DE MALES
DB riIXES.
Circonférence occipiloffonUle
Diamètre d'une oreille à l'autre en passant sur le bregina. . . .
mèU-rs. milliin.
mètrei. mUlim.
il 315
milliiii.
iOl
millim.
La circonférence occipito-frontale des enfants mâles présente donc une augmentation, en moyenne de 1 centi. sur celle de l'autre sexe : cette différence serait seulement de 3 millim. pour l'étendue de la voûte du crâne mesurée d'une oreiHe à l'autre.
Récemment Thulstrup de Christiania a obtenu des résultats identiques ii (^ui de Clarke ; son examen a porté sur 7>Si nouveau-nés.
Cette différence parait peu considérable et cependant on lui a attribué, au point de vue de l'accouchement, une grande importance.
Collins de Dublin a noté dans les statistiques de son Traité d'accouchemenUs (1^36) la proportion des sexes dans les accouchements laborieux. Simpson trouva dans ces statistiques les éléments d'un important travail, où il démontra l'influence que le sexe de l'enfant exerce sur lesaccidents de la parturition, <|m peuvent atteindre et la mère et le produit de la conception. Nousauronsplus lard occasion derevenir sur ce travail, auquel j'emprunterai seulcmentici quelques propositions qui se rattachent directement à ce point de la question. ^nr 154 femmes mortes en couches, observées par Collins, i05 donnèrent naissance à des garçons, et 49 a des filles. Dans 401 cas où l'accouchement et ^^s suites se sont compliqués d'accidents de diverse nature, lauteur compte *^6 produits mâles, et 445 femelles. Sur il21 morts- nés, il constate 614 garçons et 507 filles. Sur ce nombre prés de la moitié était dans un état ^e macération qui prouvait que la mort avait eu lieu depuis un certain temps ^'t était étrangère an travail. Hais la proportion des sexes des fœtus macérés ^^\i précisément égale, ce qui augmente relativement d'autant le nombre ^es mâles qui ont pu périr pendant le travail. Ces derniers étaient au fœtus
^elaulresexe: 151 : 100.
OVOLOGIE ET EMBRYOLOGIE.
Clarke avait déjà noté sur 65 morts-nés pendant le travail 50 mâles et IS Fenielles.
Ces chiffres mettent en relief un résultat assez imprévu, au moins dans d^ pareilles limites, et dont la gravité n'échappera à personne : la parturiiion d'un fcetusmâle accroîtrait dans des proportions, relativement trés-considérables^ 1rs dangers que courent la mère et l'erîfant. Et la seule raison de ces dangers serait la petite différence qu'on observe dans le volume de la tète chez le^ deux sexes.
Je fais grand cas des statistiques, surtout lorsqu'elles se présentent sous 1^ garantie de noms honorables; mais j'avoue que j'ai peine à attribuer de si giands effets à de si faibles causes, car il ne s'agit pas ici de bassins rétrécis,; où quelques millimètres en plus ou en moins dans le diamètre de la tOtt^ fœtale ont une grande importance. 11 existe dans les conditions normale.*^ une marge assez grande entre les limites des diamètres du fœtus et ceux dt^ la mère. Ajoutons à cela que la moyenne de Clarke repose sur des indi\i^ dualités variables, et qu'il est assez fréquent d'observer chez les nouveau-nésj ft'mellesune tête plus volumineuse que chez les mâles. Je crois donc les con-i ctusions de Clarke et de Simpson un peu sombres, et j'attendrai pour les adop-| ter de nouveaux documents.
RédactiMiité de la tête du ffoetos. — On accepte assez généralement sur ce point l'opinion de Baudelocque qui a cru pouvoir conclure de ses expériencrs que la compression la plus énergique au moyen du forceps, appliqué sur la| UHe d'un fœtus extrait des organes maternels, n'amenait pas une réduction de plus d'un centimètre, et que les diamètres verticaux ne sont point augmentisl par la pression transversale. Les expériences de Baudelocque prouvent seule-! ment que la réductibilité varie selon les sujets et le degré de résistance ou| (rossification des parois de la tète. 11 infirme lui-même dans le même chapitre (Forceps) sa conclusion principale, en citant des faits où la tète du fœtus avait! acquis un diamètre vertical* de 160 à i90 millimètres y compris la bos$«'! sanguine, tandis que le bipariétal était réduit de 68 à 74 millimètres. Il cite également une observation de Solayrès dans laquelle, le diamètre trachélo-occipital mesurait 211 millimètres, tandis que le bitemporal était réduit à 68 millimètres après la naissance. Dès le lendemain les diamètn^s avaient repris leurs dimensions normales. On ne peut expliquer ces contra- 1 dictions entre l'expérimentation et l'observation de Baudelocque, que par ta j manière dont il a pratiqué ses expériences. 11 est certain que la tête d'an i fœtus placé sur une table et saisie par un forceps ne saurait subir des modi- ! lications semblables à celles qu'elle éprouve dans un bassin rétréci, où elle est j soumise non-seulement aux pressions de l'instrument et de la paroi pelvienne ! qui portent sur des points opposés, mais encore à la contraction utérine. '
L'affirmation de Baudelocque doit donc être oubliée, parce qu'il a pris soin lui-même d'en prouver l'inexactitude, et parce que Touret, Osiander, Yelpeau*, etc., ont constaté des réductions du diamètre bipariétal de 13, 21 et â8 millimètres. Dans mes expériences sur l'aide-forceps, jeu ai observé de bien plus notables encore.
En emplcyatit une force considérable qui peut être utilisée dans les expè-
EXAMEN DE FŒTC8. 277
riences sur ie cadavre, mais qui doit naturellement être proscrite de la pratique J ai obtenu quelquerois des réductions de 52, 55, 45 et même 45 miliiroètres sans fracturer les os du crâne. Dans ces derniers cas, non-seulement la tête s'allongeait dans son diamètre vertical d*une manière très-évidente, mais encore la matière cérébrale s'échappait par les fosses nasales. Parfois il m'était impossible de faire franchir des rétrécissements identiques sans perforer le crâne, ou sans détermmer des fractures des os. Le degré de rédudibililé est donc, je le répète, très-variable suivant les sujets, mais il est éTidemment plus grand que ne le pensait Baudelocque.
Ceiic question doit être envisagée encore à un autre point de vue. Il est iilile de connaitre approximativement le degré absolu de diminution qu'il est possible d'obtenir dans certains cas de dystocie pelvienne ; mais il serait au moins aussi utile de déterminer le degré de réductibilité que peut subir la tête du fœtus sans que son existence soit compromise. Ce que nous avons dit plus haut permet de croire qu'on doit observer sur ce point des limites vanabjessuivant les sujets. Il existe dans la science un certain nombre d'observations oùKona vu des fœtus normaux franchir des rétrécissements 6 1/2 à 7 centimètres; d'autres, dont les sujets sont venus au monde avec un enfoncement dn pariétal présentant une dépression de plus d'un centimètre ; mais ces faits sont exceptionnels. Des expériences, que j'ai consignées dans mon mémoire m îf Forceps et de hi Version dans les rétrécissement du bassin ^ me permettent decroire qu'il sera possible, au moyen de la traction mécanique lente, soutenue Pl progressive, d'obtenir des enfants vivants, lorsque la réduction de la tète ne dépassera pas un centimètre et demi. La force qui m'a été nécessaire pour obtenir cette réduction a varié entre 45 (minimum) et 59 kil. (maximum). Cette dernière force est inférieure à celle qui est dépensée dans l'application mannelle du forceps.
Articulation de la tête avec la colonne vertébrale. — On sait que l'union de I allas avec l'occipital ne permet que des mouvements de flexion, et que l'articulation atloldo-axoîdienne est un ginglyme dont Içs mouvements de rotation sont limités à un quart de cercle. 11 serait donc dangereux d'imprimer ^ la tète du fœtus, lorsque le tronc est fixé, un mouvement qui dépasse celte limite. 11 pourrait en résulter une luxation ou une compression de la-moelle, inortelle. Cependant Dubois etBlot ont publié des faits d'où il n'est résulté pour Tenfanl aucun dommage de cette rotation exagérée. Faut-il l'attribuer ilalaxitéde ses ligaments, ou à ce que le tronc du fœtus a suivi la direction imprimée à la tète? C'est ce qu'on ne saurait dire; mais la pnidence ^ige qu'on ne transgresse cette loi anatomique qu'en cas d'absolue nécessité.
''•poriioadcfliiMKei dans l«s nalaiwiices. — Nous ne nous arrêterons pas ^ discuter l'opinion des anciens et de quelques modernes qui ont voulu loca- •i^rdans le testicule ou l'ovaire, droit ou gauche, la production de chaque ^^y et qui indiquent les moyens de procréer à volonté des garçons et des fiHes. On sait parfaitement qu'un seul testicule et un seul ovaire renferment 1«8 éléments des différents sexes. Des observations d'ovariotomie, suivies de gestation, aussi bien que les récents travaux de Godard sur la monorchidie, ««démontrent d'une manière indiscutable.
OTOLOGIE ET EMBRYOLOGIE.
(lependani, en dehors de ces vieilles hypothèses, il est une grande loi de la 1 eproduclion, que les statistiques des différents peuples de l'Europe ont mis». *?n lumière: c'est la prédominance des naissances mâles, qui sont aux autres :: 106 :100. J'emprunte à Boudin la statistique la plus complète qui ait iiè publiée sur ce sujet :
iTATS EUnOP^EMS.
lies Féroé. .
Hanovre. . .
France. . . .
Pays-Bas. . .
Saiie
Belgique. . .
Bavière. , .
Autriche. . .
Wurtemberg.
Dancmai'k. • Prusse. . . .
Norvège. . .
États-Sardes.
Islande. . . .
VMS DORS D i:cnoPE.
Bolivie. .......
Antilles anglaises. . .
Havane
Nouvelle-Galle du Sud.
Australie occidentale.
Victoria
Terre Van Dièmen. . .
Dans quelques circonstances celte prédominance a un peu fléchi, et les auteurs ont cherché à pénétrer la cause de ces oscillations.
Girou de Buzarcingues, après de nombreuses observations sur les animaux a formulé une doctrine qu'il a appliquée, avec une certaine raison, à la physiologie humaine. Cependant, je crois qu'il est bon de se méfier de ces sortes ^ranalogies. Chez les animaux domestiques, la fonction de reproduction s'accomplit sous la direction de Thomme, qui choisit son heure et en limite Tuî^age. Au moyen de la sélection, on obtient des résultats surprenants, qui vont jusqu'à transformer les espèces, jusqu'à créer à volonté des types nouveaux <[u'on chercherait vainement dans le vieux catalogue des êtres. U faut donc se garder de trop généraliser, au point de vue de la physiologie humaine, les conséquences qui peuvent découler de la sélection, pour cette raison qu elle ne pourra jamais être applicable à Thomme. Et certains faits pratiques chez les animaux resteront toujours, pour notre espèce, à Tétat dépure théorie sans application réalisable. Cependant les faits de Girou doivent être enregistrés avec soin, car ils ont trouvé une sorte de confirmation dans les statistiques les plus récentes.
La pensée de Girou peut se résumer dans cette proposition :
Tout ce qui tend à accroître la force musculaire tant de Thomme que de la femme contribue par ses influences sur l'organisme à la procréation du sexe masculin.
>-AtSSA>CCS MASCCUXCS
p£itioi)E8 d'obsebvatioxs.
SCn 100 RAlSSAÏfCCS
FéNIKIRKft.
rorcLATi^v.
102,4 Inctienne.
101,4 Esclave.
105,0. Noire,
103,1 Bbnche.
ESAMCK DE FGÊrrUS 279
Ainsi pour lui la proci^tion cT un mâle est l'expression de la vigueur fécondante ; la fatigue, la débilité, la dépression donnent naissance à un germe plus faible : à une femelle.
Si nous traduisions sa pensée en lui donnant plus de précision, nous dirions que Tœuf entouré et pénétré par des spermatozoaires plus nombreux et plus rigoureux devient mâle.
GiroQ observa dans ses troupeaux que lorsque la monte était faite par de lieui béliers, la proportion des sexes était égale ; les femelles étaient au contraire beaucoup plus nombreuses, lorsque les brebis étaient couvertes par de jeoaes béliers moins vigoureux. Appliquant cette donnée à Tespéce humaine, mais naturellement obligé de rechercher dans des causes générales les oscilidtions qui parfois se manifestent dans la prédominance des mâles, il examine les relevés des naissances pendant une période de trente années : mais b preuves qu'il en tire à l'appui de ses idées sont loin d'être satisfaisantes. Il fait jouer dans les naissances femelles un grand rôle aux excès erotiques <lt!s premiers temps du mariage. 11 signale les années d'abondance et de prospérité comme déterminant mi résultat analogue par l'intempérance et la mollesse qui en résultent. Les années de misère où de grands efforts de travaux ^t nécessaires pour suppléer aux ressources moins grandes augmenteraient au contraire la proportion des mâles. Ce sont là, comme on le voit, de simples â^rtions trop discutables pour qu'on en tienne grand compte.
Emerson de Philadelphie en 1849, avec des idées analogues à celles de Giron sur les causes qui déterminent l'augmentation du nombre des nouveaunés féminins, reprit la question au même point de vue et fournit à l'appui de sa manière de voir des documents un peu moins vagues, mais qui sont cepen- «lant loin encore d'avoir la valeur d'une preuve sans réplique.
Cet auteur a noté que les conceptions qui ont eu lieu pendant la première épidémie du choléra à Philadelphie ont produit des naissances dans lesquelles U prédominance des mâles était tombée de 7 pour 100 (état normal) à I ponr 100 Jusqu'à la cessation de l'influence épidémique. Il attribue le même Insultât à la grande crise financière qui a bouleversé l'Amérique en i 837 et en 1^38. La perturbation profonde qui a pesé sur toutes les classes de la société aurait eu une action manifeste sur la proportion des sexes, et la prédorainanco <ies mâles aurait également subi uue diminution très-notable. Il m'est diffînle de dire jusqu'à quel point les affirmations d'Emerson sont exactes en ce qui concerne l'Amérique ; mais je dois noter que lorsqu'il veut étendre ses •^cherches dans cette voie sur les résultats du choléra de notre continent, il commet des erreurs en ce qui concerne l'épidémie à Paris.
En résumé, les recherches considérables de Girouet d'Emerson n'ont point ^uffi pour éclairer la question. Les causes de dépression qui agissent d'une "^ière générale sur toute une contrée ont des effets si complexes, qu'il est fort difficile de déterminer d'une manière exacte le rapport réel qui peut exister ♦*«tre ces causes et certaines perturbations physiologiques qui se produisent <^n même temps.
Boudin a voulu trouver la cause i déterminante des sexes dans l'âge relatif ^es parents. Pour lui la prédominance des mâles se montre lorsque le père es
280 OVOLOGIE ET EMBRYOLOGIE.
plus :1^é que la mère, et il appuie son opinion sur le résultat suivant de se-d rcclierches personnelles : '
NOMBRE DE GABÇOXt POl'R 1.000 FILLES.
Père plus jeune que la niôre <H0
Parents du môme âge 9*5
Père plus âgé que la mère 1 ,002
La statistique générale de la France fournit un résultat analogue à celui dtl Boudin ; pour 52,311 enfants nés à Paris de 1854 à 1855, on trouve : i
MOMBRE DE GARÇOKS POCR 1,000 riLLE«. I
Père plus jeune que la mère 975
Parents du môme âge 1 ,021
Père p/tM ^^éf que la mère i,044
Enfin les recherches de Hofacker de Tubinge, Sadicr de Londres, Goehlert de Vienne, et Boulanger de Calais, confirment celles de Boudin. Or comme en général dans les mariages le père est plus âgé que la mère, on peut admettre comme réel que la prédominance notable des enfants m&les tient à cette cause. Au point de vue de la pratique on ne peut attacher aucune importance aux couses déterminantes des sexes; et si les études générales ont jeté quelques lumières sur ce sujet, on voit que les différences sont trop faibles et Je? e\ce[>lions trop nombreuses, pour qu'on puisse utiliser ces données pour les\ Lâïi iKirticuliers. i
Tliui y de Genève crut, dans ces derniers temps, avoir trouvé la loi gèaé-{ raie de la production des sexes. 11 dft, dans vingt-neuf expériences exécutée^ ^ur {1rs vaches, avoir déterminé à volonté la naissance d'un mâle ou d'und femelle. L'auteur suppose que l'œuf passe avant la fécondation par deuii périodes distinctes ; dans la première il serait mâle, etfemelle dans la seconde^ Il suflirait, selon lui, de régler l'accouplement de manière que la fécoiii dalioti ait lieu, dans la première ou la seconde de ces périodes, selon le sextj qu'on veut obtenir. Coste a combattu ces idées, non-seulement théoriquement au moyen des données qui semblent acquises sur le rut et la menstniatioaj uiai^ encore au moyen de l'expérimentation. On sait que chez les ovipares U fécou dation peut s'accomplir avant la maturité de l'œuf, et qu'une seule co^ ptilalion en imprègne un certain nombre à des périodes diverses de dévelop^ penieut. Coste et Gerbe ont soumis une poule à un seul rapprochement, à 1^ suite duquel 14 œufs ont été pondus en 20 jours. Si la loi de Thury éiail exacte, les premiers pondus, c'est-à-dire ceux dont la maturité avait été pIu.H ^kiécoce, auraient donné naissance à des mâles, et les autres à des femelles^ or les sexes se sont trouvés alternés sans ordre dans cette expérience et dau^ une autre semblable exécutée sur la même poule. Les résultats ont été lt\s mêmes sur des mammifères à gestation plurifœtale. Des lapines ont été coui vertes dans les conditions les plus propres à vérifier la réalité des idées de Timry. On les a sacrifiées 28 jours après la copulation, et les fœtus trouvés dauïj les cornes utérines présentaient des alternances sexuelles qui ne permettent pas d'admettre que l'état plus ou moins avancé de maturité de l'œuf soit la cause déterminante de la production des sexes. Cependant comme les expériences de Thury ne portent que sur des mammifères à gestation unifa^tale^
VXMEX DE FOÊTrUS.
k)sle réserve sur ce point la question, jusqu'à ce que des expériences pratiquées lans ces conditions, et qu'il n'a pas encore publiées, la jugent définitivement.
Frttporttoa ée te nortaUté dmam les sexes pcadant Ia première anaée le la M i— «ee. — Nous avons noté tout à l'heure que la proportion des lussances mâles fournissait un excédant d'environ 5 pour iOO sur celle de 'autre sexe. Nous allons voir maintenant que les lois générales qui président au naissances régissent également la mortalité.
BertiUon, dans son étude statistique sur les nouveau-nés, embrassant la période décennale de iSiOà 1849, a fait connaître l'état général de leur morlafjlé, et en prenant la moyenne des variations assez grandes que présentent h diiïérents départements, il a constaté qu'au bout d'une année d'existence, fnr 1,000 enfants, on ne trouvait plus que 840 survivants. Sur 1,000 filles, il >n reste encore 858 à la première année ; sur le même nombre de garçons, ^i8 seulement. II est donc mort 14!2 filles et 172 garçons, c'est-à-dire un 'scédant de 50 pour le sexe maculin, soit environ 20 pour 100 dans la pro- K>rtion des décès. Suivant l'auteur, cette loi s'est vérifiée en Suède, en Anglekrre, en Belgique, en Prusse, en Bavière et en Piémont, non-seulement wur notre époque, mais encore pour le dernier siècle.
Simpson, dans son Mémoire sur le sexe de V enfant comme cause dedystociej a construit, d'après les statistiques du Register gênerai d'Angleterre, pour l^il, un tableau qui indique la proportion relative des morts dans les deux w'eieset leur classement par mois.
Nous prendrons seulement les résultats définitifs de ce tableau.
mcànkvt de «onTALiri