relative de tous lents. Cette proportion ne peut être obtenue qu'au moyen d'une analyse minutieuse et trés-difQcile à pratiquer. Cependant les moyens d*inion sommaire sont suffisants, en général, pour apprécier la valeur cl pour constater la présence des éléments étrangers qui pourraient
len microscopique. — Le microscope est le meilleur instrument qu'on mployer dans cette étude.. Son usage se vulgarise heureusement de plus, et les services qu'il rend dans la pratique générale sont si mani- Je bientôt il sera entre les mains de tous les médecins éclairés, t examiné au microscope parait exclusivement constitué par un liquide otenant en suspension un nombre considérable de globules parfeite- )bériques et réguliers de volume, tellement variables qu'il est difficile assigner un diamètre moyen ; les uns ont 0,05 , d'autres sont deux 'fois plus gros ; d'autres enfin sont tellement petits, qu'ils apparais* mme une fine poussière. Ils,sont constitués par de la graisse, repréle beurre du lait, et ont les mêmes réactions que les éléments gras res.
mdance des globules indique le degré de richesse du lait. Devergie a me classification basée sur leur volume. Il admet, à ce point de vue. ipèces de lait : 1® à gros globules ; 2^ à globules moyens ; 3^ à petits s. Celui de la première série est le plus nourrissant, ùoroscope permet également de constater les déformations^ des glola présence du pus ou des éléments du colostrum qui pourrait altérer
102 ÂCcotîCfreMt;\T.
Tube ('prouveite de Dtsnné, — Ccsl un lubo i rpmplît de la il, tiu*oii laisse déposer, pendant mîi^ pour que la crème oîl le lemps cîe iiiojiler an -ticisa fcmmâ marque o ài%vî.*s sur répruuvetlc» ce qui^ Ti p. 100- Celui de vache en laurnit une proporl ràblej l'I qui s^'éleve, d'après Ooniiè, jnsf^ni 10, ; le dob Taire renian|uer que, dans le^ Ulileaa çur la cmiipusitiondu lait Jes ditTêreiiees sont iitf le lait de la l'euiine et <ïe lu vache.
La^to&^npe. de ilonne.— (-el iti^ti uftieut cuasisti formée par deux tubes rentrant l*un dans Tautrei deux ¥errei* parallëlei?, qu on elmgueou r|u'tni vm itioycii d'uu pas de vis. Lorsque les verres^ son tuarqite 0 siu' une échelle divisée eu U\S degi rieur. Ou iid réduit le lait dans rinstrymetd au | a sa partie supérieure. Le liquide desreuden eoud cartemeat des deux lames. On regarde à traven placée à la distance d'un mètre el Ton écarte û de manière à augmenUu^ nu a diminuer l'épal quide jusqu'à ce quou ait trouvé le point précis] cesse ifètre viîjible. Un lit sur les divisions de lïient qui correspond à celui de l'opacité du Ui portion de la crème
Ces inslrumcnts n'indiquent que la proportioj menb qulls donneut snul donc moins complâl raicrcrscopc. C'est donc ce deniier qu'il faut préfè
Du pronostic de la sécrétion lactée par lexa jusqu'à nu certain point, possible, dans les dei tle reconnaître par rexamen du coloslrura si la seront t^atislaîsautes. Chez, les femmes qui pussédi nourrices, la sècrèLiun du colostruni est assex al contient une malière jaune, plus ou moins èpaia reste du liquide au milieu duquel il forme des sù microscope, on voit des corps granuleux uoujbi abondants, bien formés, volumineux et sanjs mi Le colostruui, dans ces conditions, auuoiice un tritlfs, et on peut assurer qu'il aura toutes les qu^ Lorsque, au eontraire, le cobslinni^ bien qu*i semblable à une légère solution d'eau goinuiée ih lauuâtres et pauvres en globules lalteuxj que ci formés, on peut afiirmer que le lait sera séreux ef Enfin, chez quelques femmes, le cokîstrum est, peut à peine en oblenir une goutte pour l'analysci serve sonl, sauf TabniidanCe du liquifle, ceux que ees condilions, on peut presque atrirmer, selon ^ «a qualité et par sa quautUè, insuffisant pournou
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