DYSTOCIE CAUSÉE PAR DES TUMEURS ADHÉRENTES AU FŒTUS
Il serait difficile de classer dans un ordre anatoroique les tumenurs qir se développent à la périphérie du fœtus. Leur nature est fort variabl*», «^ Texamen des cas que j*ai rencontrés dans les recueils n'a pas toujours àî fait avec assez de «oin pour qu'on puisse déterminer, d'une manière exâ€i£,j quels en sont les éléments.
C'est surtout vers la base de la colonne vertébrale qu'on les observe, ^us rarement à la tète ou à la région cervicale. Leur forme et leur consistance iint donné lieu à plus d'une erreur de diagnostic, et, dans bien des faits, >>q a pu croire à une grossesse gémellaire, avec engagement simultané d? la tête du second fœtus. Le mode d'intervention ne peut être prévu di vance, on doit s'inspirer des circonstances. Cependant, il est un pn& cipe qu'il ne faut pas oublier, c'est qu'en cas de monstruosité ou d'anom&lu du fœtus, tous les soins doivent être dirigés vers la conservation de la m&t l'enfant doit être sacrifié à son salut. Le plus souvent, le contenu de tumeurs est liquide. Cette circonstance est favorable, car une ponction ^^ alors pour détruire l'obstacle. Lorsqu'elles sont à contenu solide, et quel! forment à la terminaison du travail un empêchement assez considérable p que la mère coure quelques'dangers, on doit couper les pédicules quand h base d'implantation est étroite, ou les morceler au moyen du bistouri quaaJ elles sont sessiles.
Dans ma thèse d'agrégation j'ai rapporté seize exemples de ces lumerr>. assez volumineuses pour faire obstacle au travail; sur le nombre, »na étaient liquides et cinq seulement solides. Leur description présenterait H d'intérêt. Je renverrai donc le lecteur à ma thèse.
Dans ce chapitre, j'ai dû simplement analyser les observations destinêt^ i justifier la classification et les divisions nouvelles que j'ai adoptées, h^^ toutes ces observations se trouvent également détaillées dans la thèse qut j'ti soutenue sur ce sujet.