CXXXVI INTRODUCTION
d’en faire un tout régulier, on le fait entrecroiser en avant, de manière que les fibres de celui de droite traversent la ligne blanche pour s'épanouir à la face interne du muscle transverse du côté gauche, sous le nom de fascia propria, pendant que celles de gauche en feront au tant sous les muscles du côté opposé, on arrive au même résultat. Alors, en effet, le fascia sous-cutané, partant des épines vertébrales, arrive à la ligne médiane antérieure , qu'il traverse pour entrer dans le ventre. Là, on le voit, devenu fascia sous-péritonéal ou fascia propria, se prolonger peu à peu jusque sur le côté des vertèbres au devant desquelles celui de droite s’entrelace avec celui de gauche,
‘avant de se fixer définitivement sur le côté opposé du ra-
chis,
La terminaison des deux extrémités de chaque fibre des autres plans fibro-musculaires des parois abdominales est trop évidénte pour que j'aie besoin d'y revenir.
ll n'estpas jusqu’à certains viscères qui ne s'en accommodassent volontiers. Cette dernière pensée, quiparaîtra irop hardie sans doute , est déjà justifiée cependant par bon nombre de faits.
Les fibres de la matrice, entre autres , se fixent sur le corps des pubis par les ligaments ronds, derrière la branche descendante de ces os par les ligaments utérins antérieurs, sur le devant du sacrum par les ligaments posiérieurs, et se prolongent à travers le ligament large, Jusque dans le fascia propria. Dans le vagin, elles descendent jusqu’à la vulve, où elles s’entrelacent avec les museles du perinée, en se renversant en dehors pour aller s'attacher au pourtour du détroit inférieur, Or, il est démontré au-