V0I.OGLE ET EMBRYOLOGIE
de la grossesse, les cellules de cet épithélium se multiplient, augmentent de volume et remplissent complètement le follicule dont la cavité disparait. Outre 1 'épithélium qui les remplit, il existe dans ces glandules un peu de liquide lactescent visqueux qui suinte par l'orifice des follicules sous forme de petites taches blanches lorsqu'on les presse. Ce liquide est rendu visqueux par la présence d'une quantité considérable de cellules épithélialespour la plupart devenues sphériques et parsemées de granulations graisseuses. Ce liquide n'a aucune analogie avec le lait et n'est nullement propre à être absorbé par l'embryon dans les premiers temps de la \ i< intra-utérine, comme on l'a supposé. Vers le troisième mois ces glandules s'aplatissent à mesure que la caduque s'amincit, et l'épithélium qui les remplit se déforme et devient granuleux.
On ignore l'usage de ces glandes si nombreuses qu'elles sont à peine séparées les unes des autres par une distance égale à leur diamètre. La quantité de
liquide qu'elles sécrètent à l'état de vacuité ou de gestation n'est pasen rapport avec leur nombre, lierres a émis le premier L'hypothèse que les villosités placeutairesplongeaient dans ces follicules pour y puiser la nourriture du fœtus.
Cette opinion a été combalue en 1851 par Schrœder van der Kolk.
Voici les raisons qui démontrent l'erreur di> Berres. lu Les villosités sont plus volumineuses que les tubes glandulaires ; ceux-ci ne peuvent donc point les contenir. 2° Les glandules ne sont jamais bi-
tig. 67. — rouicous M la m Quitte ct£rikk, d après IWmn. — J
Coupe verticale tle la muqueuse. — 1. Surlace de la traîne mus- furqilées elles ne sau-
culaire tirs-opaque à roté ilu reste «le la préparation. — t. Kol- -«j.,,,. Annf. ,),>
licules.— 3. Reseau superficiel sous-épi t hél i a I de la moquent». — ,aicul uuno w»*u ue
4. ttareulemen des capilltirei sons forme de gioménilea. — r>, gaines aux divisions ra-
G, 7. Capillaires flexueux dont la direction est parallèle 1 celle • ■•• ...
des foiik-uif». meuses des villosites.
3° Les tubes sont très-
rapideinenl oblitérées par l'épithélium qui les tapisse. <i° Dans toute l'étendue de la caduque réfléchie l'extrémité en cul-de-sac des glandes est tournée vers le chorion, et l'orifice vers la cavité utérine; il ne peut donc pas exister sur ce point de pénétration. 5° Enfin, dans la muqueuse utéro-placentaire, ces glandes sont oblitérées aussitôt que les villosités sont assez développées pour former le placenta frondosum.
Disposition des vaisseaux des caduques. — Les capillaires de la muqueuse sont en général plus volumineux que ceux du tissu musculaire dont ils sont la continuation. Au moment où ils passent dans la caduque, ils forment une série' de replis tortueux, très-rapprochés, d'où il résulte une sorte de glomérale vasculaire plus ou moins lâche ; puis ils continuent leur trajet en décrivant des spires élégantes analogues à celles des conduits sudoripares de la peau. Dans le trajet leurs divisions sont rares, ainsi que les anastomoses avec les capillaires voisins. Le diamètre, des plus volumineux, est de 0,1 à 0,2. Us sont disposés parallèlement aux tubes glandulaires dans l'intervalle desquels ils rampent sans les toucher. Arrivés à la surface de la muqueuse, ils forment, par leurs ramifications nombreuses, un réseau d'une grande richesse, dont les mailles, très-serrées, encadrent l'orifice des follicules. Les vaisseaux de la caduque utérine se prolongent dans le feuillet réfléchi. Nous examinerons tout à l'heure les dispositions des vaisseaux de la muqueuse utéro-placentaire, qui n'est point caduque.
Modifications de iépithélium des caduques. — Cet épithélium se modifie sur les deux feuillets ; de prismatique qu'il était au début de la gestation, il devient pavimenteux. Ces éléments ne se transforment pas, mais se succèdent. Les cellules tombent une à une ou par petits lambeaux, et sont remplacés par un épithélium pavimentueux dont les cellules ont de 0,012 à 0,018 ; elles présentent un noyau sphérique à peu près du volume d'un globule rouge du sang. Ces modifications s'observent de six semaines à deux mois ; à partir de deux mois et demi, on voit se produire des cellules épithéliales plus grandes, allongées, toujours irrégulières, qui deviennent plus nombreuses à mesure qu'on se rapproche du terme de la gestation. A cette époque, leur nombre l'emporte sur celui des premières; alors on voit répithélium manquer sur certaines places, qui peuvent être assez étendues. L'adhérence intime des caduques utérine et réfléchie, fortement appliquées l'une contre l'autre par suite de l'augmentation du volume de l'œuf, a pour conséquence de faire adosser des cellules épithéliales dans l'épaisseur même de la caduque. Alors elles subissent des déformations extrêmement variées et qui leur donnent un aspect rappelant celui de certains produits morbides accidentels.
Examinons maintenant les modifications que la muqueuse utérine reçoit dans ses différentes régions.
Moqueuse utéro-placentaire. — Cette partie de la muqueuse sépare l'œuf de la paroi utérine; elle a été, à tort, considérée comme une portion de la caduque. Nous exposerons tout h l'heure les raisons qui doivent lui faire refuser cette dénomination. On l'a appelée : Caduque inler-utcro-placentaire. caduque sèrotine ou secondaire, membrane intermédiaire ou utéro-épichoriale. Nous la nommerons simplement muqueuse utéro-placentaire. Elle reçoit les villosités choriales qui, plus tard, formeront le placenta. Cette membrane suit dans ses développements une marche fort différente de la caduque utérine et réfléchie ; tandis que ces dernières perdent progressivement leurs caractères primitifs et que, par leur texture transformée, elles finissent par ressembler à de simples membranes transparentes, la muqueuse utéro-placentaire se modifie dans un sens complètement opposé. Ses vaisseaux, devenus
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insuffisants pour lui permettre de remplir sa nouvelle fonction, se transforment en sinus sanguins, au contact desquels un certain nombre de villosités placentaires, et non toutes comme on l'a dit, viennent se placer. Ici l'élément vasculairc prédomine. Dans la couche sous-jaccnle, le calibré des vaisseaux est plus développé que dans les autres régions du muscle utérin. Ils forment des sinus à parois minces adhérentes au tissu ambiant et dépourvues de valvules.
Ces vaisseaux utérins, d'abord capillaires en pénétrant dans la muqueuse, se dilatent au niveau du placenta et finissent par former les sinus à parois minces qui s'enfoncent un pou entre les cotylédons. Coste a supposé que cette transformation s'opérait par nue espèce de corrosion des capillaires, déterminée par les villosités qui détruisaient leurs parois a la manière des tissus morbides accidentels. Virchow et Ch. Robin ont prouvé que cette transformation s'opérait d'une autre manière. Lorsque l'o'uf, très-jeune encore, commence à se couvrir de petites villosités, les capillaires dilatés de la muqueuse suffisent à combler leur intervalle; à mesure qu'elles grandissent et se subdivisent, les capillaires s'élargissent considérablement et forment des llexuosités saillantes sous forme de plis vasculaires qui s'étendent jusqu'à la base des appendices villeux, comme on l'observe chez quelques mammifères jusqu'à la fin de la gestation. Eschricht avait déjà signalé cette disposition chez les pachydermes, les ruminants, les carnassiers et les rongeurs. Le travail d'accroissement des villosités se poursuit; elles se subdivisent de plus en plus. Alors les capillaires superficiels deviennent insuffisants pour entourer les villosités, et leurs minces parois se résorbenret disparaissent complètement ; leurs cavités se réunissent peu à peu les unes aux autres entre les villosités, et forment des lacs sanguins, dont la surface correspondante au placenta est limitée par la muqueuse utéro-placentaire hypertrophiée.
Les lacs sanguins ne pénètrent nullement, comme l'ont dit les auteurs pré cités, jusqu'à la membrane lamincuse, qu'ils considéraient comme le chorion. Dans mes Recherches anatomiques sur la membrane laminevse j'ai démontré que le volume de la masse villeusc était beaucoup trop considérable, relativement à la capacité des sinus, pour qu'on pût admettre une pénétration réciproque. Je suis surpris qu'une opinion, dont il est si facile de démontrer l'inexactitude, ait pu être admise aussi longtemps; car il suffit d'examiner le placenta détaché pour voir qu'il n'existe aucun sinus dans les interstices des villosités. Les cotylédons sont unis entre eux par l'épithélium hypertrophié de la muqueuse utéro-placentaire ; elle forme une couche continue sur toute cette surface, quand elle n'a pas subi quelque rupture pendant la délivrance, et ne laisse pénétrer aucun sinus dans la masse placentaire. C'est seulement sur sa partie superficielle qu'on voit les débris des sinus utérins qui se sont rompus pendant l'expulsion du placenta.
Il n'existe donc pas, comme l'a dit Coste, une corrosion des vaisseaux par les villosités, puisque ces dernières sont en quelque sorte doublées par un élément maternel continu sur toute leur surface : l'épilhèlium de la muqueuse. Cet êpithélium, dont les cellules sont déformées cl présentent un aspect essentiellement variable, a une épaisseur qui oscille entre un demi
et deux millimètres. Il forme une membrane molle, glulineusc, grisâtre, demitransparente, tantôt lisse, tantôt rugueuse, qui passe sans interruption d'un cotylédon à l'autre, en présentant seulement plus d'épaisseur dan? leurs interstices, entre lesquelles elle s'enfonce, pour entourer les divisions de chaque villositè jusqu'à la membrane lamineuse. L'adhérence de cette couche avec les cotylédons est intime, moléculaire; bien qu'il n'existe qu'un simple contact, l'union est assez forte pour que celte couche se détache de la muqueuse utérine pendant la délivrance; on l'observe alors à la face externe du placenta. C'est elle qu'on appelait placenta maternel, dans l'ignorance où l'on était de la véritable nature de ses éléments. On pensait quelle était constituée par toute l'épaisseur de la muqueuse. Les villosilés placentaires ne sont point en contact direct avec le sang maternel, elles en sont séparées par la couche épithéliale, et l'échange des matériaux nutritifs se fait molécule à molécule à travers son épaisseur. Je démontrerai, en parlant du placenta, que l'extrémité terminale d'un certain nombre de villosilés se trouvent, il est vrai, en contact de la région des sinus, mais que la plupart d'entre elles ont une direction très-différente. On ne peut donc pas assimiler les villosités aux racines d'une plante, qui pénétreraient dans toute l'épaisseur de la muqueuse utérine, puisque celles qui se trouvent en rapport avec elles ne dépassent pas la couche sous-épithéliale de cette membrane.
11 est également inexact de considérer le placenta expulsé comme une espèce d'organe double, composé du placenta fœtal et de celui qui appartient à la mère. La seule portion qui appartienne ;Vceltc dernière ne comprend que l'épithélium déformé et une couche superficielle extrêmement mince de la muqueuse utérine. Le reste de la membrane conserve ses adhérences avec le tissu sous-jacent et ne s'exfolie à aucune époque. Ch. Robin avait cru d'abord qu'elle subissait pendant les suites de couche une lente destruction; mais des observations plus récentes lui ont prouvé qu'après l'accouchement elle persistait intacte et se couvrait seulement d'un nouvel épithélhim. Voilà la raison qui ne permet pas de la considérer comme une caduque, puisqu'elle conserve les propriétés d'un organe persistant.
11 est une autre particularité qu'on observe dans l'évolution du feuillet utérin de la caduque, et qui manque absolument dans la muqueuse utero-placentaire : c'est le développement d'une muqueuse de nouvelle formation qui la sépare du tissu musculaire longtemps avant l'accouchement.
La coupe de ces différentes parties rend plus sensible encore le peu de ressemblances qui existent entre elles. La muqueuse utéro-placentaire avec ses larges sinus, mesurant 1 à 2 centimètres de longueur et i à 5 millini. de diamètre, a l'aspect d'un tissu caverneux ou érectile tout particulier, qui ne ressemble en rien à la vascularitô capillaire de moins en moins active des caduques qui se transforment en membranes anhystes.
Les sinus de la muqueuse utéro placentaires cessent brusquement au niveau de la circonférence du placenta, autour duquel ils forment souvent, sous le nom de sinus circulaire, un canal veineux formé de plusieurs vaisseaux de volume variable, anastomosés a sa périphérie.
Caduque. — Feuillet réfléchi {caduque réfléchie, épichorion). — Lorsqu'on
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a dit que les feuillets de la caduque n'étaient en rapport direct que vers le troisième mois de la gestation, on a oublié que la cavité de l'utérus est complètement remplie par la muqueuse hypertrophiée. Le contact des deux feuillets existe donc dès le début ; seulement il n'a lieu que sur un point limité, en raison du faible volume de l'œuf. Mais à mesure que celui-ci se développe , il fait une saillie de plus en plus considérable, repousse en dedans la caduque réfléchie, les surfaces de contact augmentent progressivement, et à la fin du troisième mois les deux feuillets sont en rapport direct dans toutes leurs parties. Brcschel et Velpeau ont constaté qu'avant cette époque ils sont séparés par un liquide albumineux, sanguinolent, plus ou moins fluide, qu'ils ont nommé hydropérione ; mais le plus souvent il n'existe là qu'un peu d'humidité visqueuse qui ne peut être considérée comme une collection de liquide.
Le feuillet réfléchi présente sur sa face convexe à peu près l'aspect du feuillet pariétal ; cependant il est un peu plus blanchâtre, plus consistant, moins friable et moins transparent. Il continue à s'épaissir jusqu'au troisième mois, mais à un degré moindre que le feuillet pariétal, et son atrophie qui coïncide avec sa distension complète commence plus tôt. L'atrophie se fait d'abord sur la partie centrale la plus proéminente de la membrane ; on voit sur ce point les vaisseaux diminuer de volume et bientôt disparaître tout à fait, tandis qu'à la base de l'œuf elle conserve son épaisseur et sa vascularité. Raeiborski a môme observé sur un produit abortif de deux mois la résorption complète de la partie proéminente du feuillet réfléchi, dont la disparition laissait sur ce point le chorion à nu ; à la base de l'œuf existait un bourrelet très-épais, qui envoyait des prolongements dentelés à toute la circonférence du chorion. Vers la fin de la gestation les deux feuillets ont contracté une adhérence tellement intime, qu'on les sépare difficilement; ce- ■ pendant cette adhérence manque dans le voisinage du col utérin, sur une étendue d'environ 3 centimètres.
La face ovulairc du feuillet réfléchi présente vers la fin du premier mois des lacunes, des cavités irrégulières dans lesquelles les villosités ont pénétré. Ces sinus commencent à s'atrophier à partir du quarantième jour, et disparaissent sans laisser de traces lorsque les dfeux feuillets de la caduque sont en contact.
Feuillet utérin (caduque vraie, utérine, pariétale). — Il continue à s'hypertrophier jusqu'au troisième mois et acquiert un centimètre d'épaisseur. A cette époque la membrane entre dans une période de décroissance qui s'accomplit assez lentement, car au quatrième mois, selon Richard, elle présente le même aspect que pendant les règles. Alors peu à peu elle perd ses vaisseaux et s'atrophie progressivement pour devenir anhyste. Cependant après son expulsion on observe encore parfois à sa surface quelques vaisseaux sanguins qui ont échappé à l'oblitération. Avant son atrophie son tissu est plus mou, plus friable et plus transparent que dans le feuillet réfléchi. A partir du quatrième mois ses adhérences avec la paroi utérine diminuent ; cela tient, selon Robin, à la formation d'une nouvelle muqueuse interposée à la caduque et à la paroi utérine : elle est destinée à remplacer la caduque exfo-
liée et à tapisser l'utérus après l'accouchement, de manière que les fibres musculaires ne restent pas à nu. L'apparition de la muqueuse nouvelle coïncide avec la disparition des vaisseaux du feuillet utérin.
Je ne puis accorder à cette exsudation le nom de muqueuse, que lui donne Robin, et qui appartient à un tissu parfaitement détermine ; au moment de l'accouchement elle ne présente encore aucune trace d'organisation. Je crois donc qu'on ne doit la considérer que comme un simple blastème d'où sortira la muqueuse nouvelle, mais qu'il est prématuré de lui donner ce nom pendant la gestation. Lorsqu'à lieu la délivrance, c'est-à-dire environ cinq mois après son apparition, la nouvelle membrane n'est encore constituée que par une substance amorphe presque diffluente, parsemée de granulations graisseuses. Les cellules épithéliales commencent à se montrer à l'état d'isolement, neuf jours seulement après l'accouchement, et il faut attendre jusqu'au vingtième pour voir ces cellules former une couche à peu près continue, pour constater la présence des corps fusiformes et des capillaires dans la substance amorphe. Il me parait donc évident que pendant la grossesse cette membrane est le hlastème d'une muqueuse, et ne mérite pas encore le nom de nouvelle muqueuse qui lui a été donné.
Les usages de la caduque sont de fixer l'œuf, de le protéger et de concourir à sa nutrition jusqu'au moment où les villosités choriales qui s'implantent dans le feuillet réfléchi sont oblitérées."
iMnqueaNe du col ntérla. — Elle est restée étrangère a la formation de la caduque; elle est cependant épaissie, œdématiée, d'une teinte grisâtre, et très tenace. Elle conserve la structure qu'elle avait avant la grossesse ; l'épithélium qui la tapisse garde sa forme prismatique en perdant ses cils vibraliles. Les cellules propres, qui deviennent si nombreuses dans la muqueuse p"u corps, continuent à être très-rares dans le col. Ses éléments sont de rares fibres Iamincuses,* des corps fibro-plastiques nombreux et quelques noyaux embryoplastiques. Ils semblent non pas augmentés, mais écartés par le dépôt d'une matière amorphe. Les glandules de cette région fonctionnent activement pendant la grossesse et sécrètent un mucus qui forme le bouchon gélatineux obturant le col des femmes en gestation. Lorsque la caduque est expulsée, il existe à la jonction du col et du corps utérin un bord déchiqueté qui indique le lieu où la séparation s'est effectuée entre les deux portions de la membrane. La môme trace s'observe à l'orifice utérin de la trompe, dont la muqueuse épaissie ne subit pas l'exfoliation.
inaiomk comparée. — La membrane caduque est exclusivement propre • h l'œuf humain. L'exfoliation de la muqueuse n'existe pas chez les animaux. Cependant cette membrane présente des modifications remarquables qui ont une grande analogie avec ce qu'on observe dans l'espèce humaine.
Les cellules épithéliales, dans les espaces interplaccntaires, conservent leur forme prismatique; bien que leur longueur ne soit pas augmentée, elles subissent dans le sens de la largeur un accroissement qui peut tripler leur volume; elles contiennent de deux à cinq noyaux. On peut en observer jusqu'à quinze dans celles qui sont hypertrophiées. Au niveau des placentas non-seulement elles sont plus volumineuse, mais encore déformées ; elles ont