IJ
jSZ.
IST
-fÄ.
jGL
fe^
La douceur particulière que l'on doit reconnaître à une note étrangère à l'accord lorsqu'elle est amenée de cette façon provient de son étroite parenté avec la prolongation. En effet toute note de passage qui tombe sur un accord dont elle ne fait pas
partie intégrante n'est autre chose qu'une prolongation non préparée. C'est pourquoi cette exception n'est admissible que si la résolution régulière de la prolongation est entendue en son lieu et place. De même que toute bonne prolongation se fait par mouvement descendant, de même, aussi, ce mouvement est le plus favorable pour amener la prolongation non préparée (88, a, b). Le mouvement ascendant (88, c.) est défectueux à moins que (ainsi que nous Pavons fait observer précédemment pour la prolongation ascendante véritable) le mouvement se fasse par demi-ton (88, d.). Il faut aussi éviter soigneusement que ces notes de passage équivalant à des prolongations libres se trouvent rapprochées de la partie inférieure. Les exemples suivants ne sont pas tolérables.
fe
éàâ
Dans les exercices élémentaires pour l'étude du contrepoint il n'est pas bon de faire un usage fréquent des diverses licences que nous venons d'énumérer si l'on désire acquérir un style correct et pur. Aussi, conseillons-nous de laisser de côté, provisoirement, les cas particuliers, exceptionnels, en se bornant à l'emploi des moyens simples et réguliers. Une étude plus approfondie, une pratique plus longtemps continuée donneront au jugement une sûreté indispensable pour le choix des libertés à prendre par rapport aux règles strictes.
Voici encore quelques exemples de contrepoint sur le Cantus firmus qui nous a servi jusqu'ici et que nous placerons maintenant dans les parties intérieures.
ff#=p
NB.
Or
JZL-