‹ Traité complet d'ophthalmologie (volume 3)Chapitre 24 sur 135 · IV. — i · texte numérisé non relu

IV. — i

,9i DE ^YECK1^['.. - MALADIES DE LA RÉTINE,

.niiiante et facile à arrêter. La section méridionale ne doit, en aucun cas, être evécutée qu'autant qu'on a réussi, au moyen du compas deja tenu ouvert suivant la mesure réclamée par le cas particulier, a attenidre commodément et sûrement cette partie de la paroi sclérale a laquelle doi être hcée la section. On l'exécute par des incisions prudentes, en pénétrant lenment aide ne traverser, si possible, que la sclérotique et la choroïde, n sans dire que, lorsqu'il s'agit d'un cystieerque sous-reUmen, le couteau à cataracte étroit suffît, le tranchant étant dirige vers la sclérotique, tandis que dans d'autres cas le choix entre ce couteau et la lance peut être I-iissp à la volonté de l'opérateur.

Après avoir enlevé le parasite, la partie 1,2 (fig.65)de la suture est soulevée et dégagée avec une sonde et, après l'avoir partagée, on a som, avant

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de fermer les sutures, que les aiguilles aient bien passe par la pmt on adhérente du tendon et par la conjonctive avoisinante du ^"^^ ,1e pouvoir exactement exécuter cette opération, certainement délicate et subt je ne la pratique, par principe, constamment qu'avec e cluorofoi-m . Comme moyen antiseptique, on se sert actuellement du sub ime (1 5000 • Uans le cas où l'objet opératoire se trouve voisin du pôle 1- f;': on n'arrive jusqu'à cet endroit, où doit être placée la section, que grâce a

e roulion très forcée du globe en dedans et après -iHargemen^^^^^^ le tissu épiscléral. L'exécution serait, dans ce cas, >"dnhitablem n p us lacile si oli luxait le globe oculaire, comme dans la f ^'^l'"*' ^ . J^il^;. suis jusqu'alors abstenu d'agir ainsi, de crainte que la '«'^''''^«y.* '"^ "\ ment inévitables des nerfs et des vaisseaux ne puissent être P-'^J^f ^'^J'^-;

C'est bien là le procédé à choisir, en s'abstenant de fermer la plaie scie o- ;ioale et en plaçant la suture de la conjonctive très loin de 1 '"^«f"»" raie pour que la réunion exacte de la conjonctive, soit au moyen des bis

CYSTICERQUE SOUS-IIÉTI.MEN. ,,,5

qui rattachent le muscle, soit par des sutures avec de la soie très fine (Leber), suffise à couvrir la plaie sclérale.

Dans les cas de cyslicerque sous-rétinien ayant déjà entraîné une diminut.on notable de la vision (par décollement rétinien et désorijanisation du corps vitré), lorsqu'il s'agit plutôt de faire cesser les phénomènes irritatifs on peul recourir à la ponction galvanique, que nous avons recommandée' t. U, p. o82), ayant peut-être ici plus de chances de conserver la forme de I oeil qu en prat.quanl une section qui livrera passage à une très grande quantité de liquide de l'œil et entraînera ainsi facilement des hémorrha-^ies lutra-oculaires. Aussi M. Alf. Graefe lui-mê,ne dit que lors,,u'il y a pour la recherche ou la sortie de l'aurmalcule, à redouter une très grande perte dl corps vitre, il paraît plus recommandable de préparer tout de suite (autrefois par I enucleatlon, actuellement par exenlération) l'œil à la prothèse

Comment se conduira-t-on lorsque le cysticerque a détruit toute vision ina.s laisse encore l'œil dans un état d'irritation continuel? D'après M Le' ber un cas de transmission sympathique par la présence du cysticerque seule, sans intervention chirurgicale, ne parait pas exister (fait sur lequel de Graefe avait déjà attiré l'attention). Mais l'observation que l'œil qui est e siege d un cysticerque et qu'on opère peut s'infecter de fafon à donner heu a une ophthalmie migratrice, devait déjà faire regrelter le conseil de M. Leber de donner à l'extraction du cysticerque la préférence sur l'énucleation ou 1 exentération.

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o„ .,ue, „aturelleme„l l'ophthataie que seul le cysticerqu provoque ne p^^^^^ entramer 1 mnammafon sympathique. Doue, loin d'être étonné Tr^bsence d'une innammauon sjmpat.que que nous enseigne l'expérience clinique, nous devons d'aorés notre manière de vo,r actuelle, présumer qu'elle ne survient pas. . Pourtant 'affaire n'es pas aussi simple, attendu que, dans certains cas, la complication avec une inv îon le I œ 1 par des microbes pourrait se rencontrer, soit dans l'œil qui n'a pas Zi i opSol^ son, ce qu i faut surtout remarquer, après une opération pratiquée De ai ce sont yeux infestes de scolex et qu'on a ouverts qui sont, par le eontict avec de micro ô if niâmes plus ou moins inoffensifs dans d'autres circonstances), devers aptesTprov'o fe; ophthalmie migratrice. Et M. Leber dit lui-même que ,, nous n'admettonrpas ac uel ement comme probable que le cysticerque emporte des microbes dans a migratl" - ans lœi: .1 peut exister d'un autre côté la possibilité, pour laquelle plaidTnf aussi d au res faits pathologiques et qu'on ne saurait actuellement nier que le issu ?ésé K mlnt^d'"""" 'ransforment l'œil en un terrain propice pou lé d"v rp

•a" aieni df:,T' ""'"'f' P" la circulation en cet endroTt,

. auraient, dans I organe normal, pas réussi à se développer .. De fait on a trouv (D utschraann, P Baumgarten) des staphylococcus jaunes et blancs dan 'les tissus ol^ entourent le cysticerque et cela en nombre considérable. ^

Donc, pour le seul désir d'obtenir sur un œil perdu pour la vision une conservation satisfaisante comme aspect, on aura d'autant moins recours à une entative d extraction qu'on sait qu'il s'agit d'opérer sur un œil déjà nifecte par des micro-organismes que la vie végétative du scolex y a entraînés et développes. On sera d'autant plus porté à pratiquer tout de suite l'exen-

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tératioa ou l'énucléation, que la tentative d'extraction peut échouer, laisser un œil dilforme et irritable, et qu'il n'est pas absolunient nuliiïerent pour le malade de subir une ou deux opérations.

ARTICLE XYIII

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