‹ Traité complet d'ophthalmologie (volume 3)Chapitre 111 sur 135 · IV · texte numérisé non relu

IV

c'est là un fait fort pénible, et le public comprend à la rigueur que nous pouvons nous en aller par morceaux, l'arbre se dessécher par branches; mais il n'en est plus ainsi s'il s'agit d'une simple infirmité, d'un simple larmoiement agaçant au plus haut degré pour nombre de personnes actives. Ici le malade errant d'un confrère à l'autre, pour se débarrasser de cette infime infirmité, à laquelle il est pourtant constamment rappelé, dès qu'il s'expose à un air vif, ou qu'il s'applique, ne comprend pas, et cela avec raison, que les efforts de notre thérapeutique doivent reculer devant un mal de si minime importance. Il conclut souvent de là au reste, et la considération du médecin y perd forcément. Pour ces raisons pratiques, nous apportons donc à l'étude des maladies des voies lacrymales un soin tout particulier, que nous paraît, en réalité, comporter ce sujet.

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