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Les quintes cachées comme celle qui se trouve en a étaient sévèrement défendues par les anciens traités, surtout lorsqu'on employait les vieux tons d'église; mais, de nos jours, avec notre système moderne, elles sont très admissibles de même que les octaves cachées semblables à celle qui est signalée en e.
En b, l'accord ut, mi, comme suite de l'accord la, mi, ut est considéré simplement comme un accord de sixte dans lequel le la a été forcément supprimé. D'ailleurs l'oreille supplée facilement à l'absence de cette note qui, entendue dans l'accord précédent, est retenue pendant quelque temps.
L'accord diminué qui se trouve en c n'était usité, jadis, que sous forme d'accord de sixte. Mais, maintenant, il peut très bien être employé, à trois parties, dans son état fondamendal. A quatre parties, au contraire, on doit se montrer très réservé dans l'emploi de cet accord et ne s'en servir que si l'on peut donner aux voix une marche très pure.
L'accord désigné par d est quelque peu douteux. En effet, il peut être, soit l'accord parfait majeur d'ut (sans la quinte) soit l'accord de sixte, 1er renversement de l'accord parfait de la mineur avec omission de la fondamentale. Cependant, dans le cas présent, il est impossible de rien trouver de plus net et de mieux déterminé.
Les cadences finales des périodes en contrepoint à trois parties conduiront, le plus souvent, sur le redoublement, à l'unisson, de l'octave de la basse. Comme, en général, cette conclusion semble insuffisante aux élèves, nous devons faire observer que toute marche tourmentée, artificielle qui tendrait à amener la tierce dans la partie intermédiaire serait tout à fait impropre en pareil cas où la fondamentale triplée représente parfaitement l'accord complet.
Pour avoir le Cantus firmus au ténor, la tonalité de ré mineur est plus favorable que celle de la mineur.
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