INTRODUCTION. XIX
l’autre ; 5° en prenant chaque région du corps comme un organe à part, de manière à en indiquer la forme, la composition , les variétés, les usages, sans rien décrire , soit qu’on ajoute à la fin un article de déductions opératoires, soit qu'on se dispense de ce dernier corollaire ; 4° en se servant de chaque élément pour tirer de ses divers caractères anatomiques toutes les inductions, soit médicales, soit chirurgicales, possibles, mais sans aucun détail graphique ; 5° en rapportant tout à l’un des organes dont on fait ainsi le centre de la région, et sur lequel toutes les remarques pathologiques doivent se concentrer; 6° en ne relatant que ce qui peut se rattacher à l'opération, à la maladie principale qu’on pratique ou qu'on observe le plus souvent dans la région, ainsi qu’on pourrait le faire au pérince pour la taille, à l’aine pour la hernie, à l’aisselle pour l’anévrisme; 7° par ordre de système organique et de la peau vers les os, c’est-à-dire par la méthode analytique , en rappelant avec soin la position , le volume, les connexions, la structure même des parties, sans en séparer jamais les déductions pathologiques.
E. Méthode combinée. — Trouvant que chacune de ces méthodes, prise isolément, ne satisfait qu’en partie aux besoins de la pratique, j'ai cherché à les fondre toutes en une seule. Une région étant donnée, j'en indique la forme et les particularités extérieures qui psuvent être de quelque secours au chirurgien. L’examen de la peau, puis de la couche sous-cutanée, me permet ensuite de montrer l'influence que ces couches exercent sur les plaies, les ulcères, les abcès, sur la forme des maladies, enfin, et sur les opérations, Les fascias fibreux viennent en troisième lieu.