‹ Traité complet d'accouchements (volume 2)Chapitre 82 sur 277 · DURÉE DE LA GCOSSESSE · texte numérisé non relu

DURÉE DE LA GCOSSESSE

ïsï&û, si on examine dans ces tableaux la coïncidence de l'accouchement ivec les périodes menstruelles , on voit que dans la majorité des cas il ne lurvient pas à une époque correspondante à une de ces périodes , mais bien mdmi l'intervalle qui les sépare. •

En résumé la durée de la gestation ne peut être fixée d'une manière exacte [lotsr les raisons suivantes:

l'Dpeul exister un intervalle d'un cetain nombre de jours entre la copuhim fécondante et l'imprégnation ;

^ Les faits démontrent d'une manière évidente que le terme de la grossesse f<ut>Qbirdes variations considérables ;

y l£ mode de supputation qui se base sur le retour d'une période menstroeUe est inexact même chez les femmes bien réglées; l'accouchement correspond, dans la majorité des cas, à une époque inter-menstruelle.

i' Cependant l'accouchement survient, le plus souvent, entre le 275" et le ifô'jour après la fécondation. Lorsqu'il a lieu avant le 250*, on peut le conidérer comme prématuré; si la gestation dépasse le 295*, elle peut être con- «lérèe comme pf*olongée.

Bien que l'accouchement prématuré se manifeste dans beaucoup de cas >ans causes pathologiques appréciables, il est souvent déterminé par une maadie de l'œuf ou de la mère, pour cette raison nous l'étudierons à côté de Amtementy dont il se rapproche souvent par son époque et par ses causes.

La grossesse prolongée n'est, au contraire, dans l'immense majorité des cas, qu'un phénomène physiologique qui se distingue des gestations ordinaires (uijquenient par une durée plus grande.

CrMaeue prolongée. — Les tables des Anglais et deDeviltiers nous montrent des grossesses qui se sont terminées au 302* et môme au 526* jour. Si, pour on certain nombre^ on peut objecter l'incertitude qui entoure la date précise je leur début, il en existe d'autres dans la science qui échappent à cette obi^on. Dubois en cite un cas, qui figure dans la table de Devilliers et dont b durée a été de 501 jours. Yelpeau en a vu un autre de 310 ; Moreau un de «>^^; Plieninger un de 300. J'en ai moi-même observé un d'environ 500 jours, '^ine ces faits ne sont pas encore très-nombreux je le rapporterai.

^efus appelé, en 1852, par une dame delà rue des Déchargeur?, pour l'asskttrdans un accouchement. La conception remontait du 20 au 25 janvier, lwffiou\ements actifs du fœtus survinrent à une époque qui semblait confirmer wtledale. L'accouchement était donc attendu du 2.0 au 25 octobre environ, ^^îus mandé le 25, le travail commençait. Bien que l'inclinaison de l'uténis «■0 avant ne fût pas très-prononcée, le col était presque inaccessible, les doigts mUoduils très-profondément en arrière atteignaient seulement un point limité de sa circonférence, il était effacé, mais nullement dilaté. Laléle du fœtus ^i engagée dans l'excavation était coifiée du segment inférieur de l'uté- ^' Les douleurs énergiques et rapprochées ne déterminèrent point la dila- ^^on, el le travail, continua dans ces conditions, la journée et la nuit du 24

<t du 25. La famille était inquiète et j'appelai en consultation le docteur Pom-

^^ï'» alors professeur particulier d'accouchements, qui jugea comme moi

<l^'il fallait attendre. Le 26, les douleurs diminuent de fréquence, puis s'ar-

iU

nMent complètement. Les bains et les autres moyens que j'avais juges comj fiables de mettre en œuvre n*avaient point modifié la situation. Au bout (jiidqucs jours, je cessai de visiter la malade, attendant une reprise du l vnil. Le 24 novembre, c'est-à-dire un jnois après, les contractions se mal feslèreut de nouveau et le 25 cette dame accouchait d'un enfant vigourei] mïu,'> ne présentant rien d'extraordinaire sous le rapport du volume.

Les (circonstances de cette grossesse me donnèrent la certitude que cliente était accouchée à iO mois, et que la prolongation d'un mois survint après le premier travail fut causée par la résistance que la sitnati du col opposait à la terminaison de l'accouchement.

J appelle l'attention sur cette circonstance que j*ai remarquée dans l'ub^ vatioïi de Velpeau, dans celles de Fodéré, que nous signalerons tout à \'k el lia lis [quelques-unes des gestations prolongées rapportées par les vel iiaii es. Le travail s'établit, mais lorsqu'une résistance trop tenace du résultant de sa situation anormale chez la femme, ou de sa torsion chez aniiiuiux, constitue un obstacle sérieux, il peut, après un certain temp^j sttspendre et ne devenir défmitif qu'après une période plus ou moins prol géc d'un calme complet. Dans l'observation de Velpeau, rinter>alle fui trente jours, comme dans la mienne. Elle fut de six semaines dans celles Fodèrc,

il est à peu près unanimement accepté de nos jours que la gestation peut v? prolonf^'er jusqu'au dixième mois, et il est fort probable que cela arri>epiu> ffL-cpiemment qu'on ne le croit, seulement les difficultés qu'on épmnv a conslaler exactement le début de la gix)ssesse est une cause qui rend les observations publiées assez rares. Cette prolongation d'un mois étant admi>e. nous sommes encore dans Tincertitude sur les limites extrêmes que la ge^t^" li(m peut atteindre.

Celle question, fort débattue, au siècle dernier, a donné lieu aune pc^l^ mîque ou plutôt à une lutte ardente à laquelle une dizaine d'auteur ont firis part sans grand profit pour la science. La plupart des faits qui Htvaieiit de base à la discussion étaient empruntés à d'anciens auteurs et ne rot' ritent qu'une médiocre confiance, ou bien ils étaient relatifs à desnaiS' ^aiico!) posthumes : il s'agissait d'héritages convoités, et on comprend qu^ tians ces cas les femmes avaient trop d'intérêt à devenir mères pour que laf firnia tion de leur vertu suffit, à défaut d'autres preuves, pour juger la qii^ ticiij.

Cc)H3ndant A. Petit, l'un des acteurs les plus ardents de celte polémiqua itipfjurte trois cas bien détaillés et fort intéressants que Matliurin-Duligosc, médecin, a observés sur sa femme, et qui méritent d'être cités, onn) tripiive aucun motifde simulation, les faits n'étant même pas destinés à la pu^ h\lv\ié, car on en a trouvé le récit dans les papiers de l'auteur après sa niori Claire Dulignac, sa femme, après douze accouchements ou fausses coucbe>, devînt de nouveau enceinte. A quatre mois et demi elle rendit une niùie, ei dès lif lendemain elle sentit les mouvements du fœtus, son mari en constata la réalité : neuf mois après lexpulsion de cette môle, elle accoucha d'un fœtus nioM qui avait séjourné pendant treize mois et demi dans la cavité utérine. Quelques

TT

* W DE LA 6B0SSESSE. 455

. qui se tennina également à treize mois et

nés. Enfin, plus tard» elle redevint de nouveau

ie onze mois d*un enfant très-petit qui mourut

'ssance. Hathurin-Dulignac fait suivre son récit

faut laisser aux maîtres de Tart ie soin d'expli-

ihénomènes aussi singuliers : mais je désirerais

n'est point ici une fenune et des collatéraux qui

orouiller la naissance d'un posthume dans les dé-

k un homme de l'art, qui reconnaît une gros-

'ini, par le signe le plus certain, le plus évi-

un enfant dont la naissance n'arrive que neuf mois

^c la réputation d'un bon observateur, parmi des faits .a cite deux dans lesquels elle dura une année en-

. sa femme que l'accouchement, dana deux grossesses,

.lOis et demi. Au neuvième mois, le travail commença

dans mon observation, pour se reproduire six semai-

ci le fait signalé plus haut et appartenant à Horeau *,

de 328 jours.

lémoire sur les naissances tardives, rapporte deuxobser-

qui se sont terminées à dix mois et demi, et une autre

jrë 311 jours. StoU en a publié une de 547. Murphy, une

>er place au doute, et une autre de 338 qui m*a paru très-

11, dans son mémoire sur la durée de la grossesse, rapporte

)servès par lui-même. Une dame, à sa troisième gestation,

ègles le 26 janvier. Consulté vers la fin d'avril, il diagnos-

e de deux mois environ ; Taccouchement n'eut lieu que le

• jours après les règles. — Une dame, mère de deux enfants, ormînerle 24 septembre 1851; peu après elle éprouva quel-

^i lui firent croire à une grossesse, elle fut confirmée dans

suppression de la période suivante ; elle n'accoucha que le

'2 jours après les règles. — Une autre, quatre fois mère, cessa

^e le 23 mars 1852, et devint enceinte, dit l'auteur, a cette

peu de temps après, ce qui fut constaté par l'état de l'utérus,

^i« La délivrance eut lieu le 5 février 1853, 319 jours après les

Jes. — Simpson cite encore une observation qui appartient à son

urlfoung. Les dernières règles ont dispafu le 14 juillet; cette

Jes troubles fonctionnels à la fin du même mois, les mouvements

l perçus le 17 novembre, l'accouchement eut lieu le 5 juin de

^ante, 518 jours après la cessation des règles et 198 après que les

'ts actifs du fœtus ont pu être constatés.

iparité semble constituer une prédisposition très-marquée à la pro-

"5 '« grossesse, presque toutes ces observations sont relatives à des

V* ont eu plusieurs enfants. Dans aucun cas on ne signale la primi-

parité du sujet. On serait donc dans ces conditions, jusque un certain autoi'isé, en portant un pronostic, à écarter cette éventualité.

Il est donc hors de doute que la gestation peut durer plus de dix niois â demi, et cela probablement plus souvent quon ne le croit. La femme ne nok pas toujours très-exactement les phénomènes des premiers temps, le mèded n'est pas toujours appelé à constater le début de ceux qui ont un caradèr^ de certitude, et lorsque le terme est dépassé on croit à une erreur de dale, ce qui arrive assez souvent en effet, et le phénomène passe inaperçu.

Sans affirmer la réalité des gestations de 12 et i 5 mois, le fait ne me parait pas en lui-même absolument impossible. Les observations que nous veQunj de signaler, sont des anomalies et on comprend que ces anomalies soieul <1^ plus en plus rares, à mesure qu*on s'éloigne du terme normal. On peutdù^ cuter les faits, les croire insuffisants pour former une conviction af^lrmati^^ mais on n'a aucui e raison pour en nier la possibilité.

Enfin, Tobstétrique comparée nous fournit des exemples remarquables ûi gestations prolongées dans les tableaux que j*ai construits. D'après les siatâtiques vétérinaires, j'ai noté pour la vache des prolongations de 46 jours ôq delà- du terme et de 79 pour la jument. On trouve dans Rainard des fait! plus curieux encore. l

Hanvip, vétérinaire à Epe, observa une vache qui porta près de 16 niuis. Ir volume du veau, qui pesait 61 kilog. , rendit le part impossible -, on aballitlabét '•

En 1851, on reçut à l'Ecole vétérmaire d'Clreclit, une vache qui povU 15 mois moins 2 jours.

Numan constate une gestation de 11 mois 1/2 chez une vache. Le veia qu'on fut obligé d'extraire par morceaux pesait 80 kilog.

Enfin, Groniera observé une vache qui porta 12 mois. Le petit, exlrail«vant, avait acquis le volume d'un veau âgé de deux mois.

Ces faits peuvent paraître étranges, insolites; mais, je le répèle, on ni véritablement aucune raison pour en nier la réalité. Louis, et les autres adversaires des naissances tardives, invoquaient à l'appui de leur opinion, l'ordre immuable des phénomènes de la nature. Ce sont là des phrases vide^ de sens; car on constate à chaque instant que la nature s'écarte de cet ordre prétendu immuable.

On a dit que la cause des grossesses prolongées, dépendait du développement imparfait du fœtus qui séjournerait dans l'organisme maternel ju^qu' ce qu'il ait acquis toutes ses aptitudes à la vie extra-utérine. Il estpossiW^ que cette opinion soit parfois justifiée, mais l'obstétrique comparée iioil^ prouve qu'il est loin d'en être toujours ainsi. Et je crois que dans un casdf grossesse prolongée bien avérée, il ne faudrait pas s'exposer à subir les codséquences d'un développement exagéré du fœtus, surtout chez une fenun^ dont le bassin aurait des proportions médiocres. Dans ces circonslances i>fl pourrait poser avec Silbert (d'Aix), la question de l'accouchement provoqué. C'est un point pratique qui mérite l'attention.

L'article 315 du Code civil dit : i La légitimité de l'enfant né 300 jours ^^ la dissolution du mariage pourra être contestée. »

C'estégalement le terme adopté par la législation de l'Autriche et <1« ^^"^"

bîinberg. U Prusse et la Bavière fixent le délai à 502 jours; quelques cantons de la Suisse au 308'. L* Angleterre et les États-Unis n*ont point précise le terme légal de la grossesse. ,

RÉSCMÏ

0R08SESSE

I que snbît ruiérus. — Sous Tinfluence de la gestation Tuténis est mo-

tiiîié dans son Tolume, sa forme, sa direction, ses rapports et ses propriétés. = Volume,

Sffl dêTek}pp4?ment n*est pas régulièrement progressif, il est lent dans les premiers

B»is et plus rapide à partir du sixième; —pendant les quatre premiers mois Tampliation

V fait surtout aux dépens des diamètres horizontaux, dans le reste de la grossesse

bn* le sens Terlical. — La paroi postérieure se développe un i)eu plus que rantérieure.

-L'amplification de Porgane n'est point due à la pression excentrique de Tœuf.

- \ l'état de vacuité, la capacité de la cavité utérine est de 2 à 3 centimètres cubes,

^^ï terme de 500 pouces cubes. — Dans le premier cas Torgane pèse 40 grammes,

terme 700 à 800 grammes. =zForme. Au début il ne change pas sensiblement, il reste

infomie. puis il devient sphéroïde, et enfin ovoïde à partir du sixième mois. — La face

filérieure est plus bombée que la postérieure. = Situation et direction. — Au début

'■« font] atteint à peu près le niveau du détroit supérieur ; à 3 mois, il le dépasse de 2

tiilimètres, il n'est point démontré que sa partie intérieure s'abaisse dans l'excavation ^

-^ers4 mois le fond s'élève de 4 ou 5 centime très au-dessus du niveau du détroit

'Bpfrienr, -- à 5 mois il est à 2 centimètres au-dessous de l'ombilic, — à 6 mois, à

leyx cenliraètres au-dessus, — à 7, il le dépasse de 5 centimètres, — à 8, il le dépasse

tliuit centimètres ; — il continue à s'élever vers la région épigastrique et enfin s'al)aisse

bus le courant du neuvième mois. — A mesure qu'il dépasse le détroit supérieur, l'or-

aih- s'incline en avant et latéralement, ordinairement à droite. — L'utérus subit égale-

^ïil un mouvement de torsion sur son axe, en général dans le même sens. =0n ignore

tî cause du mouvement d'élévation que subit l'utérus gravide dans la cavité abdominale,

c»*nirp les lois de la pesanteur. == Rapports à terme. — En avant avec la paroi ab-

lûrninale, — en arrière avec le rectum, l'angle sacro-vertébral, et la colonne vertébrale,

«■ Biésenlère et le paquet intestinal, — sur les côtes avec les vaisseaux iliaques, les

Y<^, les parois latérales de l'abdomen. — Par son sommet, avec la paroi abdominale

^'" arant, plus en arrière avec la colon trans verse et l'estomac. — Par son extrémité

'nferieurp, il se continue avec le vagin. = L'épaisseur est un peu augmentée pendant

'•'^ premiers mois ; à terme, elle est la même dans le corps, elle est plus grande vers le

l'^'ml (f insertion du placenta, et moindre vers le col. = Consistance très-ferme en va-

^^^, Irés-souple à une époque avancée de la gestation.

^L ntain. — Situation et direction. — Il subit la direction que lui imprime le

t«'9s dans ses déplacements et occupe l'extrémité inférieure du grand axe de l'organe,

'lï'«Ti est pas toujours ainsi à terme où on le trouve souvent très en arrière et en haut.

= Ccnsùfflrjcr. Elle diminue progrès sivement de bas en haut, limitée dans les premiers

^^- à la partie inférieure du col, elle atteint peu à peu ses parties les plus élevées, et le

•^raollissemcnt est complet à terme. = Longueur et épaisseur. — Le col augmente un

Vfli de volume dans les premiers mois, mais sa longueur ne diminue qu'au cinquième

^^^'^^ et encore d'une manière très-peu sensible, par le rapprochement de ses deux ori-

"^' de sorte que sa partie moyenne est légèrement renflée. — Dans les dernières se-

lanines de la gestation, le col diminue rapidement, pour ne former qu^un léger boumti au moment de travail. — L'épaisseur des parois du col reste le même pendant h geâj lion. = Forme du col. — Elle diffère chez les nullipares et les multipares. —Chali premières, il est cylindroïde, le museau de tanche est lisse, et son oritice est une (hr linéaire, qui devient une ouverture circulaire pendant la grossesse ; vers \e troi»t mois le col devient fusiforme. — 11 reste souvent imperméable jusqu'à la fin de la gro î«ïise, — parfois au contraire il peut être pénétré parle doigt vers le huitième inob. ■ Le col des multipares est plus volumineux, moins régulier, le museau delanri»»fT sente des bosselures, et son orifice transversal, assez large, est perméable sourentd le début de la gestation, sa cavité n'est pas fusiforme, mais en entomiiôir.

Texture de l' utérus, — L'utérus est entouré d'une atmosphère de flbres musculaires qi j'ai décrites sous le nom de fibres extrinsèques. — L'organe lui-même est composé d^iro couches musculaires, l'une externe, la seconde moyenne, la troisième inlerne.= F^ ext7inséques.—Le ligament rond est le centre d'irradiali du d'un système de faisceaux 3>ca dants qui s'enlre-croisent non-seulement d'un côté à l'autre de l'organe, mais m^ avec les ligaments qui se rendent à sa face postérieure. — Il fait corps avec le \p ment large et émet par son bord interne des faisceaux qui s'étalent en évenUila toute la face antérieure de l'utérus. — Dans la feuillette postérieure des ligaments ha ^es se rencontre un appareil analogue à celui que nous venons de signaler, il a surtM pour origine le ligament rond postérieur, et envoie des fibres dans les ligaments lai^ à celui de l'ovaire et à la trompe. = Fibres intrimèques de r utérus.— Couche cium^

— Le fond et les deux faces de l'organe sont parcourus par un faisceau médian qui sar vHe au-dessus du col, des fibres émergent du bord de ce faisceau et vont se rwire aux ligaments ronds. — Les bords du faisceau médian fournissent une partie des ^ transversales qui forment la plus grande partie de cette couche, mais en debori <ti faisceau médian et au-dessous de lui existent des fibres transversales très-nombrei&î et qui en sont tout à fait indéjiendantes.— Ces fibres s'entrecroisent sur les bords de) cr gane et envoient de nombreux éléments dans les ligaments larges. = Couche mc^

— Relativement très-épaisse au niveau du placenta, elle diminue dans le reste du cfirji cl disparait dans le col. — Elle est constituée par des bandes fasciculêes dirigées ea tous sens en formant autour des vaisseaux, des anneaux contractiles qui les élreigt»*^ =:= Couche interne, — Sur les deux parois intenies de l'utérus, on voit un faisceau tn^» gulaire, dont les angles supérieurs se perdent dans les infundihulum des Iromp*?' l'inférieure se dirige en bas vers le col. — Les faisceaux qui forment le fonddeh^ au-dessus des trompes, ont une direction antéro-postérieure et sont arciformes. - ^^^ tour de finfundibulum des trompes, les fibres orbiculaires sont disposées en anut^ concentriques. — Les éléments musculaires du col ont en général une disposition irait*versale dans les couches externe et interne, sur ce point la couche moyenne n'exl^'^'P^ ^=Uode d^ actions des divers plans musculaires. —On trouve une certaine concorda»^ entre la disposition des faisceaux des couches interne et externe. — Les fibres du kmi de l'organe et celles qui ont une direction verticale sont directement expuki^^*^ ti^ansversesdu corps en se contractant donnent un point d'appui à l'action des préoédenlfi>

— Celles du col sont entièrement antagonistes de celles du fond. — La dilatation du col e^* passive et s'opère par la pression de l'œuf.— L'utérus en action est un levier de pn^^ genre. La puissance est au fond de l'organe, le point d'appui dans les fibres inns»^' sales, et la résistance au col. — La couche moyenne est surtout destinée à agij" ^'"^^ circulation, en étreignanl les vaisseaux. = Eléments musculaires. — Ils z^^

à l'ordre des fibres lisses. Sous Hniluence de la gestation, ils augmentent de 7 » " * dans leur grand diamètre —de plus il s'en forme de nouvelles jusqu'au sixièn^"^^

— Une fibre musculaire est composée de fiJi)rilles accolées, qui ne se terniî»^' I*'

Qonunedans tes muscles striés, vers un même point, mais bien de fibrilles très-courtes ipii fuissent et se terminent isolément sur les différents points du trajet de la fibre. = Maérme péritonéale.— £ile s'étend par le déplissement des ligaments larges, et par la itnnaiion d'éléments nouveaux. :=::N€rf$ de VuUrus. — Ils ne changent pas de volume pAikQt iagestation, seulement le névrilime parait épaissi. =PROPRiÉTé$ dk tissu. — Senli^liif.— L'utérus à Tétat de vacuité jouit d'une sensibilité très- vive dont lesiége réside ^urloat la fond de l'organe et à Torifioe interne du col ; — rien ne prouve que la gestation upoente celte sensibilité. — Le col, au contraire, presque insensible en dehors de h &suùai, acquiert cette propriété sous Tinfluence de la grossesse, elle est vivement dndoppée au moment du travail.=: Contraetiiilé. — Elle est nulle avant la grossesse et tf Qiffllesle progressivement pendant cette période. >- Alors elle est surtout énergique aie le fond de Torgane et nulle dans le col. —La contradtion est ordinairement douiwmise, mais elle ne Test pas inévitablement. — L'énergie de la contraction n'est pas t^gursen rapport avec le développement musculaire du sujet. — 11 n'est pas certain que lioDDtraction soit plus douloureuse chez les femmes des classes aisées, que chez celles de Compagne.— La contractilité utérine est complètement indépendante de la volonté; les 'iit> qui semblent infirmer cette règle sont des manifestations de l'action réflexe. — La <intnictilité peut être paralysée ou excitée par des impressions morales ou par des çrat$ ttiérapeutiques. — En dehors de ces causes, certaines femmes exdtablçs ont des «fitradittis souvent trés-énergiques, sans motifs manifestes, pendant la gestation. — l^dbteDsion extrême de l'organe paralyse souvent la contractilité, dans quelques cas *^i^Ia fait naître. — La contractilité s'éteint avec la vie, mais la tonicité persiste un (^Ism temps. ^ Li contractilité est intermittente, sa puissance diminue par un exercice «lergique trop prolongé. — La durée de son intermittence est variable. = Tonicité. -Qlerfest point spéciale au muscle utérin. — L'utérus cependant la possède au plus l»fit degré. — La tonicité est une force continue, mais très-inférieure en puissance à la GMitnciiiité. — Cette propriété n'est pas la seule cause de la diminution de l'organe <l>us les suites de couches, la résorption des éléments musculaires y cxmtribue pour *« bonne part. — La tonicité est augmentée ou diminuée par les causes ou agents lui influent sur la contractilité. — Les phlegmasies puerpérales suspendent son action. -^ toQicité est plus intense dans les régions de l'utérus où la contractilité est plus «Defgique.->La tonicité est plus ou moins active selon les sujets, plus chez les primipares que chez les multipares. — L'exercice de la tonicité est exempt de douleurs. == ws KTBOM.— . Action rrflbxb. — On considère le bulbe rachidien comme le point cen- ^ de l'action réflexe. — Les impressions qui ont pour point de départ les organes cmiraox sont portées au bulbe, descendent le long de la moelle épinière et sont trans- ''^"^ i i'utérus par le grand sympathique et les nerfe sacrés. — En irritant le bulbe, û« l> moelle épinière'surlout vers la région sacrée, on provoque des contractions.— l'Cidtation du mamelon après l'accouchement la provoque également. — Parfois ce l'amène se produit par l'application du froid sur la paroi abdominale, à la vulve, ^* par l'ingestion de liquides glacés. —L'irritation du rectum ou du vagin peut ^'^"^«ienl produire ces manifestations de l'action réflexe. ■MUfioaiMMM des «nins ■ppateils. — La plupart des organes et des fonctions do ^'^omie sont modifiés par la gestation. =: Ovaire, — Sa fonction physiologique est sus- ^^(^x Memlrwiiion, corps jaune.) =: Trompe. — Sa. direction devient presque «rticale, son insertion utérine a lieu au tiers supérieur au lieu de se faire à l'angle PoVîttr de rorgane.= Vagin. — Il s'allonge pour suivre le mouvement d'élévation uténi3,^'ses éléments musculaires deviennent plus apparents surtout en haut, où *^ confondent avec ceux de l'utérus. — Vers le sixième ou septième mois, apparition ?^nnlaliona à sa face interne, — écoulement muqueux. — La coloration de la

iGO

muqueuse devient plus foncée. — On sent parfois, en arrière et en haut leballemed «les artères. = Orgahes sécRÉTSuns. Mamelles (voir leur anatomie). — Séeréim é lait, — Elle a lieu souvent spontanément dans les derniers teinps de la gmiesa parfois beaucoup plus 16t. — Elle peut persister pendant plusieurs années, — soi ] influence d'excitations particulières, elle peut se manifester chez de jeunes lilks

— cette modification n'est donc pas absolument dépendante de la gestation. = Sàrt lionpigmentaire. — Elle fournit Tarèole du mamelon et la ligne brune abdoroinslt v»^ le troisième mois de la grossesse. — Sur le sein elle se fonce et s'étend proirrej sivement. Elle s'accompagne souvent d'une aréole secondaire qui entoure la preiniè^

— Elle peut manquer complètement, c'est la règle chez les femmes roussos. - El| peut persister longtemps après la gestation ou se montrer sur des femmes qui ii^ jamais conçu. — Les mêmes irrégularités s'observent à propos de la ligne bnine oj modifications ne sont donc pas toujours absolument liées à la gestation. — A b (M la sécrétion pigmentaire constitue le masque. = Sécrétion urinaire. — Sous linflww •le la grossesse, on voit apparaître la kyestéine, on a cru à la production du sucre : ia pt» jïortionde phosphate calcaire est diminuée. =Kyesléine. — L'urine est acide etlourf* puis elle s'éclaircit ; — vers le troisième ou quatrième jour, elle perd son acidiiê. « trouble de nouveau. — Alors on voit apparaître à la surface du liquide un pellicule bl» l'hsUre, contenant quelques cristaux de phosphate ammoniaco-magnésien.— Cette e(» che qu'on nomme kyestéine est surtout constituée par des animalcules microsaf»- 4[ues: monades et vibrions. — Elle s'épaissit jusqu'au sixième ou septième joar./>iu >e détruit et ses débris tombent au fond du vase. — La kyestéine apparaît vers le deoiwûe *m troisième mois; elle ne se forme plus vers le huitième. — Cela tient à ce qu'il <^t(^ lié l'acide lactique dans l'urine, et cet excès d'acide suffit pour arrêter la décomp'^^iwo ammoniacale. — La kyestéine se manifeste à peu près constamment dans fêlai fiiysiologique. C'est donc un signe important de grossesse. — Ce produit serait dû à IVj tion de l'oxygène de l'air sur la matière azotée qui se trouve en excès dans Purin'» iw femmes enceintes. = Sucre. — Blot avait cru observer sa présence dans les nmei !«rraalesdes femmes en gestation. Les recherchas de Lecomte scmblentdémontrerqo il n>i est rien. = Phosphate de chaux. — La diminution de ce sel est assez notable pour qwtf; caractère ait suffi à Donnet, pour reconnaître la grossesse en l'absence de b feram^^ Les troubles de l'excrétion urinaire sont dus aux changements anatomiques i]oj« produisent dans la région pelvienne sous l'influence de la gestation. = Appareil i>{u ctncuLATioN. — La paroi du ventricule gauche du cœur subit une augmefitatioD dis liers ou d'un quart. — Les autres parties de l'organe ne subissent aucuns changement —La composition du sang se modifie chez les femmes sous l'influence de la gro^^"^- Celte modification progressive est surtout notable après les premiers mois. — H ! * augmentation de l'eau, de la fibrine et de la matière grasse phosphorée. — Les 'M^^ iiminuent et tombent de 127 à 108 en moyenne.— lien résulte que les troubles ikl-' fçrossesse qu'on attribuait à la pléthore, appartiennent à Tanémie, et que dans c««»»' tiens les saignées sont contre-indiquées. — La compression mécanique que rulériB-f* vide exerce sur la circulation pelvienne détermine souvent des varices, des bénHïrrbo»" ti*?s, de l'œdème et la coloration plus foncée de la muqueuse vaginale. = MowFiciTif* m SYSTÈME NERVEOx. — Eilcs pcuvent porter sur l'appareil digestif; anorexie, dppf^ malacie, vomissements, diarrhées, plyalisme. = Sur les fonctions intcllectueJlf^ ^ les facultés affectives ; modifications dans le caractère, monomanie, folie. — Siir)^ i>rganes des sens : Perversion ou aboKtion de l'ouïe, de la vue, de l'odorat, du gwi' ' îïur la sensibilité ou la motilité: Prurit, névralgies, contractures, paralysies, coiimj*- ^ions. — Sur l'encéphale et la circulation: vertiges, palpitations, syncopes. (Voir Z^^- (hologiedela grossesse.) = }lloMncA'noKB db l'appabeil bbspibatoibe. — L'aropliat^efl

. BÉSCMÉ. 461

le l'ulêrus giène l'impulsion pulmonaire, il survient donc à la fin de la grossesse une Hs^ée par cause mécanique. — La proportion de carbone brûlé par la respiration aug* nvnle pendant la gestation. = Ststème osseux. — Vers le cinquième mois de la grossesse ^ommenctf à apparaître une production nouvelle à la face interne de la voûte crâmon, peu à peu elle forme une coucbe continue de tissu osseux. — Ces ostéophytes se moQlniil dans un tiers des cas~ Dans les cas où ils sont le plus développés on en rencuotrr à b surface externe du crâne. = Peao et paroi abdominales. — On observe sur la praadistaulue de Tabdomen des vergettures colorées qui focment des stygmates blan*» diâ^aprés raccoucbement. — On les constate surtout chez les femmes trés^jeunes à p^ ûœ. —Ou peut en observer également sur les seins. = La finesse du tact de la pooduveDlre est diminuée dans une époque un peu avancée. = La dépression ombikaie est d'abord plus profonde, puis elle s^efface, et devient saillante à la fin de la QfO'sesâe. = Vers cette époque les muscles et les aponévroses de Tabdomen sont amin- U'*^ distendus.— Les muscles droits sont écartés Tun de Tautre de plus de 10 centiautres.

Us modifications que nous venons de signaler constituent une partie des signes de b grossesse.

lKi|BoeiM de la gvoiMSM. — Le diagnostic de la grossesse est souvent extrêmement ifikile, surtout dans les premiers temps. — Les symptômes peuvent manquer quand ispstalion est réelle; quand elle n*existe pas, des phénomènes morbides peuvent la !BDuler. ~ En outre des signes que le praticien constate par lui-môme, il en est un xrtaiu nombre dont la connaissance lui est révélée par les renseignements de la femme, -^-esrenseignemenls peuvent être une source d*erreur si la femme éprouve un vif désir i'ètr^ mère, ou si elle a intérêt à cacher sa grossesse. — Les signes de la grossesse imv(>Qiètre divisés en sigies probables et en signes certains.

%Ki probaUM. — Suppression des règles. = Gonflement des seins. — Hodifica- ^m de la dépression ombilicale. ~ Nausées et vomissements. ~ Kyestéine dans les ^m. — .augmentation du volume de l'utérus. — Ramollissement progressif de son ^ -Coloration pigmentaire et boursouflement de Taréole. — Tubercules mamroil- ^' — Apparition de la ligne brune, varices et hémorrhoides. — Sécrétion lactée * Vergettures. =: Ces signes ont une valeur très-différente, — la plupart peuvent man- |B^r ou être simulés par une maladie. — Nous les avons examinés en exposant les BiQdiûâtions que la grossesse imprime aux organes et aux fonctions. Nous allons ^seulement apprécier ici leur valeur au point de vue du diagnostic. = Suppression *ir«jia.— Elle n'a qu'une valeur relative et il faut tenir compte de Tétat antérieur de ^{«nme sous ce rapport. — Les règles persistent parfois pendant les premiers mois ; <^U gestation. — La femme peut devenir enceinte malgré une suppression des règles ^manifestant sous Tinfluence de causes diverses. = ^Augmentation du volume de /'«- ^^nu.— Cestun bon signe, mais parfois assez difficile à apprécier dans les premiers mois ; -l'utérus augmente surtout alors, aux dépens de ses diamètres horizontaux. — Son ^^slion qui le rend assez souvent moins accessible au toucher, et Tembonpoint du •"M peuvent gêner Texplnration. — L'utérus peut avoir augmenté de volume sous Thi- ''«enfe d'une cause pathologique. = Lorsqu'il se présente avec ses dimensions nor- ^^, on peut nier une grossesse, qu'on présiunait dater de plusieurs mois.= Hamo/- '^^^nent du col utérin, signe fort important, .parce qu'il ne manque jamais, — mais il *^P^ appréciable dans les premiers temps, —et il peut être déterminé par un état nwirt)iiie. — Son absence est un signe négatif. = Modification des seins. — Celles du •w^wit n'ont qu'une trés-faible signification. — La coloration et le ' boursouflement de

*f«»W a plus de valeur, mais ils peuvent faire défaut ou se manifester, bien que rare-

"^«t, en dehors delà gestation. —Ils persistent souvent pendmt très-longtemps après

raccouchement.— La sécrétion du lait est un bon signe surtout chei une primipare- Cette sécrétion peut persister plusieurs années après une seule parturition. = à>3îéme. — Sa présence a une trè&-grande valeur, — elle manque raremeitf dans IV« physiologique à partir du deuxième mois. = La ligne brune tUfdomimUe — e^m>mptôrae très-secondaire de la grossesse, elle peut faire défaut, même chez les femmfsbniufs, ou persister un certain temps après Taccouchement ; on Ta observée, rarement tl t^ vrai, chez Thomme. = Vomissements. — Ils manquent rarement pendant le om de la gestation, mais Tépoque de leur apparition est trés-variable, et oii peut ki observer dans un grand nombre de circonstances étrangères à la gestation. -&pression ombilicale, — Vergettures. — Varices et kémorrhcUdes^ — Signes très-peajogniflcatifs, les trois derniers peuvent manquer ou se manifester sous l'influence de cause qui amènent la distension de Tabdomen, ou une gène mécanique dans la drculation è bassin. = Perception par la mère des mouvements du fœtus. — Ces mouveraenl.> perçus par le médecin ont la valeur d'un signe certain; mais lorsqu'ils ne sont acaisesfii par la mère, leur valeur est moins grande, car il peut se faire qu'elle attribue à crt*> cause des sensations qui lui sont tout à fait étrangères. —Cependant il faut tenir lts»! compte de ses renseignements à ce sujet, car en général ils sont exacts et le si;3i« fort important.= Le bruit de souffle utérin est également un signfe probable, ioais)(f importance est très-secondaire.

Signes oeruins de la groMette.— Ils sont foumis par le fœtus lui-même et sont (tih stitués par ses mouvements actifs, passifs, et les battements de son cœur. = Monurm PASSIFS. — A partir du quatrième mois, lorsqu'on imprime avec le doigt uniégw'fijof au segment inférieur de Tutérus ; le fœtus subit un mouvement d ascension dans li cavité amniotique, puis il retombe sur le doigt explorateur. Ce clioc en retour est Wt«^lottement. — On le détermine, la femnje étant debout ou c«ucliée, en portant le (kniil sur 1-utérus en arrière du col, on fléchit brusquement la dernière phalange ou un «aprime un léger mouvement de totalité à la main. — Le phénomène est de plus en pi» accusé jusqu'au huitième mois, où le fœtus plus volumineux ne donne, lorsquon Ir déplace, qu'une sensation de frottement. -:- Le ballottement peut manquer dans l'iii>^ tion du placenta sur le col, dans les présentations du siège, ou du tronc, et dsm^ grossesses gémellaires. = Mouvemehts actifs. — Ils sont perçus par la mère. \'*^ quatre mois et demi, ils augmentent progressivement d'intensité et produisent do»?^»sations très-diverses. — Ils sont variables aux diverses époques de la journét* el < ttaines excitations peuvent les rendre plus actifs. •— On constate ces mouvaueub a" moyen du palper. — Vers le cinquième mois, leur perception est encore dili'wil'surtout chez les femmes grasses. — Ils sont mieux sentis lorsque le plan antérieur iiuio" fus est tourné en avant. —Ils peuvent être constatés par l'auscultation. — Chez (p»t1ijues femmes, ils peuvent se suspendre, se montrer tardivement ou même nianij»^ pendant la plus grande partie de la grossesse. — C'est un signe absolu de geî^iat^® lorsqu'on parvient à les constater.

Battemems du cœub. — Ils constituent le signe certain par excellence, — oa \^ P f oit vers quatre mois et demi. — L'épaisseur des parois abdominales de la fei»«»^ i-ertaines positions du fœtus, qui transmet ces bruits surtout par sa r^'ion dony*^- ])euvent en gêner ou en retarder la perception. — 11 en est de même de rinter}«5il»"n I l'une anse intestinale ou de l'excès du liquide amniotique. — Ils sont constitués i-^f^ lieux bruits dont le second est plus faible. — Leur nombre est d'environ cent quarante}*'^ minute, pendant toute la durée de la grossesse. — Leur fréquence permet de les^ii*''"* uuer des pulsations de la mère.— Lorsque le fœtus s'agite, son cœur bat momentautiu»'"' (dus vile. — - Pendant le travail, la contraction utérine, à son début, produit le mtW "" sultat; ils diminuent, au contraire, quand elle a atteint son plus liant degré d*iDtt'n>it<

lour reprendre leur rhytbme normal quand elle est passée. — Parfois, sans motifs appréciables, les battements du cœur foetal se ralentissent ou s'accélèrent d'une manière tMâioue. —Quand ces phénomènes se produisent pendant un travail trop prolongé, ils lâireot inspirer des craintes pour sa vie. — Les causes qui accélèrent la circulation de aïoêre, n'ont aucun retentissemeut sur celle du foetus. — Frankenhauser croit que les i«ubatidns des fœtus mâles sont moins fréquentes que dans Tautre sexe. — L'énergie lie» baUements est en général progressive jusqu'à terme. — Dans les grossesses géroelUiies, on entend des battements sur deux points diil'érents, à moins que l'un des lœtos fie soit mort ou ne masque l'autre.

ho«tàt» d'czj^oratâon. — Ils se composent de : l'interrogation, Fexamen, la palpa- Us, Ja toucher, la percussion, et l'auscultation, ^/n/erro^aa'on.-- On s'informe avec soin dp tout ce qui peut avoir rapport à la menstruation antérieure et à l'état de gestation. — \ia une multipare, on note les phénomènes qui se sont produits dans les gestations précé- {eQtes.>-Dans les cas ordinaires, on enregistrera simplement les renseignements fourfb piT la femoie sur les symptômes qu elle éprouve ; mais il faudra les accueillir avec tsene si elle semble avoir des idées préconçues manifestes , ou si elle a intérêt

'Jis^iDuler sa position. = Examen. — Noter Tétat des seins, les colorations pig- «filâires, le volume du ventre, Télat de l'ombilic, —on cherchera lakyostéine dans les

Mper. — Li femme sera située dans le décubitus horizontal, — la paroi abdominale dans le relâchement, la vessie vidée, on recommandera à la femme de s'abstenir 1« toQl effort- — Les mains étendues vers la région pubienne, interrogent progresnement toute la surface abdominale. — On circonscrit l'utérus. — On apprécie 'sa otei^ance et son développement. — On cherche à reconnaître les mouvements du <i*ui. età déterminer la direction de ses différentes parties. — Vers la région pubienne, 'la ^«talion est assez avancée, on trouvera ordinairement une tumeur solide, constituée jarla lêle. — Si les mouvements du fœtus ne se manifestent pas au moment de l'exploation, on les fera naître au moyen de petits chocs imprimés à la paroi abdominale, et •» l'application subite du froid. — Explorer ensuite les divers points de la cavité abdo- "^^ pour chercher s'il n'existe pas une tumeur des parties voisines, qui pourrait de- >^ir plus tard une complication. — Les obstacles qui gênent le palper sont : l'embonpwDtdela femme, uneascite qui coexiste avec la grossesse, l'hydropisie de Tamnios, a senâbiliié trop vive des régions qu'on explore.

Toooher vaginal. — On le pratique au moyen de l'indicateur et mieux encore avec 'iiKlicateur et le médius réunis, de cette manière on touche plus loin. — Il est bon de mhiluer à toucher des deux mains. — S'enduire, les doigts d'un corps gras, — loucher la fonroe debout ou couchée, ou successivement dans ces deux positions. — Dans " «De ou l'autre de ces deux positions, la femme sera placée de manière à diminuer la ten- ""•on de la paroi abdominale. — La main, restée libre, sera utilisée pour modifier au ^'^oinla situation de la femme ou pour fixer l'utérus. — Avant d'arriver au col utérin, Moigts eiploraleurs doivent, à mesure qu'ils pénètrent dans le vagin, constater '•tildes différentes parties qu'ils peuvent atteindre, — puis l'attention se concentre sur

"^«nis et son col. — On constate ensuite, si cela est possible, la présentation et la posi-

liou du foetus.

T«îCBEB A5AL. — Il nedoit être employé que dans le cas de tumeurs recto- vaginal es,

*^^ lorsqu'on ne peut explorer par le vagin. Paccssios. — Utile seulement pour révéler la présence d'une anse-inlestinale qui se

""^^lissée entre Tutérus et la paroi abdominale. *wcïLTATioîi. — Ellepeut être pratiquée d'unemanière immédiate, mais il est préférable

* ^P^er le stéthoscope qui localise mieux les bruits. — Les principaux bruits que révèle

Tauscultation sont les battements du cœur fœtal et le bruit de souille utérin, qui appar tient à la mère. — La femme sera située dans le décubitus dorsal, les muscles ahde nimaux dans le relâchement, la vessie vidée. = Auscultation des bruits du ccmr. - U doubles battements sont surtout transmis par la région dorsale du fœtus, — et od t entend plus nettement à partir du septième mois, sur la partie moyenne d'une lin partant de Fépine iliaque antéro-supérieure, pour aller à rombilic— A une époque raofl avancée, la mobilité du fœtus rend le foyer des bruits beaucoup moins ûxe.— Lorsiiat ont acquis une certaine intensité, ils rayonnent dans une étendue de 5 à 8 centimétjv5 Les battements étudiés sur le point où on rencontre leur maximum d'intensité, il fë explorer avec soin le reste de la surface utérine pour chercher s'il n'en existe pas dautr appartenant à un second fœtus.— Si le fait se produit, on promènera le stéthoscope dire tcuient d'un foyer à l'autre, et les bruits s'affaibliront à mesure qu'on s'éloigw^n i l'un, et deviendront progressivement sensibles à mesure qu'on se rapprochern de Paulr!

— Ordinairement, il n'existe pas d'isochrodisme entre les battements des deux fœtus.! différence varie entre 6 et 15 contractions par minute. — Dans les grossesses doubk^.a IKîut n'entendre qu'un seul cœur, l'un des fœtus peut être mort, ou masqué par rautn*.- Dans les grossesses simples, on peut quelquefois entendre des battements surdeirxp««a —l'un des bruits appartient alors à la mère. —II suffît de noter le défaut d'isochrooi iies deux circulations pour reconnaître le fait. — L'auscultation semble ne [tomoirfà diagnostiquer les grossesses trigémellaires que lorsqu'un des fœtus est expulsé. =L'» Icusïlé d( s bruits perçus dépend de l'âge, mais aussi de la situation du fœlws. - ('b utilisé cette dernière circonstance pour diagnostiquer ses présentations et ses po^iiion?

— Pendant le travail, l'état de la circulation du fœtus fournit des renseignenKfl!>lr*- ITHcieux sur la nécessité de l'intervention. = On a noté parfois un bruit de sou^^ ^^ partenant à la circulation du fœtus, il semble dû à la compression du cordon, et « qif une importance très-minime. = Les mouvements du fœtus déterminent des Uth^ [►efceptibles par l'auscultation. =:Brtti^ de souffle utérin. — Ce bruit appariieni jt rirculation utérine. — Mobile dans son siège, il subit de brusques modifications dans s nature, son rhythme et son intensité. — Ce bruit est toujours simple, celui delarffruialion fœtale toujours double— Il apparaît habituellement versje quatrième mos

Il augmente d'intensité jusqu'au septiùme.= Il est isochrone aux pulsations de hm^f

— ne founiit aucun renseignement relatif au fœtus.— Son importance est eitn^i f«^' ^econdai^eau point de vue du diagnostic— Il peut s'entendre après la délivrance = l' liiuit qu'on attribue au décollement du placenta après l'expulsion du fœîus, seniW?^ niv non pas à sa séparation, mais à sa compression par l'utérus.

ÈiaU particuliers qui peuvent mMquer U grosMMe. — HenseignementS fo^^ pur les malades, — volontairement ou involontairement, ils peuvent être erroné? ' Vvpaississement adipeux de la paroi abdominale peut être un obstacle à la pa'pJ'"^- <"t à l'auscultation, surtout dans les premiers temps. = Écoulements sanguin^-- ' pei-sistance des règles peut faire écarter l'idée d'une grossesse qui existe.— l'3n^*<^ cas rares, elle peut même suivre son cours malgré une hémorrhagie continue, abow»" et prolongée.

Maladies chroniques, — Elles peuvent s'accompagner de symptômes analogue ^^ (le la gestation, ou masquer une conception, survenue pendant leur cours. " . peut déterminer un pareil résultat.— ié/^ra/ii^w de V œuf, — L'embryon peut suct^^.

une période peu avancée de la grossesse, les phénomènes quicaraclérisenll*^'" lont pour la plupart défaut et lediagnostic est extrêmement difficile.

Auu qui timulent la grossesse. — On peut observer dans ces conditions p tous les signes de la gestation, excepté les battements du cœur fœtal. ^DÙJ^"^^ '^ pense.— L'embonpoint rapide qui se locahse surtout sur la région abdominal»*. ^^ ^

. BÉsuaiÉ. 465

nt, comme cela arrÎTe parfois, avec un dérangement de la menstruation à été souvent b pour une grossesse commençante. — On tiendra compte de Tabsence des autres sh les de la gestation, et de Taugmentation du volume des autres parties du corps. = ^i^nlion da Régies. — Elles peuvent être retenues dans Tutérus par un obstacle nc^oita] ou accidentel. — Le diagnostic précis est parfois assez difflcile, lorsque iWU'ie réside sur un point élevé du vagin on sur le col de Tutérus, surtout if-ï une vierge. — Il faut tenir compte de Pabsence des autres symptômes de la iM>^<^. et des accidents qui reviennent périodiquement chaque mois au momAik rovulation.= Hydromélrie. — Elle s'accompagne du développement de ]*u- ^ -Elle ne peut survenir que chez une femme qui a conçu et dont I embryon est urr, m chez les femmes qui ne seraient plus réglées ; elle ne s'accompagne pas des «tur> Tiolentes qu'on observe dans les rétentions des règles. = Phy^ométrie, — AfcU>ii (aractérisée par le développement de gaz dans Tutérus. — Noter Tabsence des nplOmes de la grossesse. — Résonnance tympaniquede Torgane à la percussion.— On Tubserve guère que dans les circonstances signalées dans Taffection précédente. = %imHi intestinale, — Absence des signes de la grossesse, — résonnance de toute la pun percutée. z=z Kyste de r ovaire, — Le siège primitif de la tumeur n'est pas sur ligne médiane, — au début, noter Tabsence des signes probables de la gestation. — Plus fdJursque le kyste occupe la ligne médiane, il est assez volumineux pour simuler une i«b.^>ôe, parvenue à cinq ou six mois. — Alors les signes certains, qui manquent, UDuctualion qu'on peut souvent déterminer, éclairent le diagnostic. := Tumeurs '^fu>c$ deVutérus et de V ovaire, = Tumeurs de diverses natures. = Aménorrhée et 'mmalions utérines. — Quelques formes d'inflammations utérines s'accompagnent rr«'is de suppression de rèjjles, mais il existe des douleurs et des phénomènes généluqiii permettent de ne pas confondre ces états avec une grossesse commençante. = sn/f.~ Le ventre s'aplatit dans le décubitus dorsal, — on sent la fluctuation,— on note |

•l'once des signes de la grossesse. = Grossesses simulées par illusion pure. j

^^Br«ede u grosMSM. — 'La durée onlinaire de la gestation est d'environ 275 à j

^^ jours. Ce terme n'est qu'une moyenne qui subit de trés-fréquentes variations. '^bici les causes qui empêchent de préciser sa durée : — La date exacte de la copulïon fêiondante, est rarement connue. — 11 peut en outre exister un intervalle de ttikUR jours .entre celte copulation et l'imprégnation. — La fécondation peut s'être ^'>' immédiatement a^rès les dernières règles ou au moment de la première "•^îfeirnalion qui a fait défaut, ce qui laisse environ vingt-cinq jours de latitude au wie.^On ne peut prendre pour base de supputation le retour d'une période menrut^lW que chez les femmes régulièrement réglées, et encore, chez ces dernières, *w««cheracnt coïncide le plus souvent avec une époque inter-menstruolle. — La ijrt^« réelle de raccouchement s'écarte beau'oup, et le plus souvent en plus ou en ^^», des 270 jours acceptés comme règle générale. — Ce fait est rendu manifeste ^ 1 «aiuen des relevés qui ont été réunis à ce point de vue. Il en est de même chez ^animaux. — En général, Taccouchement sunient, chez la femme, entre le ^QÙ' et ^ -'j' jour après la fécondation. Avant cette époque, on peut considérer sa ter- . û»ï»i50n comme prématurée, au delà elle est dite prolongée. = Grossesses prolongées. ""'i existe dans la science un certain nombre de ces grossesses qui ne se sont ter- ^^^^ que vers le 500* jour. — Dans ces conditions, on voit parfois le travail s'établir, ?"»> ceser pour devenir définitif beaucoup plus tard.— Quelques faits empruntés à '^o^èiriijue liumaine et aux vétérinaires, semblent prouver que la gestation peut se P'*';*Dgerlortaudelà des limites que nous venons d'indiquer.

matn. 30

BIBLIOGRAPHIE

OROBIE8IB

itodifl««lloB qum la gr— <— imprime à l'atéma.— AlMnus, Tabuls septem utenp vîili. Lup, Uatav, 1749. — Araw, Sensibilité de l'utérus. Leçons cliniq, sur Us malud. de lutm Paris. tft58. — Axxocidi, Obser. ad uteri construction, pertinentes. Bolog. 1773.— Brcofii Sensibilité de Tutérus. Traité pratique des maladies de Vutérus. Pam,1859.— Bm,!Ntn lm*€ de l'utérus. Ued. chir, Transaet., t. IV. — Boehmbr P., Obs. anatrarior. fasc m circa itler. human., cum iig. Hallse, 1756. — Boedmer G., De uteri structura non m culoga^ VVîtt, 1784. — Bomir, Hém. sur la structure de Tutérus. Acad. de mM.,\^. lïotr^nr», î^ecberches sur les nerfs de l'utérus. Soc. deBiol., 18M. — Do lien, Quelques» sur lutiirus. Th. de Paris, 1853. — Bdchrwald, De musculo Ruischii in uteri fiind. Ma 1740. BuicHKBR, De uteri conneiione cum mammis. Halls, 1753. — Buiia, Anâtoisifl l'uiiriiÊ gravide, avec des rcmarq. pratiq. sur la grossesse et le travail .'.Glasgow, i799.-C^| Sur le I mécanisme de Taccouchement. Actes de l'Académie de Padoue, t. I et II, et ir«| tfs de iifil., 1807. — Cazbaux, Des modifications que subit le con» de rutérus aui rf*titi-^ rpoques de la gestation. Ann, de la chir. firattç. et étrangère. 1843. — CimBi,] liî lîii'tiihrane interne de l'utérus considérée chez la femme et les femelles domestiques ^< de mai. vétérin., 1849. — Chilsbolh, Sur la surface interne de l'utérus et ses reUtioiEii le |il:icéiil3. Edinb. Ued. Jaum., 1857. — Colin, Étude à l'œil nu sur la surlace isiem \ FulLTii^ Dprès l'accouchement, etc. Th. de Paris, 1847. — Gorsil, Rech. sur h miel i lu iiuii[iieuse du col utérin à l'état normal. Journ. de l'anat. et de la phys. âe(X^ ISOi. ^ Dknbox, Considérât, sur les propriét. de la matrice. Paris, 1818. — DitauJ»^ trc-ctuiècments musculaires et de quelques points relatifs à la struct. de l'utàTH. B»* de la HOC, anatomique, 1844. — DinicAN, Sur le col de l'utérus pendant la grossesse Wà Med, Jiittm., 1859.— Farrb, Utérus. Cydoped. de Todd. Londres, 1859.— FurefuiDa* velopj'iiucnt du col de l'utérus pendant la grossesse. Revue méd,, i84S. — Gamh, Coosii sur k^ variât, auatom. et palh. du poids de l'utérus. Arch. gén. de méd., 1856. -<i^ muf Sàltct'Hilairb, Consid. gén. sur les organes sexuels des animaux. Mémoire du Hk^ d'hier nat., t. IX. — Goemaxs, De utero. Lug. Bat., 1827. — Gurox, Études sur les a^ de rutcnis. Th. de Paris, 1858. — Haubnschild, De musculosa uteri structura iTee pli elles . l'na, 1782. — Hélib, Rech. sur les disposit. des fibres muscul. de ruténis de^tli! lW*es [\:iv U grossesse. Paris, 1864. — Hirciifeld, Note sur les nerfe de l'utérus. Scc.éf ^ tKj2. — iluNTER W., Anatomia uteri humani gravidi, tabulis illustrata. Londres, I''^ ^^ allas\ !*î texte par Baillie, 1794. — IIuter, Le museau de tanche chex les primipai^Jj fin lie la grossesse. Monat. f. Gelmrt.t t. XIV. — Jacqitbmier, Rech. sur l'utênis l«ii" pt'ïul.'int la gestation et sur l'apoplexie utéro-placentaire. Paris, 1839. — Jb^hC. S 8 pltoîitiù dcmonstrat. uteri pnegnantis mulieris cum fcetu ad partum mortuo, etc M pLindies), Londres, 1758. — Jobert de Lamballe, Rech. sur la disposition des nerlî « l'ultTus et application de ces connaissances à la physiol. et à la pathol. de cet organe <* <tef sa tue. 1841. — Du Même, Recherches sur la structure de Tutéros. Gaz. m:d.J^^' Kuji^. De l'utérus chei les animaux. Zeitsek, f. ration. Med., t. Vin et IX.— Oc Mto.W sur k:^ nerfs de l'utérus. Même recueil, t. X. — Lée R., Sur les ganglions nerreui del uf^ tjmd. phii. Transact., 1841. — De M&hb, Ganglions et nerfs de l'utérus. The. lacet^^ ^ t£iiof Al., Structure de l'utérus. Leçons sur les pertes de sang pend, la grmeut^ Paris, laCH. — Lobstb», Frag. d'anatom. et de phjsiol. sur l'organisation de la «*^"* PariSp 1805.— Lkcoxte, Mémoire sur l'obstétrique vétérinaire. Mémoires de la S»^^^ 4ê méd. wHérin., 1861. — Loder. De musculosa uteri structura, lena, 1781. — Xabc »t?(^ Du çol de lutérus chez la fenune jeune et nullipare. Influence de l'âge et des çrm^ sur rétat du col. .4rcA. gt'n. de wtéd. 1836. — Mater, Uteri structura, etc. ^i" '-^ Upuer, Sur quelques particularités des glandes utérines chex la ft^mie. Joansl * *'^'

ker, lî^5l^ — NteRiBR. Rech. et considérations sur la constitutioQ et les ibnctiofls

ée l Utérus. Paris, 1815. — Norat. Sensibilité de l'utérus. Traité pratique iet n^^!^ ^ tmléru4 Paris, 1860. — Noortwte, Uteri gravidi anatom. et htstoria. Lug. Bal- l'»'' >cci, Adenographia curiosa et uteri fo^min. anatom. nova., etc. Lug. Bat, *^^''^^',j^ Dca, Lierum nervos habere diss. Gotting, 1808. — Pautix, DescripC. anatom. d«s P^^^, " ' qui servent à la généraUoo. Leyde, 1708. — PAPrcmn, Rech. sur U ^^^

muscuL de rmënis de la femme eo gesUtioo. Ârckia. de ffunderikl i^

BsouocnAPHic. 467

RssruT, Leçons sur le développement de l'utérus gravide. Lond*, 1860. * Race, Fragm. HirsernrJi rbistoire du ligament rond, fiew Zeitêeh, f. Gelmrt., t. XXYIII.— RAiyRT, àSur stnictare et l'usage du ligament rond de l'utérus. Edinb, Med. and Sur. Joum., 185S. — ta, De rinfluence exercée par le placenta sur le développ. de Tutérus gravide. Amer, «m. 9fMed. Sckn., 1838.— Rkhabd A., De la muqueuse de Tutérus. Th. Paris, 1848. ~ 9ra C, De la ooirélation existant entre le développ. de l'utérus et de la mamelle. Soc. rèMdf., 1850. ~ RŒ»nEa, Icônes uteri humani obser. illustrât. Goettin, 1759. — Rogssbl, Qcril de l'utérus sous le rapport de Taecouchement. *Strasb., 1847. — Rosbuberger, De vîibus piitiim efiicientibns. Hall», 1791. — Rod«xt, Rech. anatom. sur les appar. éreoils. de la femme, etc. Jottm. de physioLj 1858. — Schkew, Considérât, sur les cavités de 'viàoi.inh.fft». demiéd., 1854. — Segeads, De cotiledonibus uteri. Basil. 166û. — Scakzoki, 'mMié de l'utérus. Traités des maladies de la femme. Paris, 1858. — Sianoa, Sensibilité Mà[is. Mémoire sur la sonde utérine. ObUetri. Works, Lond., 1855.— Sue, Mémoire sur iBBRirs muscles et fibres musculaires de la matrice. Mém. de VAcad. des scien., 1753, Un recueil des savants étrangers. — Sxow-Beck, Mém. sur les nerfs de l'utérus. The mt, i^i&. — Spiblisrg, Recb. expérim. sur les centres nerveux et les mouvements de Hm. Zeitsch. f. ration. Med., t. 1, 5* série. — Stolts, Changement qu'éprouve le col êm pendant la grossesse et après l'accouch. Th. de Strasb., 18*26. — Tiedmakn, Tabula; rorum uteri. Heidelb., 1822. — Ttleb Shitb. Nerfs ipoteurs de l'utérus. Manual ofobsteier.LoQd., 1858. — Do Héhb, Structure deruterus. Même ouvrage. — Wasber, Anatom. norm. pathol. de la portion vaginale de l'utérus. Arch. f. phys. Heilkund., 1850. — Vesalb, mdure de l'utérus. De humani corporis fabrica libri septem. Basil., 1542. — Wielajtd, ikt? sur l'évolution de l'utérus pendant la grossesse et sur son retour à l'état normal. ipQTit, 1858. — ¥rBisBBBG, Experient. et observât, anatom. de uteri grav. tubis, ovariis, :&BttiD., 1780. — ^Du Uébe, De utero gravide anîmaltum et hominls collât. Gœttin.« 1782. ^t^T W., Des lois de la contraction et des modifications de la contractilité par les courts femés. Arch. f. phys, Heilk., 1858.

l<wKiffatioiMi d«s «ntroi orgaaM. — Arvide Faxb, Histoire de quatre femmes qui ont litt sans être accouchées. Mém. de VAcad. des scien., t. XXX. — Audebebt, Observât. v^l de lactation. Gaz. méd., 1841. — Bals, Signes de la grossesse utérine simple. Th. de im. 1857. — Beex, Mém. sur les signes de la grossesse. Th, Amer. Joum. ofMed. Scien., ^-IkcQOEBEL etRodicb, Gompossit. du sang dans la grossesse. Gaz. méd., 1844. — Bexedictus, ■^'on chez l'homme. Anat. du corps humain y Venise, 1497. — Bibsteb, De gravidarum fe. lena, 1690. — Btor, De la glycosurie physiologique. Gaz. hebdom., 1856. — Bibd, imc De Texistence de quelques éléments du lait dans les urines pendant la grossesse. (< BctpUcl Reports, 1840. — Bibd, Stark, Letbpt, Notes sur la gravidine ou substance paridiàe à l'urine des femmes enceintes. Edinb. Surg. Joum., 1844. — Bbexreb, De fallacia ttVTjm graviditatis. Harbourg, 1791. — Brucke, Sur la glycosurie des femmes nouvellem accouchées. Wiener med, Wochenschr, 1858, — Gapfezooli, Sur le sucre trouvé dans les BJftdes femmes grosses, accouchées ou nourrices. Jjo Speritnentale, 1858. — Cazeaiz, De Bature chlorotiqiie des troubles fonctionnels qui, chez les femmes enceintes, sont gcnéf&ent attribués à la pléthore. Acad. deméd., 1850. — Do Même, De la fréquence de l'état ôoiqae chez les femmes enceintes. Revue de thérap. méd, chir., 1856. — Cobvack, Bêcherez cliniques sur la ligne brune. Lond. and Edinb. Month. Joum., 1844. — Corkil, Recrches sur la muqueuse du col utérin à l'état normal. Joum, de Vanat, et de la physiol. ^^Itî, 1S54. — Cbebmae, Le sens du toucher, sensibilité de la peau de l'abdomen chez les «mes en gestation. Sitzung. der Akad. zu Wien., 1855. — Descbahps, Mém. sur le masque ^3 grossesse. Joum. des conn. méd. pratiques, 1863. — Desorbaux et Dubois, Article ^^^sse. Diction, en 50. — Denadx, Menstruation régulière pendant la grossesse. Annal, de la '■ ^ méd. u* Anvers, 1861. — Dowié, Composition de l'urine dans la grossesse. Acad. des Oc., 1841.— Dubois P., Persistance des règles pendant la grossesse. Gaz. des hâp., iSkl. ^ Mêbe, Du diagnostic de la grossesse. Gaz. méd., 1846. — Du Hêve, Signes de la gros- ^ fm. des hàp., 1841 et 1850. — Dccbest, Quelques redierches sur une production *«e troufée dans le crâne des femmes en couches. Th. de Paris, 1844 — Dobcaw, Sur <^deraténis pendant la grossesse. Edinb. Med. Joum., 1863. — Egoisier, Du diagnostic •^^ çrossessc par l'examen de l'urine. Paris, 1842. — Flebirg. De diagn. graviditatis. "1.18Î3.— Foixwet Cl. Beanard, Ostéophites pelviens. Soc. de biol., 1849.— Fhicke, Re- ■«rches sur la température du vagin et de la matrice avant et pendant la menstruation, et * ia température du vagin dans la gros.sesse. Joum. de Frick. et Oppenheim, 1838. — '*^^5. De differentia graviditatis. Duisb., 1796. — Griffitii, Examen critique des observ. J^tarksup l'arine des femmes enceintes. J/md. and, Edinb. Month. Jour. ofMed. Scien., 5»-. -. H4„g^ De gravidarum varicibus. Lips., 1781. — IIarres, De signis graviditatis. "^h IT62. — ihaui^ Nouveau réactif de la kyestéine. The Lancet, 1860. — IIomboldt, Lacla-

tïoTi r)ï(t l'homme. Voyage aux régums équinoxiales, K III. — Jacques», Coloration de 1 vulve, la Parent Duchatelet, De la Prostilufion, 1. 1. — Kaltschehidt, De signis gi-avidiii cpHïfi. fena, 1752. — Kaiœ, Expériences sur la kyestéine et sur TapplicatioD de ces redis che? !in diagnostic de la grossesse. Amer. Joum. of Sàen., 1842. — KoinDT, Albiioita par iu>p (emme de 75 ans. Med. chit. Bemew, and. Joum. ofjprati. Med., 1832. — Kiisio. I [a jirèHii'riceda sucre dans l'urine des femmes grosses et accouchées, if oiui/«ic^./'.Ge^ni 1857^ ^ Larciier, De l'hypertrophie normale du cœur pendant la grossesse. Acad. desscùs. 1857, ti Archiv. gén. dem^d., 1859. — Lrcoq, Réflexions sur quelques points de laglya^ ne. Gfiz. àebd., 1863. — Leconte, Recherches sur les urines des femmes en lactation. Ad gén^ (if m^d., 1857. — Dd Même, Sur la rech. du sucre dans l'urine. Gaz. méil.,\^- LniMi^^. Urines de la grossesse. Traité de <Mmie et de phynol. Leipz., 1855. — Luuns De l'iïiii^e chez les femmes enceintes. Annal, d'oàslét. deg maladies des femmes et da a fhfits. 1842. — MAncBAND, De l'influence comparative du régime animal et du régime vtiii suv le i>liysique et le moral de la femme. Paris, 1849. — Montgomeit, Eipositùa ée sï^m^ et des symptômes delà grossesse, etc. Londres, 1837. — Du Hêbk, Mém. surUlip bnmty de l'abdomen et sur l'aréole ombilicale comme signe de raccoudiement. Ma Jintrn. nf Med. Scien., 1844.— Moreao .\., Ostéophites crâniens. In Recherches sur la ûrt pu<^i"[rt*r3le. Th. de Paris, 1844. — Mosler, Gontribut. à létude de la sécrétion uriioireài es personnes saines et les femmes enceintes. Giessen, 1855. — Mouhiaxn, DegraviM diagimsi î'icpe dubia. Berol.,1826. — Nauman:!, Ostéophites crâniens. Monatssekr. thmsK \%7i\\. — Patin Got, Daturne certum de graviditatis indicium ex urina? Negat. U.éff^ ris, li*^^. — PoTT li. P., De corporis feminse gravidae mutationibus, etc. Gatt., llfl^- ItccxATTip, Des modifications de quelques fluides de l'économie pendant la gcstalioo A tk Pans, 1847. — Du Même, De quelques caractères de l'urine pendant la gestatiDii. M médùti-t'hirurgicale, 1847. — Ricuteh H. S., De graviditate. Confl., 1854. — Rwitb, h <;ravjilai'iim varicibus. Lips, 1781. — Riedel, Sur la glucosurie des fenmiesdans letstpuér [iàï^L Mmatssdir. f. Geburtsk., 1858. — Rockstboch, De signis graviditatis s.Tpe dulaiît^f?. 1781. — Roeï^skl, Du col de l'utérus sous le rapport de l'accouchement. Strasb, i!*^ liuKiT^^M^v, Ostéopliites crâniens. Œslerrich. med. Jahrb., 1858. — Sakd G., De IwmiiuiliQe «ignoium conceptionis. Regiom , 1682. — Savonarole, De coloribus urins prsgMDÙum. Pratica amonica. Lyon, 1562. — Schlesinger^ De graviditatis signis. Berol.. 1826. -SauiiLi\ Coiikment. medic. obstetric. de diagnosi conception, et gravidit. sanpe dubia ^Vorti. iîUS, — SiLBEiiT, Des saignées dans la grossesse. Bull. gén. de thérap., 1857. — SaRfl«> Appaiii lie l'aréole comme signe de grossesse. Obstet. Works. Lond., 1855. — SïithJJ* iwiKitquahle de grossesse précoce (à 11 ans et 10 mois). Lond. Med. Gaz., 1849.— S?». dr , he Ifi primiparité à terme. Gaz. des hôp., 1865. — Steik G. V., De signoioim gn^ taîis iL'-tiiuationc. Gœttin, 1760. — Stockausen, De signis partus absoluti. Berol., l^**' ' Svi av?jf:, Coloration de la peau des avant-bras pendant la grossesse. Trans. ofOI^ ^ ^ Lmid-, 1. IV. — TuRXEB, Nouv. obs. sur La ligne brune de la paroi abdominale. Um^ ^ Edinb. yhnxth. Joum ofMed. Scien., 1845. — Wacîier, Gomment, de fœminai-um ingra"*^; tûtc 1111 liai ionibus. Brunsw., 1816. — Vaiwom. Nouvelles recherches sur la kyestéine .<»*^ uuivtr. fH niedicina, 184 i. — Wedel, De notis graviditatis. lena, 1690.— WiEDOiou». I^*^ i» pré5**ni*^ ilu sucre dans l'urine des femmes accouchées et des femmes grosses. DaUck^^ iiik\ niû.

DiagnovUc de la irromesM. — Areliianx, Auscultation. Encyklopedie de Scbmidt I^'F 1844. — Ambroise Paré, Mouvements partiels des muscles abdominaux. Monsiffs et p^ fjfs., cli. xjtv. — Akdersox, De l'examen stélhoscopique de l'utérus en état de gcsUHJC Und. and. Edinb. Month. Joum., 1844. — Badmer, Programma de signis vilœ net-g^Q'^^^ partu^ek'. Giessen, 1788. — Beccauia, Signe rationnel indiquant la grossesse avant le q^' Irième mois. Gaz. niéd., 1851. — Beck, Du bruit des battements du cordon. Arch. f. phl^^' kuîide. IH47.— Blot, Du frémissement vibratoire au niveau du bruit desouflleulérin-i** ^' bwhg., 1855. — Du Même, Nouvelle application de l'auscultation au diagnostic de Ibriin^" phnJo prjnlant le travail. Soc. de biolog., 1855. — Bodsox, Sur l'importance de l'auswlti'^'' oppJiqii'e :ï la pratique des accouchements. Gaz. des hôp., 1851. — Booluod, Ausfultst»i3> fatîile* Traité clin, des maladies du comr. Paris, 1841. — BRssLâu, IIekxixc et HAAiK.Surb"j ear do l auscultation pour déterminer le sexe du fœtus. Monatsschr. f. Geburtsk.undFrsn^^ t. XV. — Caillât, Bruit du décollement placenUire. Th. de Paris, 1852. — Câmo-^. I^ ''^;' riesmillle. Arcà, gén. detnéd., t. XXVIII. — Gabrières d'Azbrailles. AusculUtiou ohsu^n- Jfi. de Strasbourg, 1858. — Cuobcbjll Fletwood, Du rhythmc des battements du cœur du i^ lus. Duifiin. Quart. Joum., 1855.— M'Clixtock, Mém. sur l'emploi de l'ausculUlion dans'*:' L^ucbeiucQl. The Dublin Quart. Journ., 1847. — De Lbks, AusculUUon. obserralions a^^' îiQiiJieUee, Acad. de méd., 1822. — Depadl, De l'ausculUtion obslétric. éludiêe J'»|^^ comme moyen de diagnostic des présentations et des positions du fœtus. Th. ëe Psrit, 1»^

BIBLIOGRAIWE. 469

Iklim, Traité d'auscultation obitéiricale. Paris, 1847.— Dstiluers et Cbaiut, De la vanir des signes fournis par rauflcultation dans le diagnostic des présentations et des posiw)D5 da fœtus. Revm méd., 1848. — Detiluedb. Nouvelles recherches sur Tauscultalion chex <<iLmme$ enceintes. Reeneildefnêpmre». etd'oht., Paris, 1862.— DobertyR., Delà position oplsceoti, obserr. avec le stéthoscope dans cent cas. nublin, Jaurn. ofUeâ. Sdenc, 1840.— *nTT, Remarques pratiques sur l'auscultation du fœtus. Med. Tm., 1860. — Dubois P., De «ppiication de l'auscultation à la pratique des accouchements et & la grossesse. iIrcA. gén, kwi. 1852. — DcBois (d'Amiens), L'auscultation appliquée à l'étude des phénomènes de I lîTose». Expérience, 1830. — Duaft», Examen du mémoire sur l'auscullation de Lejuotfaodfkergaradec. Revue méd., 1822. — Fabgb, Valeur de l'auscultation pour le diugnost. feliçTosscsse. Th. de Paru, 1846. — FBncossow, Auscultation. Trantact. of Dublin, 1830. — Fo^K. Ausculta tion, il r/fc/^. Vie. Diciionn. desêeienc. médicales. ^VnArtnynkvsEH, Diagnost. Ai mtde l'enfant à l'aide de l'auscultation. Monatsschr. f. Gebumk. , t. XI V.— Faus et Maxgor, Bf exfJontione obstetrica. Hafnise, 1764. — Gabdie.x, Du toucher. TA. de concours» Paris, illl. — GiL6, Explorât ionis gravidarum utilttas et nécessitas. Strasb.. 1752. — Helm. Traité V ks nuhidies puerpérales, suivi de recherches sur Tauscultation. Paris. 1840. — HoErrr, Irtoaniues sar l'auscultation des femmes enceintes, etc. Jaurn, daccouch. de Bufch, 1858.— btvcf.Sur lebruitdu cordon ombilical. Arch. f. physioL Heilk., 1848. — Hobl, De l'auscullixoobstéUncale. Xeu. Zeitsch. f. Geburtsk, t. XXU. — Jacqdebieb, L'auscultation desfenv- » «nceintes. TA, de Paris, 1837.— Kerxkdt, Observation sur l'auscultation obstétricale. Duiio, 1833 — De Kebcaradec, Uém. sur l'auscultation appliquée à l'étude de la grossesse, ans ifôi. — Kbitbse, De auscultatione obstetricia. Dorprat., 1826. — Naighe, Du toucher Ksdéré sous le rapport des accouchements. Paris, 1839. — Maillot, Mém. sur l'auscul- »tùm appliquée à la grossesse. Paris, 1856. — Nanrbr, De explorationc per tactum in arte Kîetricj. Tubingen, 1761. — Martin, Remarques sur les bruits de la circulation qu'on cneuddanf l'abdomen des femmes enceintes. Monatsschr. f. Geburtsk.and Frauenkr., t.VIl. — »»M<ie Genève). Auscultation des bruits du cœur fcelal. Biblioth. univers.de Genève, 1818. -■"s^«i, Auscultation. Progrès récents de l'art des accouch., Leipz., 1826. — Michaelides, Uiqne considérations sur l'auscultation dans la grossesse. TA. de Paris, 1857. — Mubdat, |îaçD«tic des positions du fcrtus par la palpation externe. The luincet, 1858. — Naegele F., Vosfultâtion obstétricale. Arch. gén. deméd., 1839. — Do Mftaa, Résultats fournis par l'austiïJbtion dans un cas d'accouchement de trois jumeaux. Medicin. Annalen de Puchett, t. XI. ^•Vriâsï Scbebwood, De auscultatione obstetrica. Ilalœ, 1834. — Piobbt, Mém. sur la ^sîoD appliquée à la grossesse. Union médicale, 1846. — RBcaos, De auscultât, in gra- "«utate. Karbourg, 1824. — Sgbbitt, .Recueil d'observ. sur des cas de grossesse douteuse -^w ^""^ introduction sur la manière d'oxplorer (traduction de Stoltz). Strasb., 1829. "^^iTi, De la perception des mouvements respiratoires intra-utérins par l'auscultation. ^^he Klinik, 1850. — Siegwabt et Mabneb, De explorât, per tactum utilisàima et necessa- ^ Jrtis obstetric. enchir. Tubing., 1761. — Sibpson, De l'anesthésie comme moyen de facili- •^K diagnostic. Obst. Works, t. I.— Dv Mêbe, Du bruit qu'on entend pendant le décollent et l'expulsion du placenta. Obst. Works, 1. 1. — Dn Même, Excitation des mouvements CûlMus par le froid, àléme volume. — Stépbahi, Mém. sur les bruits propres à l'état de f^aiion. Aead, des sciene.,i^Z. — Stoltb, Auscult. obstét. Diciionn. des études méd., pra- *J?«. l- II, Paris, 1838. — Viscor H., An motus pueri in utero certo tempore contingit ' iïhnrai. Th. de Paris, 1581.— Wieleb, De ausculutione gravidarum. Berol,1843. d^r* ^ ^ growBM—. — Ahoxtmb, Recherches sur la durée de la grossesse et le terme ^'accouchement. Amsterdam, 1765. — Assise as, Disquisit. de partu hominis legitimis ter- J^j»^ Francf., 1642. — Asravc, Naissances tardives. Traité des maladies des femmes. Paris, jw — AccKjiiDâ H., Quod termini non sit certum nascendi tempus, libri duo. Venise, 1595. "^ u*»BEo OD BocBC, Recherches sur la durée de la grossesse. Paris, 1765. — Bertin, Conationsur la légitimité des naissances tardives. Paris, 1764. — Bertbolo, Durée de la. U^^' ^^' <'^«»^- 1^844. — BoDVART, Consultation contre les naissances prétendues ^es. Pïris, 1764. — Do Mi«e, Consultation sur une naissance prétendue tardive. Ré- ^^ a Lebfls, Berlin et Petit. Paris, 1765. — Du Mébe, Lettre pour servir de réponse à un rjj"' porte pour titre : Uttre à M. Bouvart. Paris, 1767.— Bdcbewald B., Degraviditate r^ excedenti. Uafni«, 1734. — Cbirol, Lettre où Ion prouve la possibilité des naisr»b!f ^*'*^^^' ^'"P^ '* structure et le mécanisme de la matrice. Paris, 1764. — CLAvCh., ^rvat. sur le terme de la gestation, etc. Londres, 1855. — Clebevs, Grossesse de 13 mois t ito" T ' ^^"^^*^^' f- Geburtsk. t. XITl. — Cobuîit P. , An partus mulieri ccrlo tempore con- ^•ÎA.rff Pari^^ 1614. — CôsTE, Recherches sur la gestation de l'e^ce humaine. Acad. des ^j^^lfôo. — Cosx^os, De humani conceptus, formationis, motus et partus tempore. Bo- Y ' '^- — Deoek, De fœtu in utero post tempus legit. rémanente (avec planches). •'^***— Delabottk, Accouch. à 9 mois et 25 jours. Accoucftements, t. I.— Deweeb, Du-

Fc« de b grossesse. C&mpend.syêf. of Mûlwifry. Londi^, i8i5. —Dévouées, Quelq. rt cliGicbes statistiques sur la durée de la grossesse et le volume de l'enfant. Remie méiie., 1^

— DirxcA'f, Mena, sur la durée de la grossesse. Uonth. Jottm. of Med. Seienc. Edtnè., 1^54. — Felti, Des grossesses prolongées. Strasb., 1860. — Heisteb, De parla tit decimesUi legitim. Uelmst., 1753. — Johxs, Influence de la mort du fœtus sur la durùed Jft ^ï-ossesse. The Lancet, 1855. — Lebas, Peut-on déterminer un terme préGxe pour i âc couchpment. Paris, 1764. — Du Même, Nouvelles observât, sur les naissances târdire Pari» I7ti(ï. — Du Même, Réfutation des sentiments de M. Bouvart sur les naissaBces tari ves. Pfirîâ, 1765. — Leeat, Notes statist. sur le terme de l'accouch. Joym. dechirwr., \yi

— Louii A., Mém. contre la légitimité des naiss. prétendues tardives. Paris, 1764. — Drltfcn Suppléni. au mém. contre les naiss. prétendues tardives. Paris, 1765. — Mattbi, Sur la du lée TDoyt^tiite de la grossesse chez la femme, etc. Gaz.hebdom., 1863. — MEanaïAï, ]>m de la grossi «se. Medic. ChircTramact. t. XIII. — Muarar. Durée de la grossesse, naissaDcs lardivcSp Uiiblm. Jour, of Medic. Sâene.ti^H, — Mademoiselle Péussojr, Réflex. critiq «n les écrit:i qu'a produits la légitimité des naissances tardives. Paris, 1765, — Pbtsci, Bp ^ vidit&te [>roLongata. Halee, 1755. — Peters, De legitimo pariendi tempus. Bonn:?, 1850.- Petit \y., Consult. en faveur des naissances tardives. Paris, 1764. <— Du Même, Obscmt. îi ce que M. Astrucaécrit touchant les naissances tardives. Paris, 1766. — Du Mék. I/{irfi M. BouViiit en réponse i la critique qu'il a faite de sa consultât., Paris, 1766. — Pufn^oi Sur h iliïrà) de la gestation et §ur un cas de grossesse tardive. Med, Corresp. Blatt. à. ITrf^n^., 1855. — Raiicard, Durée de la gestation des animaux. Traité de la parim: detpriia^ fenieifea d&meêtiques. Lyon, 1850. — Rœdbreb, De tempor. in gravidit. et partu esUmslicif. ti<Eltingî)L% 1757. — Reu), Durée de la grossesse dans l'espèce humaine. The Ijmeet, 183© - AfNAJiu, Consult. sur les naiss. prétend, tardives. Paris, 1766. — Rolaicd, An iodefinitao panendi tempus? Th. de Paris, 1620. — Silbebt d'Aix, Des grossesses tardives et des inéat qu'elle» présentent. Acad. deméd., 1858. — Simpson, Durée de la grossesse. Obitet- Wêrti. t. I. — Si>[ELiiER6, De incerto terapore partus. Francf., 1624. — Stoll, Grossesse àtVitym^. Journ. d'accouch, de Busch, t. Yl. -» Stolti, Durée de l'accouchement. Dictùm. if ^• et cfiir. pratique. — Tabmn, Disquisit. medic. de ea quae undecimo mense peperit etr. Toarst 1&4Û. — Tesbier, Gestation des animaux. Mém. de l'Acad. de$ êdene., 1819. -V&f Ib^GCL, Aa:ouch. tardifs. Gaz. des Hàpit.t 1848. — Velpeau, Mém. sur le faux travail de l^ofaniemeiit ot les naiss. tardiv. Bilfliothéque médicale, 1829.

D»> fniuMs 9roMeM««. — CMAtniiEos, De ingravidatione dissimulata et dissiiadioii medîLS. ^Mttem., 1724. — BniAKT, Grossesse simulée par une rétention d'arine. Bullfi méd dH ^ordf 1864. — Bure, Sur la fausse grossesse. The haneet, 1855. — Kciueb, M^ fuu^se grossesse et de l'hystérie. Edinb. Med. a. Surg. Journ. ,19!^. — Kobleb, Dediagnc^ raoï'lior. gmviditatem simulantium. Berol.,1822. — Delsol, Du diagnost. des fausses gn»sesses. Th, de Paris, 1860. — Dddoi» P., Des fausses grossesses. Gaz. des Hàp.y 1841. -^ Miic> Conception malgré la présence de débris du placenta ; et dans un autre cas v^^P" h présence des débris d'un autre fœtus. Gaz. des Hdp.y 1841. — fNGLEin, Obser. sur le c»ractères obscurs de la grossesse, etc. Dublin. Journ. ofMed. fl. Surg. Sdenc., 1855.— Sjwr. Hydmrnétrie muqueuse. Traité des maladies de l'utérus. Paris, 1860 — Pollav FmD^*")^^ mescenl. \entris graviditatem mentientibus. Vûrzb., 1799. — Pollet, Tympanite tit^ri"f KiiimJain hi grossesse. Gaz. des Hùp., 1849. — Scawoni, Oblitération du vagin par suit? <^ ïariole. Trotté des maladies des femmes. Paris, 1858. — Schmidt, Recueil d'observ. sur^ cas de grossesses douteuses (Traduct. de Stoltz). Strasb., 1829. — SaniDT et Rosroiciiu» Ue dia^^'^iiosi graviditatis et morborum eam simulant. Lips., 181t. — Simpsoe, sut les fsuN^ gnxssesses, leur fréquence et leur nature. Obstet. Works. , t. l.— Stolti et ^aai, li)^^ pilie et tympanite utérines. Congrès de Strasbourg; Jour, de méd., de Lyou, IBIi—^^' Dïcr, ïtctiier. pour sei-vir à l'histoire des grossesses fausses ou simulées. Annal. rf'A?f '"^ de méd, légale, 1846. — Tessibr, de l'hydropisie et de la tympanite utérines hors àt^ ^esialJou. Gaz. méd., 1844.— Woleai, Diagnosis graviditatis et hydrop. utérin». UpsJ'''^'

Page 1