ACE
KlCiDAKT DE MOllTALITÉ POUR LE& CAnÇOXl.
6 à 9 mois iO p. IOO
9 à 12 mois 5 >
1 à 2 ans 0 »
2 à 5 ans 1 »
La moyenne générale serait 11 pour 100, chilTre inférieur à celui noté par BeniDon. H est très-remarquable que la proportion qui présente un excédant considérable pour les premiers mois diminue progressivement pour tomber ^^* Ma fin de la première année.
L'auteur attribue la mortalité plus grande des garçons, dans les premiers ^ois de la vie, aux lésions que leur tète plus volumineuse subit pendant le ^avail. Cette opinion me parait difficile à admettre, et l'on ne saurait étendre ^Qssi loin les conséquences de lésions heureusement plus rares que ne semble •^ croire l'auteur.
Les différentes statistiques que j'ai examinées dans ce chapitre mettent pour n|oi en lomière un fait intéressant et qui mérite de fixer l'attention des statisticiens. On voit d'abord les naissances masculines fournir sur les autres un excédant d'environ 6 pour 100; puis bientôt la mortalité frappe sur les garçons demanière à diminuer de moitié environ la disproportion qui existe entre les ^^es.Je disde moitié, car le chiffre 20 pour 100, moyenne qu'on peut prendre I^Qr les résultats de Bertillon, ne s'applique qu'à la différence entre les morts. U ne serait plus que de 5 pour 100, si on l'appliquait au total des survivants.
OVOLDGIE tT EKBRTOLOGIE.
XTTlTrnK VU FfETL'S DANS li'DTÉBUS.
Vers une époque rnpprocliée ilti terme, le fœlus perd en partie sa luobi-
lité. Le tronc est incliné sur son plan antérieur; la lête fléchie sur la poitrine ; les bras sont appliqués sur les côtés dv thorax ; les avant-ljras croisés snr le devant de la poitrine; les genoux sont écartés ; les jarabt?
fléchies sur les cuisses; h^ cuisses appliquées sur le devaul de Tabdomen, et les lalons croisés et rapprochés des ischiiiis.
Dans cette situation, le (œius, pelotonné sur lui-même, occujh' le moins de place possible ; i présente une figure ovoïde dot l lo grand diamètre est den\imi 28 centimètres et dont les dflii extrémités seules sont bien disposées pour franchir saus obstacle la filière pelvienne.
Ordinaireniejit c'est rexlrimité céphalique qui occupe la pïirlio la pins déclive dt^ ]i\ T)ialr'ict\ La situation que nous venons de décria' ii est pas toujours absoknnetil la niuiiio ; il peut se faire que la tête soit délits'chie ; les meiuluvs supérieurs jh'u viuit élre relevés sur les côtés ou le devantd.^ la |pl(% ouabâii^sés le long du Iront'. Los jambes peuvent être également appliquées sur le plan anlérieur du Jœlus cl se trouver dans un état d'exlensiou n'iniivemerïl aux cuisses. Le niouveruent du pelotonnement est beaucoup moins jiraii»ncê dans les premiers mois de la gestation, le liquide amniolii^ est prop4>rliomieliemeiit beaucoup plus abondant. Je ne connais que qual'^' laits d'ijnuu'vatioii du fœlus sur son ptau postérieur; ils sont relatifs à dn iœlus anormaux, et cette disposîlion coïncide avec des vices de conformalion. J'en ai publié deux cas, Fun de Cliaussier, l'autre de Montault, dans m Thèse d'agrégation; le Iroisiéim* est dans le musée de la Clinique; le qiKilr'^'"^^' a élè présenté îi rAcadémie de médecine, en i8r>4, par Velpeau.
M;;. 31, — SlTl.iTI'H^ M HE ILS PA\s l.'L-1liDl.j>,