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raccoucliement, puis se reproduire de la même manière dans quatre gr-> sesses successives.
On peut s'expliquer les paralysies qui surriennoit après la dèli\TmKe. lorsque le travail a été laborieux. Elles peuvent dépendre des coinpre5siAn> énergiques que la tête du fœtus ou les instruments 'ont déterminé sur le> \wties molles de Texcavatiou. Mais cette explication manque dans les cas où !r travail a été facile et rapide, ce qu'on a parfois observé. Lever et B-Uro^ d'ËtioUes citent chacun deux cas dans lesquels la paralysie a succédé à im^ perte abondante.
Le diagnostic de la nature de ces paralysies est facile, l'absence de >yn\|» tomes généraux et d'albmnine dans les urines peimettront de les distiiunte^ des lésions appartenante l'urémie.
Le pronostic dans ces cas n'a pas en général de gravité ; le plus souvent h paralysie disparait assez rapidement et sans aucun traitement. Dans les fâ> où elle persisterait, le traitement qu'on pourrait leur opposeï* ne difïen^ •" rien de celui qu'on applique aux paralysies.
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