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OTOLOGI£ ET EMBRYOLOGIE.
tomes pris le type pavimenteux et sont encore plus altérées que dans la rauqoeuse iilèro-placen taire de la femme. Comme chez la femme, la couche épi- Ihêlîale Iriuisformée accompagne le placenta expulsé. Cependant chez les ruminants il semble que les villosités placentaires n'entraînent pas pendant la délivrance cette mince couche caduque.
La iiïuqueuse utérme chez les animaux est un peu hypertrophiée pendant la gestation ; elle est plus vasculaire et beaucoup plus mobile sur le tissu sousjacenl que pendant la vacuité, sa surface interne est lubrifiée de mucosiîH abondâmes, et le col est obturé par un mucus glutineux plus ou moins épais. Ibns aucune espèce on n'observe la destruction du réseau vasculaire superliciel do la muqueuse et sa transformation en sinus utérins." Les villosilés ploiigont dans le tissu ramolli ; mais elles sont entourées d'une simple circulation capillaire et on ne les voit jamais en contact avec les espèces de lacs sanguins qu\>n observe chez la femme.
Les iiïoyorïs de connexion entre la mère et le fœtus sont extrêmement variflbh'ït st'loiï les espèces. Chez les ruminants, il existe à la surface de la rauqinmso des reliefs qui portent le nom de cotylédons; ces reliefs augmentent tFnru' manière considérable pendant la gestation. Chez la vache ils aquiéiTiil Iv volume d'une petite figue, dont ils ont presque la forme ; chez labi-e- \m, ils sont lie la grosseur d'un petit champignon. Cet accroissement est dû .i la iniiUtfilii alion des éléments fibro-plastiques et de la matière amorphe, ce qui lt*s rend mous et faciles à écraser. Les enveloppes du fœtus s'attachent à kl onvilt^ wiitrale des cotylédons par les villosités qui les pénètrent; sur le ivHti^ t\v la muqueuse il n'existe qu'un simple contact avec les membranes du fo4us L)^ nombre des cotylédons varie entre 80 et 150 chez la vache el riiln* Hlï et ITiOchez la brebis; non-seulement ils ne se multiplient passons riiiiliirntu^ dr la gestation, mais encore ceux qui sont arrachés dans la déli VI aTMN* arli/irit^lle mal exécutée ne se reproduisent plus.
ilUiri ta (raie l'adhérence de l'œuf à l'utérus est presque nulle, le contact m^ ïnii au moyen d'appendices formés par dcsphcatures de la muqueuse.
CUm U*A ,w!tjH}deê, la muqueuse utérine dans toute sa partie en rapport nyvv lo rliiMHiH est adhérente à ce dernier par les papilles vasculaires trèsvtmrivn tUml il est entouré et qui remplace les placentas multiples des runiinnnIn i*{tt\\ii'rfi\œ de cette couche papillaire avec la muqueuse est tellement fnHfU\ 'ju'ilh' Mî détruit presque dés le début du travail.
ilUi'i Ut ittjfine, le placenta maternel bilobé présente à sa partie proémitH*nf** h\ i'iitïdui /'pitliéliale hypertrophiée qui forme une espèce de coussinet t^HV l«'f| iM'l f l'fMiHf le placenta fœtal. Ces deux organes sont unis entre eux par Hm*inum df^Nt'IiircM faciles à déchirer. Les yillosités ne baignent pas dans des Mittiin, Ntiili'rmntlc réseau vasculaire superficiel de la muqueuse forme des |dlM i'iirl***vA(rVt* avec le» villosités placentaires par simple juxtaposition, iHfi» ftinMrnihn Avn villoftilés fœtales.
irÉAICULE OMBILICALE
I Ir kuWlvi séreux ou externe du blastoderme et les modifica-