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Richter-Sandré, Traité de Contrepoint.
Nous appelons tout spécialement l'attention de l'élève sur la marche du ténor, en b, exemple 43. Malgré la quinte cachée évidente, ce mouvement est très fréquemment employé comme fin de période et il est toujours d'un bon effet.
Voici un exemple de contrepoint, en blanches, à la partie d'alto.
En règle générale il faut éviter de dépasser la distance de l'octave entre les parties supérieures; mais, néanmoins, quand cela a lieu pour aussi peu de temps que de a ab (exemple 45) et que cet écart momentané est justifié par une bonne marche de parties, on peut l'admettre.
Pour les octaves la, la, sol, sol entre l'alto et le ténor (c), octaves qui se produisent sur la première partie de chaque mesure, nous renvoyons à l'observation faite ci-dessus à propos de l'exemple 41, a, b, et à l'exemple 42.
En al, exemple 45, les deux noires au lieu d'une blanche sont un moyen de sortir d'embarras auquel on peut bien avoir recours de temps à autre pourvu, toutefois, que cela n'arrive pas assez souvent pour que le caractère général du mouvement soit modifié.
Exemple de contrepoint, en blanches, à la partie de ténor:
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